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Sous la menace du Sultanat -1- 2 3  
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Agha Ahmet Seyfeddin
Agha Ahmet Seyfeddin
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16/09/2021
Posté le 11/10/2021 à 22:54:17 

L'Agha Ahmet Seyfeddin émit un sourire satisfait lorsqu'il entendit crier par la vigie que la terre était en vue. Cela faisait des semaines qu'ils voguaient, et cette traversée maritime arrivait enfin à son terme. 
Il avait accepté de quitter ses terres quelques mois auparavant, en laissant la gestion à son fils ainé. Il s'était forgé une réputation et ne devait son rang qu'à son courage et sa témérité : s'il n'était pas issu de sang sultanien, il était toutefois parvenu à se hisser parmi les hautes sphères du pouvoir ottoman au fil des ans.
Promis à une place de Vizir par le Sultan lui-même après la victoire de ses soldats face à l'armée caucasienne, l'ağa Seyfeddin déclina toutefois en acceptant une toute autre mission : celle de partir à la conquête de nouveaux territoires, dans de lointaines contrées, dont on racontait que les richesses étaient immenses.
 
 
Il possédait une flotte des plus impressionnantes, et la mobilisa intégralement en engageant ses fiers soldats au service du Sultan. Une partie infime de son armée resta au service de son fils, tandis que tout le reste embarqua vers ce monde inconnu. 
 
Il avait répondu présent pour servir le Sultan, et entendait bien prendre cet objectif très au sérieux. Ce départ pour les Caraïbes était pour lui l'occasion d'aller au delà de cette allégeance, et de servir d'autres ambitions, plus personnelles. 
 
 
En arrivant à portée de sa destination, il avait rapidement constaté que des navires arborant différents pavillons s'affrontaient déjà entre eux. L'effet de surprise fut tel que sa propre flotte coula par le fond tous ceux qui se trouvaient sur son sillage. 
 
 
L'île de Liberty se dessinait à l'horizon. Quelques signaux de sa part, et ses navires se dirigèrent vers le port le plus proche. Au large, il savait que les autres ne manqueraient pas de faire de même. Lissant sa barbe, il tâta de son autre main le shamshir accroché à sa taille. Les habitants de cette île n'auraient que quelques heures pour prendre leurs armes... mais bien moins que cela pour périr, s'ils venaient à se mettre en travers de son chemin.
Vizir Ercan Hayri Vedat
Vizir Ercan Hayri Vedat
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16/09/2021
Posté le 11/10/2021 à 23:06:15 

Un autre homme se tenait à la proue d'un navire. Il regardait minutieusement la terre apparaitre devant lui, se raccrochant au bastingage.

La mer, il n'aimait pas ça. C'était un homme de la terre, et si il lui arrivait de voyager fréquemment pour son Sultan et la grandeur de l'Empire, il préférait le faire à pied. C'est un immense soulagement qui lui fait pousser un soupir de contentement. Enfin autre chose à se mettre sous la dent que cette étendue bleu. Une vue sinistre pour lui.

 Observer l'horizon lui permettait de se concentrer, et c'est un œil professionnel qui étudiait ce qu'il voyait.  Il y avait quelques îlots, par ci, par là. Mais, les quelques navires qu'ils rencontraient n'était pas de taille à s'opposer à la flotte qui voguait droit sur eux. Bientôt l'île principale serait elle aussi engloutit par leur armée. Et en tant que militaire, Ercan Hayri Vedat s'en réjouissait. Bientôt ses janissaires seraient à l'oeuvre. Il les avait choisis scrupuleusement. Les meilleurs, en dehors de la garde qui veillait constamment le Sultan, bien sur.  Un peu d'action ne leur ferait pas de mal. De quoi les dérouiller quelque peu de cette inertie ambiante. L'homme ne faisait pas grand cas des hommes qui se dresseraient sur leur passage. La victoire était au bout du chemin, il n'en doutait pas. 

D'un bref mouvement de tête il se renseigna sur les différents navires que constituaient la flotte du Sultan. Chacun avait l'étendard bien visible du Sultan, mais, il y en avait également un autre. Plus petite, moins visible pour l'ennemi. Si Ercan en commandait une partie, le reste était partagé entre différents chefs. Peu d'entre eux avait son respect. Pour guerroyer il fallait des hommes qui s'y entendait en stratégie militaire. Les femmes, les politiciens n'était pas des bons chefs de guerre. Alors le Vizir Ercan Hayri Vedat allait veiller au grain. Pour l'honneur de son Sultan. 
El Renat
El Renat
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01/11/2017
Posté le 11/10/2021 à 23:21:42 

La flotte pirate venaient d'être rasé des mers, tout ses navires chargés de canons et d'hommes, pas un seul n'était resté a flot!

El Renat le regard sombre, assis dans la maison de France couvert de sang et imbibé d'alcool accusait le coup.
Sa si chère flotte ...
Rien il ne restait rien.

Quelques rumeurs parlaient de voiles vertes en grand nombre, encore des histoires de comptoirs, ça n'existe pas personne n'en a jamais vu.

Epuisé, le pirate semblait dans un état second puis sombra dans un sommeil peuplé de navires de guerre à la voilure verte en feu.
Sokollu Mehmet
Sokollu Mehmet
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17/09/2021
Posté le 11/10/2021 à 23:58:58. Dernière édition le 12/10/2021 à 07:58:20 

Sur le pont de son navire Amiral  Sokollu Mehmet regarde fixement la mer devant lui et ce qui se profile a l'horizon, cela le comble de joie.
La Terre ! Enfin.
un discret sourire perce les profondeur de sa barbe. L'homme sort un misbaḥa d'ébène et commence a égrener les noms de dieu en remerciement.

Son aide de camps, un peu craintif s'avance la tête baisé pour lui délivrer les dernières nouvelles.
"Maitre."
Sokollu sans se retourner frappe la bouche du jeune esclave de la porte.

"Ne voit tu pas que je prie chien !" lui crache t'il au visage

"si maitre, que son nom soit glorifié mille fois pour les trésors qu'il va remettre entre vos éminentes mains une fois sur cette ile mon seigneur.
Mais, une question reste néanmoins en suspend..."

L'esclave hésite , il connait bien son maitre et redoute sa réponse, mais ne rien dire voudrait dire perdre presque surement la vie.

"que faire des hommes de nos deux navires coulés ? Ils ont bien combattus mon seigneur et..."
il est interrompus part une autre gifle.

"c'étais le Sylphe et le  Hawāgis ? oui... pour un équipage a 70% d'infidèle ils ont bien combattus. Abattez moi les survivant." ordonne t'il sèchement

"De tel valeureux soldats ne mérite pas de mourir noyés, mais part le feu du combat. Et dans , pour la gloire d'Allah.
Ainsi,  nous accordons au notre les récompenses du paradis. Car notre combats ici bas est une tache sainte Youssef, garde le bien en mémoire."

reprend doucement la prière en égrainant les billes  polis part l'usage

Le jeune Janissaire s'en retourne,  sans rien ajouter , et faisant signe aux troupes qui n'attendaient que la validation de l'acte. Il prend lui aussi son arme pour donner au brave qui n'avaient sus maintenir leurs navires en états, leurs dernières demeures.
Tous sur le navire connaissaient le point de vus de leur instructeur et maitre, le grand Sokollu, futur Agha de la Sublime Porte.

*Qui prie dieu survit, ils ne devaient pas assez priée ses chiens d'infidèles*

et sans remords ni émotions, avec sur les lèvres des prières a Dieu, tous firent feu. Rougissant la mer d'une teinte écarlate.
Fatma Sultan la Magnifique
Fatma Sultan la Magnifique
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16/09/2021
Posté le 12/10/2021 à 06:50:40. Dernière édition le 12/10/2021 à 06:52:39 

Un navire de grande envergure, avec à sa proue une sirène portant un croissant… Sur le pont, des marins s’affairant à leur tâche… A la poupe du bateau, postés devant une cabine, des gardes à l’air renfrogné.

Ils ont pour mission de protéger la princesse Fatma Sultan, fille du Sultan. Mission qu’ils n’ont pas eu le choix d’accepter mais qu’ils ont du mal à prendre au sérieux: voyager avec une femme n’était pas recommandé dans la marine mais quand cette femme avait décidé qu’elle serait la capitaine du navire principal de la flotte, ils en avaient frémi.

Fatma Sultan était installé sur des coussins à même le sol, des cartes éparpillées devant elle. Elle traçait avec son doigt le chemin qu’ils avaient déjà parcouru depuis leur départ. Alors qu’elle allait continuer à parcourir de sa main la distance qui leur restait à faire, la porte de la cabine s’ouvrit violemment.  

« Ma princesse…Nous sommes en vue de notre destination : l’île de Liberty.»


Se levant prestement, Fatma réajusta ses vêtements, attacha son voile sur le bas de visage, ne laissant paraître que ses yeux ténébreux et s’empara de son fouet qu’elle fit claquer au passage.

Elle se dirigea d’un pas déterminé vers le pont supérieur, prête à donner ses ordres tout en pensant aux autres membres de l’expédition qui devaient aussi être en approche.
Elle avait réussi à convaincre son père, le Sultan mais aussi son deuxième mari, de la laisser partir avec une partie de la flotte de l’empire. Elle avait mis plusieurs mois à préparer ses arguments afin de faire partie de l’expédition pour la conquête de nouveaux territoires. Forte de ses connaissances vestimentaires et de sa culture des coutumes européennes, elle avait convaincu son père et son mari qu’il était utile d’aller vérifier de visu ce qui se racontait dans les livres.

Mais elle s’était bien gardée de tout leur révéler de ses intentions.

Faisant claquer son fouet sur le sol du pont supérieur, Fatma Sultan darda son noir regard en direction de l’île de Liberty et murmura sous son voile :

« Méfiez-vous de la douceur féminine, elle peut être plus cruelle que l’on ne croit. »
Yirmisekiz Mehmed Efendi "Le Parfumé"
Yirmisekiz Mehmed Efendi "Le Parfumé"
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16/09/2021
Posté le 12/10/2021 à 08:35:59. Dernière édition le 12/10/2021 à 09:58:35 

La terre était enfin en vue, Yirmisekiz s’en frotta les mains de satisfaction, Une île où se trouvaient 4 nations européennes, voilà qui était unique dans le monde à sa connaissance. Et sa connaissance était vaste.
Voilà l’occasion qui lui fallait, celle de briller et celle de prouver à tous qu’il fallait compter sur toutes les nations étrangères. Fussent-ils des mécréants, ils possédaient tous des techniques, des savoirs, des tactiques qui étaient d’importance. Et s’il fallait les voler ou les piller, qu’importe.
Le navire arrivait à quai. C'était un bon endroit pour commencer à faire connaissance et à négocier, Et les plaisirs caribéens valaient sans doute le voyage.
Il pulvérisa une dose supplémentaire du parfum capiteux qui l’accompagnait partout et débarqua en grande pompe, non sans jeter un coup d’oeil appréciateur aux dockers du cru.
« Liberty, tu es à moi, désormais ! »
Jan de Vernboer
Jan de Vernboer
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21/11/2005
Posté le 12/10/2021 à 08:44:45 

Jan se tenait dans sa résidence quand un de ses officiers entra dans la pièce.

- Capitaine, capitaine, notre flotte a été attaquée.
- Beaucoup de pertes ? Les Français ? Les Anglais ? 
- La routine. Va falloir remettre tout ça à flot, recruter de nouveaux marins et refaire de nouvelles cartes de cantine pour les futurs officiers. Mais pas des navires connus...
- Comment ça ?
- J'étais sur le pont et j'ai vu des voiles vertes. Puis j'ai été projeté à l'eau et repêché par une des chaloupes de secours.
- Ah, tu vois que ces cours de nage et l'utilisation de chaloupes de secours avaient une utilité ! Vous vouliez trois canons de plus et cinq barriques de rhum... Là, tu serais en train de nourrir les poissons avec 4 grammes d'alcool dans le sang.
- Ok... Ok... Z'aviez raison. ça a réduit les pertes humaines. Mais, on fait quoi ?
- Tu vas retourner sur les docks. J'ai un navire qui est disponible. Je t'en confie le commandement et j'ordonne d'envoyer par le fond chacun de ces navires.
- Et vous, vous allez faire quoi capitaine ?
- Moi ? Ce que je sais faire de mieux.

Jan prit sa fidèle pétoire et se dirigea en direction des quais.
Calica
Calica
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20/06/2008
Posté le 12/10/2021 à 11:26:55. Dernière édition le 12/10/2021 à 11:27:53 

Lundi 11 octobre 1721.

Dès sa prise de fonction Calica avait eu vent de cette terrible nouvelle qui venait de marins hollandais: la présence d'une armada de navires de guerre en territoire maritime hollandais.

Elle avait choisi de ne pas perdre de temps. Elle avait donc prévenu sa colonie et son état-major de cette progression menaçante des navires au pavillon vert.
Elle avait harangué les capitaines pour qu'ils prennent la mer afin de défendre les abords de la cité, la milice en défense de la ville pour préparer les canons, la poudre et les boulets sur les murailles et les colons hollandais à se préparer au conflit.

Au cours de la journée, la nouvelle s'était répandue comme une traînée de poudre à travers l'île. L'étendue de la menace était vertigineuse. Les autres colonies faisaient état de la même menace. Liberty se retrouvait encerclée par cet ennemi commun, du nord au sud, de l'est vers l'ouest.

En fin de soirée, de nouveaux rapports tombaient entre les mains de Calica et de la population hollandaise. Les diverses flottes coloniales avaient subi de lourdes pertes.


Présent.

Sans plus aucune défense maritime pour les ralentir, les navires de guerre ennemis ont bien progressé durant la nuit et sont désormais à portée de vue de la cité d'Ulüngen.

Dès les premières heures du jour, Calica doit se résoudre à sonner l'appel aux armes et à défendre la ville coûte que coûte.
Les perroquets volent dans tous les sens.
Tout s'est passé beaucoup trop rapidement.
Nombre d'hollandais et d'hollandaises sont aux quatre coins de l'île.
Elle est inquiète.
Très inquiète.
Kamil le Magnifique
Kamil le Magnifique
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16/09/2021
Posté le 12/10/2021 à 11:55:32. Dernière édition le 12/10/2021 à 11:57:09 

- "Quand nous serons sur cette île, je veux que chaque homme et chaque femme se prosterne devant moi."

- "Oui Prince Kamil !!"

- "Ensuite, je veux que tout le monde me donne son or et ses jouets."

- "Oui Prince Kamil !!"

- "Et il faudra que tout le monde soit des nains aussi."

Silence. Un homme chauve et gras s'approche l'air suave.

- "Cela risque d'être un peu compliqué Ô mon Prince."

Sur son petit tas de coussins brodés d'argent et d'or, le jeune garçon se retourne vers lui, les joues gonflées et la face rougeâtre de frustration.

- "Et pourquoi ça monsieur le Chambellan-pas-de-vermisseau ??"

Dans un froufrou de soieries, l'imposant eunuque s'incline plus bas que terre devant celui qui sera un jour amené à diriger le puissant Sultanat Ottoman.

- "C'est que Sublimissime Prince cette tare que vous affectionnez tant est héréditaire, un homme grand ne saurait devenir nain..."

Le petit bonhomme se lève, il va parler ! Sur son navire amiral, la foule d'esclaves et de soldats retient son souffle car c'est son père qui s'exprime par sa bouche : Asiye Sultan de l'Empire et souverain le plus puissant et redouté d'Europe.

- "Alors, nous les raccourcirons."

- "Oui Prince Kamil !!"
Elijah "Le Caracal"
Elijah "Le Caracal"
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21/11/2018
Posté le 12/10/2021 à 13:14:50. Dernière édition le 12/10/2021 à 20:52:25 

se précipite comme un dément hors de son bureau en entendant de lourds bombardements et fait face à une mer de flammes remplaçant le bleu de l'eau. Un ciel rougeâtre à en teinter nuage et fumée quittant des morceaux d'épaves en train de couler. En plongeant son regard plus au loin, un épais mur de vaisseaux étrangers se laisse distinguer par de verts étendards hissés.

dans son élan se lance contre le garde-corps du ponton et s'y stoppe de ses deux mains l'empoignant, serrant mâchoire et doigts. Reflets d'une vision de désolation apparaissant et vacillant sur la surface humide de ses yeux.

Incroyable... Ils existent donc vraiment...

retourne à toute allure à l'intérieur de son bureau pour avaler d'un trait son bol de lait, retirer sa veste en la faisant tournoyer dans les airs et quitte les lieux en laissant comme seul son derrière lui celui de ses lames sortant de leurs fourreaux.
Court comme le vent sur les quais pour finalement dans cette mer de feu plonger et L'Oracle retrouver. Silence de mort à son bord et reposant au fond du port, remonte déjà encore plus haut que la surface de l'eau.
Oog Hoofeln
Oog Hoofeln
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17/05/2006
Posté le 12/10/2021 à 14:28:38. Dernière édition le 12/10/2021 à 17:54:05 

- Mettez-moi ce foutu bateau à l'eau bordel de Dieu, ils sont à nos portes !

Le Capitaine du sloop l'Oeil Borgne aimait foncer vers le danger et un nouveau défis se présentait à lui. Alors que la flotte Ulüngenoise avait été mise à mal, son fier petit navire était aux docks, finissant d'être réparé des éperonnages de la veille.

Il le regardait avec amour se mettre à flot et se préparer à la bataille, ses soixante-quatorze équipiers prêts à en découdre.

- Les pavillons verts c'est comme les légumes, on les bouffe ! s'exclama-t-il en quittant le quai d'un souple saut, passant par dessus le bastingage sans difficulté et se dirigeant fier comme un paon vers la barre.  Toutes voiles dehors ! Parés à l'abordage !

Une clameur s'éleva en réponse, et le navire s'élança à toute allure vers la sortie du port. Le premier qu'il vit fut sa cible : un étrange bateau qu'il n'avait encore jamais vu, assez imposant, digne des ManoWar locaux. Rien à faire, voilà un nouveau trophée qui s'offrait à lui.

L'Oeil Borgne s'élança à toute allure vers l'ennemi dans le but de l'éperonner avant l'abordage. Mais la coque en face était étrange, le sloop sembla rebondir dessus, desarçonnant l'équipage. C'est avec surprise que le capitaine vit à peine une petite égratinure là où son navire avait frappé.

- Mais ? A L'ABORDAAAAAGE ! rugit-il.

Les soixante-quinze hommes se relevèrent alors et s'élancèrent sur le navire ennemi, à l'aide de grappins, d'échelles de corde, et pour les plus valeureux en escaladant le mât du sloop pour sauter et s'agripper au bastingage du monstre.

- CAPITAINE ! ILS SONT AU MOINS MILLE !!

La phrase du jeune mouss' se termina dans un gargouilli de sang.
Alfy "sic" Bontemps
Alfy "sic" Bontemps
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01/05/2021
Posté le 12/10/2021 à 16:59:23 

De retour dans ses nouveaux quartiers de la Roulotte, encore endoloris de ses aventures des derniers jours, Alfy commença par vider ses poches, avant de se poser pour profiter d'un repos bien mérité. 

Il regardait le plafond, curieux, se demandant à qui pouvait appartenir ces bateaux qui approchaient l'île. Dudu avec qui il en a parlé la veille avait l'air de prendre la menace bien plus au sérieux que lui. 

On verra bien... pensa-t-il.

Mais son repos ne fut que de courte durée, puisqu'il commençait à peine à s'endormir lorsqu'un messager vînt le réveiller pour lui apprendre que sa petite flotte avec été coulée sans ménagement. 
Et les nouvelles voyagaient vites, alors qu'il discutaient, ils apprirent rapidement que quasiment toute la flotte de Liberty avait en fait subi le même sort... les bateaux ennemis seraient même déjà aux portes des cités. 

Alfy renvoya le messager, lui conseillant de se cacher, alors qu'il ré-ajustait les sangles de son armure, prêt à partir patrouiller en ville, pour récupérer le plus d'information possible, et défendre si besoin. 
Nick le Brun
Nick le Brun
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15/11/2005
Posté le 12/10/2021 à 19:01:19. Dernière édition le 12/10/2021 à 19:03:12 

Comptoir des habitués cet après-midi.

Coulé ? ... Oui est après ?

Comment ça des voiles vertes ? Les hollandais ont lavé leurs voiles ?

Comment ça plus aucun bateau en mer ? ... Plus aucun bateau ... du tout ? De l'amirauté ? Bon sang mais ?

Sur les Quais.

Les Ottomans !! Je l'ai est croisé au large de l’Afrique il y a quelques années. Bon sang qu'est ce qu'il viennent faire ici ? Vu le nombre, ils sont pas la pour l'étale de Montalves !

Le Cap de la Roque est au Dock de PL ? Allé sortez les canons massifs et envoyez la purée !!

18:44:28 12/10 : Tu brises le mat de Navire de Guerre ottoman Fatma Sultan et lui infliges 800 Pts de dégâts à la voile.

Ahaha, sortez les boulets rouges !!


18:44:36 12/10 : Tu brises le mat de Navire de Guerre ottoman Fatma Sultan et lui infliges 160 Pts de dégâts à la voile.

Allé qu'on en finisse !

18:44:43 12/10 : Tu as coulé Navire de Guerre ottoman Fatma Sultan.

Ahaaha si ils s'en sorte, en voila quelques uns qui vont finir le voyage à la nage !

Bon ils sont encore nombreux, foncez dans la tas !

18:46:05 12/10 : Tu éperonnes Navire de Guerre ottoman Fatma Sultan et lui causes 6 Pts dégâts à la coque et la perte de 3 hommes. Tu as subi 3 Pts de dégâts à la coque dans l'opération.

Purée c'est du costaud ! Sortez les grappins et chargez vos mousquets !

Comment ça 1000 ?



... merde !



Umbrella
Umbrella
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28/12/2018
Posté le 12/10/2021 à 20:28:05 

Une flotte entièrement détruite... quelle horrible nouvelle.

A peine remise de ses blessures de la veille à Port Louis, elle admirait sur la plage le spectacle de la mer de feu, tentant, en vain, de compter les navires aux voiles vertes... C'était terrible, ils étaient aussi nombreux que les eaux de styx de Aaron...

La main sur son épée, elle patientait...



Fonds d'écran Art - Peinture > Fonds d'écran Marine et port de pêche Que de  bateaux, de bataille(s) .. ! par candide - Hebus… | Ship paintings,  Painting, Marine art
Lisbeth
Lisbeth
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08/05/2020
Posté le 12/10/2021 à 20:54:36 

La porte du bureau de l'amiral s'ouvre en grand et la petite blonde entre en trombe en hurlant

"Eli !!!! Eli !!!! mes bateaux sont tous au fond de l'eau ! mais tu es où ? c'est urgent là, on a besoin de toi !"

Un rapide coup d'oeil suffit pour voir le désordre régnant, des cartes étalées partout, sa veste à même le sol et divers ouvrages sur le pavillon vert et les sultans.

"Sultan ? c'est drôlement exotique ! génial ! Ils ont peut être des techniques médicales à enseigner ! t'en penses quoi Solsisol ?"

Le perroquet se mets à battre des ailes et pour toute réponse hurla à travers la pièce

"Egorgée ! ils vont t'égorger !"
Andras
Andras
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08/09/2021
Posté le 12/10/2021 à 21:34:11. Dernière édition le 12/10/2021 à 21:34:29 

Sita et Andras étaient partis précipitamment de Port-Louis la veille. Ils avaient appris pour l’envahisseur et il était hors de question de ne pas voir une dernière fois la belle cité d’albion avant qu’elle ne soit réduite à l'état de cendre.

Ils avaient marché toute la journée, traversant la jungle, croisant moult énergumènes et autres primates du nord, mais enfin elle se tenait devant eux, belle, grandiose, et lumineuse. De leur point de vue, juchés sur le plateau rocheux en haut des falaises du sud, ils la voyaient.

On avait beau dire, une cité illuminée par son port et sa flotte en flammes, ça a son charme, et ça ferait presque un petit pincement au cœur de savoir que l’on est sans doute parmi les derniers à la voir encore debout.

Mais au beau milieu du spectacle, c’est l’effroi qui s’empara d’eux. Serait-il possible ?
Oseraient-ils ? Iraient-il jusqu'à faire la même chose à Ulungen ?

N'hésitant qu’un bref instant, le temps de passer en ville pour profiter un peu de l’auberge et de l'éclairage ambiant, ils repartirent en direction d’Ulungen, bien décidés à faire front face à la barbarie et à l'ignominie.
Dragon Noir
Dragon Noir
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01/08/2007
Posté le 12/10/2021 à 21:34:21. Dernière édition le 12/10/2021 à 22:02:13 

Dragon assista aux rapports de  chacun de ses navires auprès de ses vices capitaines.

La discussion vu  assez  houleuse . D'abord abasourdie  , Dragon encaissa , les rapports étaient formels .

Un nouvel ennemi avait fait son apparition. Il était puissant , stratagème et l' Albion toute entière avait subie une immense défaite maritime. Il ne s'agissait ni des pirates, ni des hollandais, ni des espagnols, ni des français mais bien d'un nouvel ennemi d'une puissance de frappe considérable .

Dragon comprit très vite que l'intention de cet ennemi n'était pas uniquement la domination de l'espace maritime mais ni plus ni moins de conquérir Liberty.

Il n'y avait pas d'autres alternatives , les quatre nations devraient s'unir avec les pirates pour éviter probablement l'esclavage.


Dragon donna des consignes à ses marins . Les anciens ennemis maritimes  deviendront des alliés face à l'ennemi commun.
Vizir Ercan Hayri Vedat
Vizir Ercan Hayri Vedat
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16/09/2021
Posté le 12/10/2021 à 21:48:25. Dernière édition le 12/10/2021 à 21:48:49 

Enfin l'encre toucha le fond. Des chaloupes furent misent a la mer. Ercan, Janissaire Ottoman scrutait l'obscurité ambiante. Des tables et des chaises, une estrade et un bar. Que l'endroit soit habité cela ne l'inquiétait pas. Mais la falaise en amont, pouvait cacher des habitants. Il ne savait pas ou il se trouvait, si une ville était loin ou non, mais ce qui est certain c'est qu'il avait besoin d'une position stratégique, en hauteur. De quoi prendre connaissance des lieux, et des difficultés du terrain. Ici, les pieds dans l'eau sa troupe était exposée. 

Heureusement, ils étaient tous bien entrainés. Se baissant, arme sortie prête à servir, et marchant silencieusement ils avancèrent. Une bicoque apparue. Mal conçue, mal aménagée, elle semblait avoir survécu à plusieurs guerres. 

Il y aurait la, sans doute un homme, le propriétaire des lieux pour les renseigner sur cette île, et leur transmettre tous ses secrets...
Kamil le Magnifique
Kamil le Magnifique
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Posté le 12/10/2021 à 21:49:39. Dernière édition le 12/10/2021 à 21:50:30 

- "Kaaaaaaaamil le magnifiiiiiiiique, il va débaaaarquer !!"

Balayée la flotte espagnole, comme on soufflerait sur des fétus de braise les puissants navires de la marine ibère n'avaient pas su résister à la force impérieuse des bâtiments de guerre ottomans.
Désormais, le port d'Esperanza était couvert de brasiers flottants, tas de bois, de toiles et de corps qui avaient autrefois été le fer de lance d'Esperanza, la riche cité du nord.

Comme des montagnes crevant les fumées des incendies, les bateaux aux voiles vertes du Sultan avaient pénétré dans la rade, à leurs bord grouillants des centaines de marins et de soldats s'exprimant dans la langue barbare des habitants de Kostantiniyye.

Sans navires pour faire face aux rangées de canons de ces citadelles flottantes, personne n'avait pu empêcher les turcs de débarquer. Le bruit sourd d'un millier de bottes frappants les ponts de bois et bientôt foulant le pavé d'Esperanza au rythme des tambours, hallebardes et mousquets luisant orangés à la lueur des flammes et les pièces d'armures légères s'entrechoquant dans le silence du soir.

Puis un roulement de tambour...

- "Kaaaaaaaamil le magnifiiiiiiiique, il va parleeeeeeer !!"

Le gamin enfoncé jusqu'au cou dans les coussins de sa chaise à porteur, trimballé comme un trésor précieux à plus de deux mètres de haut dans un palanquin soutenu à bout de bras par une vingtaine d'esclaves retenant leur souffle, attendant cette parole divine, ce verbe performatif qui ferait à coup sûr mouvoir comme un seul homme, une seule volonté ces milliers de soldats, scellant le sort d'Esperanza la fière...!

Ses lèvres s'agitent, lascives, il murmure à son chambellant. Le monde est pris d'un frisson.

- "Pardonnez moi Ô votre Sublime Majesté que dites-vous ?"

- "... est là on est arrivé ?"

- "Oui Ô Révéré Joyau, là on est arrivé..."

- "Et bin c'est pas trop tôt !"
Isabella
Isabella
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03/07/2020
Posté le 12/10/2021 à 21:51:36 

La jeune femme avait reçu assez tôt les informations sur un nouvel ennemi avec une impressionnante Armada et pourtant elle avait prit cela pour une blague. Pourtant, quand elle reçue les rapports de ses capitaines, elle comprit que rien n'était une blague mais bel et bien une invasion. Il était question de "forteresse flottante" et encore de "milliers d'hommes sur un seul navire". Elle ne prenait pas les informations mot pour mot, peu convaincu de la réalité de la chose, mais elle était curieuse de connaître la réalité.

La rumeur d'une attaque sur les colonies circula rapidement, vrai ? Faux ? Personne ne savait le dire avec exactitude, mais au vue de l'attitude de la marine turc, elle savait dire avec certitude qu'ils n'étaient pas là pour offrir des fleurs. Une guerre avec un nouvel ennemi se préparait tant sur mer que sur terre. Est-ce que les colonies allaient être capable de travailler ensemble ? Et le plus important, le voulaient-ils ? Elle pas vraiment, mais était-ce si étonnant ?

Elle envoya quelques consignes, peu encline à laisser New Kingston tomber sans la moindre résistance.
Dragon Noir
Dragon Noir
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01/08/2007
Posté le 12/10/2021 à 21:52:58. Dernière édition le 12/10/2021 à 21:53:25 

N'attendant pas la réaction de l'amiral anglais , qui tardait après 24 heures,  Dragon envoya des perroquets  à chacun des amiraux des 4 nations et même des pirates.

"Face à la menace du Vizir Ercan Hayri Vedat, je vous propose que les puissances maritimes  s'associent  , y compris les pirates face à cet nouvel ennemi extrèment puissant qui menace notre Liberté sur terre."
Fatma Sultan la Précieuse
Fatma Sultan la Précieuse
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16/09/2021
Posté le 12/10/2021 à 21:55:00. Dernière édition le 12/10/2021 à 21:55:35 

La France l’avait toujours attirée : ses coutumes, sa gastronomie mais surtout l’art de s’habiller. Fatma était fascinée par la manière de se vêtir des femmes françaises. Elle avait d’ailleurs réussi à convaincre de nombreuses femmes de l’intérêt de s’habiller comme à la française.

Cela avait été difficile de le faire accepter aux hommes du royaume, surtout à son père et à son mari actuel, mais à force de persévérance et de nombreux arguments, elle avait réussi à imposer son point de vue et le fait que les femmes puissent choisir la manière de s’habiller. Cependant, pour être totalement satisfaite, il lui manquait une chose : pouvoir voir de ses propres yeux tout ce que la France avait à offrir.  

C’est donc tout naturellement que le choix d’accoster à Port Louis s’était imposé à elle. Fatma allait pouvoir observer de tous ses yeux tout ce qu’elle avait lu et entendu sur les coutumes françaises. Elle allait côtoyer des Français et des Françaises et apprécier leurs traditions.

Cependant, il ne fallait pas qu’elle perde de vue son objectif personnel, à savoir la raison véritable de sa venue sur l’île de Liberty. Elle avait réussi à berner son père et son mari et elle espérait que les autres émissaires avaient aussi cru à ses arguments…. tout du moins ceux qu’elle avait énoncés lors de l’organisation de l’expédition.  

Fatma était postée sur le pont de son navire, regardant de ses yeux perçants la ville française. Elle réajusta son voile sur son visage, attacha son fouet à la ceinture de son sarouel et d’une démarche dominante mais féline s’avança à travers ses soldats en direction du quai. Elle attendit quelques instants, observant les passants sur le quai puis descendit se mêler à la foule.

Maintenant, le jeu pouvait commencer.
Sokollu Mehmet
Sokollu Mehmet
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17/09/2021
Posté le 12/10/2021 à 22:07:08 

Enfin !
Malgré les temps de prières l'attente fus longue pour Sokollu.

Mais l'ordre avait été reçus que leur débarquement pouvais avoir lieu.
Simultanément et de toute part de cette île, l'armée ottoman deferlerais.

Si le saint homme qu'il était regrettait le choix de certain de ses Co conquérant.
Le soldat de l'empire lui se réjouissait de pouvoir enfin rougir cette terre de sang.

Laisser une opportunité à cette masse grouillant de mécréant de se défendre ? Ineptie !

Liberty serait conquise, convertie et remise entre les main d'Allah et du sultan.  Comme il ce devait.

Les chaloupes furent mis à flos. Les soldats debarquerent armes aux poings dans l'attente de leur commandant.

"ce phare... Il faudra le détruire. Il n'existe nul lumière que dans le verbe du très haut."

Fut la première phrase du janisaire une fois sur la plage.

"oui seigneur... Sachez que nous avons déjà envoyé des éclaireur et à notre horreur, un temple payen se dresse au centre de l'île oh mon maître"

bredouilla Youssef à son maître, mi remplis d'effroi sous la réponse possible de son maître que sous la consternation d'un tel pêcher.

"COMMENT !!"
 Hurla le soldat de Dieu en serrant le poing sur sa lance a s'en faire blanchir les jointures.

 "Ses chiens n'ont pas de limite à leurs crasses bêtises !"

Il fis signe à ses soldats

"En hâte Janisaire !
Nettoyons part le feu et les larmes l'immondice d'un tel endroit.
Seul la maison de Allah a le droit de s'élever sur cette terre !"

Le destin de cette île était en marche.
Sasha de Windt
Sasha de Windt
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14/02/2021
Posté le 12/10/2021 à 23:16:25. Dernière édition le 13/10/2021 à 00:06:46 

Effie prenait son bain, mettant de l’eau partout dans la petite salle d'eau du premier étage,  pendant que  Sasha reprisait sa robe, assise non loin sur une petite banquette. Elle chantonnait, travaillant doucement mais sûrement en attendant son tour de faire sa toilette avant de se coucher, encore une fois fatiguée mais ravie d’une journée de travail à la Terrasse. La boutique était fermée, verrouillée à double tour, ses occupants prêts à aller dormir -comme tout le reste de la rue.

D’étranges clameurs montèrent peu à peu de la rue en contrebas, des voix fortes, masculines, rappelant des ordres militaires,  accompagnés d es cris d’alarme des citoyens pris au dépourvu. Sasha  dé laissa  son ouvrage, inquiète, se leva et alla doucement ouvrir la fenêtre la plus proche pour observer la rue.

Des rangées d’hommes en uniforme défilaient dans les rues d'Ulüngen, mettant au pas les citoyens, arme au clair. Ce spectacle lui arracha une grimace scandalisée. Elle les connaissait bien, ceux-là. Elle reconnaissait les insignes, les parures et les traits des soldats, des guerriers à la peau mate dotés de barbes et de moustaches soignées. Ils avaient combattu son pays pendant des siècles, elle les avait vu piller des villages et malmener les paysans, et surtout ils avaient tué l'un de ses frères -le soldat.

-Гребаные турки!  cracha-t-elle, écœurée, avant de claquer les volets.
Umbrella
Umbrella
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28/12/2018
Posté le 12/10/2021 à 23:39:27 

Finalement, ils arrivèrent, des centaines d'hommes déferlaient sur la plage. Ils se placèrent autour du bar de Jacquot.

Image
Alors que nous réussissions enfin à atteindre le bar de la plage, nous nous aperçûmes que plusieurs soldats s'étaient déployés également à l'intérieur. Quel était leur but? Ils demeuraient dans le silence.


Image
Puis, un étrange homme masqué sortit du sous-sol. Il se présenta comme étant un vizir aux ordres d'un sultan. Il était absolument désagréable. Aussi, je lui rendais la pareille.

Ces soldats nous entourèrent, il était désormais impossible de sortir.

Après plusieurs minutes d'échange, il quitta les lieux en laissant ces derniers mots : "Cet endroit est notre".

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