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[EVENT] Le codex du ceiba vert. -1- 2 3 4 5  
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Don Digo De Las Vegas
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05/05/2007
Posté le 13/10/2012 à 19:15:44  [ Edition bloquée ]

Les traces des plus archaïques tribus mayas ayant foulées le sol volcanique de Liberty se sont perdues dans la nuit des temps. D’innombrables témoignages ont été irrémédiablement effacés lors de la conquête espagnole.

Les missionnaires chrétiens, délégués auprès des conquistadors hispaniques afin d’éradiquer toute trace de culte païen, avaient pris soin de détruire les écrits de leur civilisation. Nombre de codex, assemblages de feuilles et de cahiers rédigés en écriture maya, avaient servis de combustibles aux bûchers dressés lors des autodafés.

Lors de ces cérémonies de pénitence publique le précieux travail des scribes étaient partis en fumée et leurs auteurs avaient été sauvagement sacrifiés sur l’autel de la pensée unique. Une poigné de moines avaient cependant battue retraite dans le temple maya unique vestige de cette civilisation sur le déclin.

Au fil du temps les temples et palais qui ornaient le lac central avaient en effet été réduit en poussière par la luxurieuse jungle de Liberty.  Les racines s’immisçant entre les blocs de pierre la poussée végétale avait fait exploser les bâtiments et laissé place à un dédale de roches et de végétaux emmêlés.



Entre la forêt qui avait repris ses droits sur la plupart de leurs cités et la traque destructrice menée par l'Inquisition espagnole les descendants mayas avaient perdus traces d’une partie de leur histoire.

Un vent d’optimisme bercerait pourtant leurs espoirs depuis peu car selon le bruit qui court ils seraient sur le point de remettre la main sur le codex  du ceiba vert. A en croire certains érudits il serait l’élément fondateur des prophéties passées et à venir.

Pour les Mayas tout n’était que cycle et recommencement et cette île née d’une irruption volcanique soudaine voilà plus de deux milles ans avait mille et un secrets à livrer.
Don Digo De Las Vegas
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05/05/2007
Posté le 15/10/2012 à 21:31:52  [ Edition bloquée ]

Propulsée  au rythme des coups de pagaye de ses fidèles l’embarcation d’Apö Kukbatan fendait l’eau dans un silence magistral. Quelques ronds d’écume venaient se noyer en tournoyant en aval du passage de la barque.



Le sorcier Maya scrutait l’horizon.  Lui et les douze autres membres du conseil avaient rendez-vous au pied de « l’antre fauve » immense sculpture magmatique  où les lacets de la rivière venaient se noyer dans les eaux profondes.

La grotte était un lieu sacré dont  jaillissait une source d’eau chaude symbole de crainte et de respect. La croyance voulait qu’elle fût habitée par un des douze seigneurs de Xibalba. On lui prêtait  le pouvoir d’insuffler la mort depuis le monde souterrain.
Don Digo De Las Vegas
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05/05/2007
Posté le 16/10/2012 à 17:29:35  [ Edition bloquée ]

* quelques jours auparavant aux alentours du puits de la chtouille *

Armé d’une machette à lame courbe Xamen taillait son passage au milieu des lianes. L’œil vif, l’ouïe à l’affût, il tentait de remonter la trace du fourmilier qui venait de lui échapper près du puits.



Soudain il aperçut une dalle en granite épaisse de plusieurs pouces. Ingénieux, il s’aida d’un rondin afin de priver l’animal de sa cachette.
Large comme une brindille mais énergique et malicieux le petit chasseur retourna l’abri aisément.La bête prit la fuite mais le jeune chasseur n’esquissa pas un geste, restant figé comme ce jour de printemps où il fit face à un léopard à l’orée de la jungle profonde.

La pierre présentait de grandes entailles encore partiellement teintées d’une encre ocre et noire. Ces quelques glyphes dont il ignorait le sens le replongèrent soudain dans son enfance. Il se revit autour du feu, accroupi avec ses frères, écoutant les ancêtres conter les temps anciens.

Xamen, descendant d’une famille de copistes mayas, savait exactement quoi faire. Demain il retournerait au campement rencontrer Vulh.
Don Digo De Las Vegas
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05/05/2007
Posté le 17/10/2012 à 23:21:26  [ Edition bloquée ]

Les quelques plumes attachées fermement autour d’une brindille d’acajou  constituaient un magnifique plumeau pour Vulh. Avec son outil il expulsait la terre des cavités, dévoilant les glyphes un par un.

Xamen était émerveillé. Assis en tailleur, il le regardait opérer à la lumière chancelante de sa bougie. Malgré les débris balayés par le pinceau, le petit chasseur conservait les yeux grands ouverts devant ces gestes ancestraux.



Vulh dit à l’enfant de tourner la tête. Il masqua son visage du revers de sa manche puis de son souffle invita la poussière à danser un instant.Ce qu’il mit à jour allait très certainement bouleverser l’avenir. Cela dépassait le sort de la simple tribu maya.

Habituellement calme il se leva hâtivement, faisant basculer un récipient en argile puis quitta la pièce sans un mot. Xamen venait de retrouver un indice permettant de localiser le codex du ceiba vert.

La destinée de Liberty venait sans aucun doute de basculer.
Don Digo De Las Vegas
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05/05/2007
Posté le 26/11/2012 à 21:47:13 

Fils unique d'une famille d'éleveurs de porcs Guy, dit "Peggy Guy", n'a pas été gâté par le destin. Sa mère, une solide rousse à la peau laiteuse, était charpentée comme un cheval de traie et dominait d'une bonne tête la plupart des gaillards du coin. C'est donc à la surprise générale qu'elle passa son chemin en lui donnant la vie.

Certaines mauvaises langues rejetèrent d'ailleurs la faute sur le vieux Marc. Un curé manchot, alcoolique comme pas deux et à moitié sourd qui n'avait pas son pareil pour aider les vaches à vêler. Enfin c'est ce qu'il disait, après tout personne n'en savait rien, ça faisait bien longtemps qu'il avait quitté le continent.

Son père, marié par convenance, profita du décès de la bretonne d’origine pour s'éclipser et aller filer un amour interdit avec son cousin germain "René l'enclume" forgeron de son état.

Cet ainsi que toute juste sortie du ventre maternel il se retrouva élevé par sa grand mère une vielle femme sans le sou, charmante certes mais totalement grabataire. Elle n'avait plus toute sa tête, tremblait comme une feuille et n'y voyait plus rien à moins d'un mètre. Elle confondait d'ailleurs régulièrement son chien avec les canards.

Un soir après avoir filé un sucre à un canard elle tourna du mauvais côté en se dirigeant dans la chambre du petit et le coucha dans la porcherie.

Paradoxalement ce fut une véritable renaissance pour ce gamin chétif qui, cramponné comme un beau diable, s'époumonait des heures durant à tirer les dernières gouttes de lait d'un téton trop flétrie.

Famélique au possible il fut prit de pitié par une truie nourricière qui lui réserva alors une place aux côtés de sa portée. Il devint grand et fort et contrairement à ce qu'une éducation au milieu de fèces de porcs puisse laisser présumer pas complètement dépourvu d'intelligence, ce qui est somme toute très relatif.


Madre Anna
Madre Anna
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09/12/2005
Posté le 30/11/2012 à 18:56:59 

Madre Anna avait passé beaucoup de temps avec les indigènes de Liberty dernièrement. Les différents villages bruissaient d'une activité inhabituelle. Il y avait d'abord eu le passage pirate de Baak, que tous voyaient comme un libérateur de leur peuple contre les colons blancs.
Mais ce n'était pas tout. Le sorcier Chiika, les prêtres mayas, tout comme le chef des Narawaks, tous étaient unanimes. La fin du monde était proche.

Quand Madre Anna était encore en Espagne, elle avait beaucoup lu sur la grande peur de l'An 1000. Une idée fit lentement chemin dans son cerveau, elle qui avait été éduquée dans la religion chrétienne par le Padre Pellalo, et qui n'avait eu d'autre idole qu'Azalée dite la Nonne après son arrivée sur Liberty. Cette idée, nourrie par des centaines de pages lues, pouvait se résumer à une simple phrase: il y avait moyen d'en profiter.

C'est pourquoi elle prit le chemin des 4 villes de Liberty, afin d'y célébrer une messe dans chacune des églises, et de négocier la vente de quelques indulgences. Elle savait comme tout un chacun que les marins étaient aussi superstitieux en matière de croyances, que courageux dans les combats. Les corsaires seraient sûrement prêts à donner quelques piécettes "pour l'entretien de l'église" en échange du salut de leur âme.
Dame Azorif
Dame Azorif
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04/05/2008
Posté le 01/12/2012 à 00:05:21 

Alors qu'elle se balladait dans une jungle verdoyante à la recherche d'opium : des bruits de pas, l'odeur du sang, des hurlements terrifiants agitaient la nature environnante. Fatiguée et ivre (morte), elle préféra se cacher derrière un arbre touffu et laisser ces nombreux indigènes poursuivre leur chemin.

Toutefois, ils s'arrêtérent non loin d'elle avant de monter leur campement. Ils semblaient perturbés, les hommes se jetaient des "cris" et les femmes s'arrachaient les cheveux lorsqu'elles ne se griffaient pas le visage. Seuls les sorciers et les sages aux visages fermés et ridés conversaient d'un ton sérieux au milieu de tous ces aliénés.

Après avoir passé du temps à parler avec les différents chefs sauvages de Liberty au cours de ces dernières annéees, elle put comprendre qu'ils parlaient d'une fin du monde imminente... Médusée et interrogative, elle écouta la conversation des anciens jusqu'au bout. Et après avoir attendu que les cris se changent en ronflements, elle s'éclipsa avec une seule idée en tête : en savoir plus !
Léah l'inconnue
Léah l'inconnue
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09/10/2006
Posté le 01/12/2012 à 13:06:52 

Sur le haut d'une colline, le jeune français scrutait l'horizon, à la recherche des espangols en défense.
Soudain un premier grondement. Son regard se posa sur son loup à ses côtés, celui-ci n'avait pas bouger mais son regard était bloqué sur le centre de l'île et sur le volcan.

Une brûme épaisse se profilait. Pas celle du début de l'hiver. Malgré le froid qui commençait doucement à s'installer, cette brûme n'était pas commune.

Matthéo savait que cela ne présageait rien de bon. Avant de sortir des mines, il avait entendu parlé des incas parler d'une prophétie.

Les incas avaient peut etre raison au final ... la fin du monde était proche.

Il descendit, précédé de son loup, la colline vers l'espagne.

"Un dernier tour dans la ville et on rentre Snow, il va falloir comprendre ce que cela veut dire.


Quelques jours plus tard, Snow hurlait à la mort. La brûme cette fois était là, et elle avait une odeur particulière, l'odeur de la mort.
Des femmes pleuraient, consollant leurs enfants comme elles le pouvaient.
Ce n'était que le commencement.
Anvi
Anvi
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02/05/2008
Posté le 01/12/2012 à 15:02:57 

Razkalakapak, Grand Prêtre du Soleil était sorti de sa retraite, le grand jour arrivait à grand pas. Tous ces petits blancs verraient bientôt la fureur des dieux, la fin du monde était proche. Lui et les siens s'étaient préparés à ce grand jour, la fête battait son plein dans son village. Razkalakapak sortit donc de son village et commença à parcourir l'île pour répendre la bonne nouvelle.

"La fin du monde arrive, réjouissez-vous blancs que vous êtes car votre dernière heure est bientôt arrivée"

Bientôt il serait à Port Louis pour annoncer la bonne nouvelle, la fête devait déjà avoir commencée sur place, il avait hate d'y être.
Nasrides
Nasrides
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05/08/2012
Posté le 01/12/2012 à 16:14:42 

Lazarillo avait couru pour gagner Esperanza avant la fin du mois, il fallait défendre la ville contre l'assaut des français qui ne manqueraient pas de venir venger le pillage de Port Louis...

En chemin il pu constater que la Terre tremblait à intervalles irréguliers mais à intervalles de plus en plus proches, de manière plus longue et plus sourde. Aucun des indigènes rencontrés n'avaient su lui dire quoi que ce soit avant qu'il ne les soulage de la folie qui s'était emparé d'eux.

Arrivé à Esperanza, il fut étonné du calme de la ville, presque personne pour monter la garde ou érigé les dernières défenses ou creuses les fossés déstinés à ralentir la GRande Armée du Baron de Saint Castin. Les siens avaient-ils des informations stratégiques permettant de livrer bataille ailleurs ? Le Général n'en n'avait rien dit et aucun tambour ou résidu d'une armée partie il y a peut n'était visible sur la place. Il passa le strois dernières soirées à veiller en ville et ne croisa que quelques français moribonds... les survivants d'une armée en déroute qui se serait perdu ou livré à la vindicte espagnole en désespoir de cause ? IL ne pouvait l'imaginer...

Hier soir, il se coucha dans la maison de la Guilde pour prendre un peu de repos et réfléchir aux évènements récents sans trouver de réponse. Il sombra rapidement dans un sommeil lourd et vide. Au matin ses poches étaient vides et il se sentait floué et usés comme par trop de combats livrés en pure perte, un apprentissage sans bénéfice... Il gagna la place et tous ceux qui y étaient présents semblaient errés, perdus et déboussolés par cette absence de paye...

Que s'était-il passé ? Que cela signifiait-il ? La fin du monde ?

Il fonça au palais du gouverneur mais celui-ci bien vivant était plongé dans la lecture de livres et parchemins anciens et sa garde empêchait que l'on vienne le déranger...

Lazarillo regagna la place et attendit que ses pairs y viennent pour s'enquérir de la situation actuelle. Fraichement débarqué il ne pouvait avoir connaissance des légendes et contes ancestraux de Liberty, il fallait patienter et chercher à recueillir des informations et récits pour mieux comprendre le présent. En attendant il affuterait son épée et vérifierait ses bandages et accessoires de soins tandis que le ciel azur se chargeait d'uen brume épaisse et malodorante qui descendait de plus en plus et s'accrochait aux toits.
Eva D.Van Teese, assassinée
Eva D.Van Teese, assassinée
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23/09/2010
Posté le 01/12/2012 à 21:08:32 

Un brouillard étrange l'avait surprise alors qu'elle faisait craquer sous son poids le bois délabré du pilotis de l'ancien repaire. Apparue soudainement l'épaisse brume se dissipa aussi rapidement pour laisser place à un ciel bleu ensoleillé sous la complète incompréhension de la française.

Essouflée, Eva s'essuya le front avant de reprendre sa course. Elle avait été précedemment soulagée de constater, après avoir partagé son inquiétude avec un aventurier, qu'elle n'avait pas rêvé et s'était alors hâter de contacter ses informateurs sur l'île pour savoir s'ils avaient assisté à la même scène. Elle ne fut pas surprise d'apprendre que le phénomène était généralisé et Jean Roquefort, son vieil ami friand de ragots en tout genre lui avait rapporté qu'il régnait une certaine agitation au sein de l'île, que des indigènes osaient s'approcher des villes avec assurance, que les animaux semblaient plus nerveux et agressifs qu'à l'accoutumé, bref que quelque chose ne tournait plus rond.

Elle avait levé les yeux au ciel une fois encore, le détaillant comme pour trouver une explication rationnelle à ce qui s'était passé puis avait quitté son perchoir pour prendre la route vers Port Louis.

Pensive, elle se remémora la révolte inattendue des Narawaks la semaine précédente puis pressa le pas. Quelque chose se tramait et Eva avait bien entendu l'intention de s'en mêler.
Giulia La Volpe
Giulia La Volpe
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21/07/2012
Posté le 01/12/2012 à 22:13:46 

J'étais enfin de retour sur Liberty. Je me devais y retrouver pour redonner le sourire à Téquila qui l'avait perdu. Il était tôt mais je préférais partir avec la nuit pour mieux profiter du jour. Nébule, mon hôte et compagnon de route félin noir voulait m'accompagner à tout prix. Je mettais ça sur le compte du manque d'affection durant mon absence.

Je m'enfonçais dans la forêt afin de rejoindre le Temple maya à mes risques et périls, mais la force que me procurait d'aller redonner le sourire à Téquila m'aurait fait avancer et déjouer les embuches. Nébule me collait au basques. Ce n'était pas son habitude.
Et puis, fatigué, je pris le temps de dresser un campement, non sans énervement à cause de ce maudit chat qui trainait sans cesse dans mes jambes. Il était stressé, je le sentais. Il était même apeuré, il ne voulait pas me quitter pour aller vaillamment traquer une proie pour en faire son repas, à son habitude.

Le jour s'était levé, mais la brume automnale ne s'était pas encore levée. Etrange, peut être, mais les temps étaient rudes. Je pris le temps de m'installer tranquillement autour du feu de camp et de flatter Nébule, mais rien ne le calmer, il ne ronronnait même pas. Non, il était totalement alerte.

Puis je reçus un perroquet. Il volait étrangement bas. Mais pas de quoi m'inquiéter, ce devait être à cause de la brume ... Je lus la missive. Mince : fausse route, Téquila s'est en fait enfoncée dans les Mines de Crâne. Tant mieux, le chemin était plus court et moins dangereux. Le camp était établi, j'étais fatigué, autant rester ici jusqu'à demain. Et enfin, avec grand peine, la brume se leva. Enfin, c'est ce que je croyais.

Le lendemain matin, je partis à la même heure, Nébule était aussi collant. Enfin, je m'enfonçais à mon tour dans les mines. Des villageois s'y étaient réfugiés. Ils parlaient d'objets, de gêneurs venus se réfugier ici aussi. Si c'était sur mon chemin, autant aller les aider.

Téquila daigna enfin me dire où aller. Au village. Un village, dans des mines ... Soit ... A peine arrivé, les villageois étaient ahuris. Leur chef était une peau blanche. Il tenait plus que tout à ce qu'aucun étranger ne viennent cohabiter ici. Ils survivaient plus qu'ils ne vivaient. Adossé à une cabane, je plaignais Téquila aux vues des conditions de vie des villageois.

Finalement, nous nous retrouvâmes. Après quelques heures, je rendais à son visage toute la resplendissance de son sourire. Alors nous pouvions aller chercher Serkan qui était dans l'attente d'une aide bienvenue, Téquila s'y était dévoué. Sur le chemin, le mystère s'épaississait : des feux follets jaillaient des failles et s'y relogeaient, des revenants aussi mais ils étaient plus violents, et les failles plus grandes, comme s'il y avait eu un tremblement de terre. Certains même jaillissaient jusqu'à la surface de l'eau. Heureusement, Serkan était d'une autre trempe que moi, bien que le nombre ne faiblissait que trop peu. Mais nous continuions d'avancer jusqu'à retour au village, sains et saufs.

Nous nous séparâmes. Téquila partit et j'osai dormir ici une nuit de plus. Le lendemain matin, je pris enfin la direction de la sortie. Cela va sans dire, Nébule ne me quittait pas d'une semelle. Enfin, je vis la lumière du jour. Téquila avait enfin elle aussi refait surface, j'étais content de moi, mais surtout content de la revoir joyeuse.
Le grand air ! Le grand air et ... cette fameuse brume. Encore. Je décidais de camper entre les Mines du Crâne et New Kingston, las de cheminer. Heureusement, car j'avais pu faire un constat : la brume mystérieuse ne s'évanouissait pas mais se déplaçait. Peu m'importait, je ne risquais pas de mourir à cause d'elle, alors je décidai d'ignorer l'étrange phénomène.

Arrivé à New Kingston, de bonne heure, bien sur, j'entendais déjà les badauds parler. Ils évoquaient non sans peur la fin du monde, le volcan se mettait à fumer de tant à autre, une fumée très fine. Je passais les détails rocambolesques.

Je pensais que ce n'était que foutaises, et de toute façon, on m'attendait à la taverne. En entrant, quelle ne fut pas ma surprise. Depuis fort lontemps, je revis Dudu ! Et avec son enfant ! J'étais aussi rassuré de revoir Ayden sain et sauf. Je participais volontiers à l'ambiance joyeuse mais durant un instant de répit, je ne pus m'empêcher de repenser à tout cela.

La fin du monde ? La fin de toute vie ? La fin de tous les ennuis ? La fin de toutes les joies ? Hmpf, peu m'importait, je n'avais pas peur de la mort. Et puis c'étaient quoi ces élucubrations ? Encore un de ces attrapes-nigauds ! Les gens aiment savoir qu'il existe quelque chose qu'on ne maitrise pas, quelque chose de transcendant et si possible, fatal.
Mais quand même. Cette brume, ces failles, cet affolement général, l'inquiétude de Nébule, tout concorderait ...

Et si la brume n'était que la poussière très fine crachée par le volcan qui retombe du ciel ? Avant leur éruption, les volcans font trembler la terre, ce qui explique ces failles. L'île est naturellement mystérieuse, avec leurs squelettes, ou leurs zombies ... C'est ce qui expliquerait la crainte des sauvages et mon chat le ressentirait ? Peut être, il est dit que les animaux ont un sixième sens ...

Je ... devais en savoir plus, et si possible, remédier à ça. Il doit bien avoir d'autres gens inquiets prêts à agir pour ne pas mourir. Mais peut on lutter face à ça ? Dans tous les cas, je dois partir dans les inquiéter.


Vous tous, je ... pars ... J'ai à faire en Espagne, on se retrouve là haut. Désolé ... Téquila, je vois que tu es bien entourée, alors je vous fais confiance, à tous. A tout bientôt


Ma prise de parole avait casser momentanément l'ambiance. Tous les regards étaient portés sur moi. Alors, sans les figurer, je m'éclipsai.

Tu entres dans Île de Liberty.

Pourquoi l'Espagne ? Ca m'était sorti naturellement de la tête. Pourquoi trouverais je précisément des indices là bas ? Peu n'importait, j'avais également d'autres idées à travers la tête, de toute façon, les gens du nord doivent bien aussi émietter des ragots ... De toute façon, j'avais à faire là bas, vraiment. Mais je ne voulais pas les inquiéter à ce propos.

Anne Providence
Anne Providence
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Posté le 02/12/2012 à 14:01:32 

Hips.....

Hips...... Hips.....


Inclinez vous devant moi....

Hips....


Je suis le fils du Grand Prêtre du Soleil Razkalakapak


Hips....

Tremblez, le soleil va revenir et tous vous détruire.... et déjà il fait chaud, si chaud, j'ai soif.... à boire et je vous dirais tout !

Mais chut, hein c'est un secret....



*Sort une pièce*

Ca.... qui a ça ici ?
Je les sens, elles m'attirent, c'est de l'or maudit !


C'est de l'or Maya, l'or d'une relique... volée par les Conquistador Espagnols qui voulaient l'offrir à la reine Isabelle d'Espagne.

J'ai soif.....

Prenez garde à ces pièces ! Elles sont maudites ! Et....

*Ne dit plus rien et semble loucher sur une bouteille*


Baakokwame
Baakokwame
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Posté le 02/12/2012 à 15:11:39 

Lila Mantion est une femme dont l âge semble déjà bien avancé.
Elle est maigre, le visage recouvert de cendre, les cheveux gris, ébouriffés et crasseux et ses ongles longs sont sales.
Elle a une voix de crécelle et une odeur corporelle très acre, dont moins 7 sur l'échelle de Doyle.
La vielle femme est recouverte de divers couche de vêtements:
Chemise, pull épais en laine, robe noir, cape, bottes... Le tout usé, troué par endroits et habités par divers protégés de dame nature que nous vous laisserons le soins de découvrir à son contact.

Ou est elle née et quand? Personne ne le sait, même si certains colons originaire de Salem pourrait juré l avoir vus dans la ville au début des années 80 du siècle dernier...
Elle voyage de village en village échangeant ses prédictions et ses divers remèdes contre de la nourritures ou divers choses utiles, évitant les inquisiteur et autre puritains un poil trop adeptes des bûchers à son gout.
Ne parlez pas d or avec elle, elle s en moque. Cette sorcière de la vieille école ne jure que par le troc.

Sa présence sur l'ile de liberty n est pas innocente, Lila a vu ce qui va arriver et compte bien aider les stupides et cupide colons de l iles à l empêcher.
Le problème c est qu elle n a pas toute sa tête et qu elle est incapable d expliquer clairement ses visions.

Enfin, en ces temps incertains, mieux vaut éviter de faire la fine bouche.



Son chaudron.


Son fidèle compagnon.
Max dix de coeur
Max dix de coeur
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Posté le 02/12/2012 à 15:16:28 

*grands moulinets d'épée*

Han! Han! Et... Han! Yahaaaaaaaaaaa!!!

*Joy qui se masse les tempes*

- " Le fou... ça ne sert à rien de taper la brume. Elle n'est pas vivante, tu sais. "

*le bouffon qui se calme, essouflé et en sueur*

- " Détrompe-toi... haaa... On n'est jamais assez prudent... haaa... Et puis je refuse de mourir bêtement avec le reste de l'île... haaa.... "
- " T'épuiser en mouvements grotesques ne va rien changer à l'affaire. Et puis tu tiens ton épée dans la mauvais sens, tu avs finir par te couper. "

*le fou qui observe sa main en sang et change de prise*

- " Comme ça c'est mieux? ... hhh ... "
- " Oui. " *Joy sort des bandages*
- " De toute façon, seul Louis XIV peut décider de ma mort. Ce n'est pas une tribue d'illuminés qui va contredir le Roi Soleil, tout de même! "
- " Certe non. "
- " Et puis ce brouillard est très suspect... il rampe et sort de nul part, comme un vil serpent qui en aurait après un joli petit oiseau bleu. "

*le serviteur bande la main du maître*


- " Ou rouge. "
- " Ou rouge, oui. Bon, avec un peu de chance, l'Empereur en aura peur et il rentrera en France! "
- " Pas son genre. "
- " Ou il se perdra en chemin! "
- " Pas son genre non plus. "
- " En tout cas, il ne pourra pas suivre nos traces! On va retrouver Sir Holmes avant lui! Hahahaha! Quel idiot! "

*Joy soupira...*

- " Voila. Ne joue plus avec ton épée pendant un moment, le temps que ça cicatrise. "
- " Hmm... le brouillard est parti..."
Kristal Haderach
Kristal Haderach
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Posté le 02/12/2012 à 15:35:01 

Un homme était arrivé de nul part alors que je me trouvais avec mes amies au BBP.

Un indigène qui hurlait dans les rues que la fin du monde était pour bientôt, que des cochons diaboliques étaient là aux portes de la ville, que la brume envahissait liberty, que le volcan se mettait à trembler...autant de signes qui laissaient présager le pire.

Je restais tout de même perplexe. La brume je l'avais vu, le grondement du volcan, je l'avais entendu et ressentit alors que j'étais dans notre avant poste pas plus tard qu'hier. Je secouais la tête ...Non ... ce sont que les paroles d'un fou et rien d'autre.

Dudu serrant son petit Alexis dans ses bras semblait inquiète, Tequila résignée, la pauvre était déjà psycologiquement pas bien, et moi...comment réellement croire les propos d'un énergumène à plumes blanches qui prédit la fin du monde à coup de cochons diaboliques. Si encore j'en voyais un.

Quelques frissons me parcouraient le corps en pensant à cette brume qui disparissait aussi vite qu'elle apparaissait. C'était bien ce phénoméne jamais vu auparavant qui me troublait le plus. Il fallait que j'en sache plus et prévenir ceux qui comptaient le plus pour moi.
Dulcina Fagney
Dulcina Fagney
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Posté le 02/12/2012 à 16:34:43 

Le pauvre ne va pas avoir fait long feu...

La main sur le crâne d'Alexis, l'indigène ne peut pas manquer le visage horrifié que j'exprime à ce moment là. Kristal passe un bras au dessus de mon épaule pour tenter de me rassurer tandis que je serre davantage mon fils et l'éloigne de ce t énergumène, qui se met d'ailleurs à faire le tour de la place en criant.

On va creverrrrrrrrrrr, on va tous creverrrrrrrrrrrr !!!

Je n'arrive pas à comprendre si on doit lui accorder une quelconque crédibilité ou pas... cet homme a l'air complètement fou. Mais lorsqu'il revient vers moi, et me chuchote...

Je pourrais peut être faire quelque chose pour votre enfant mais... hmm... il faut que je file...

En le voyant se défiler, et mes amies le regarder disparaître, mon sang ne fait qu'un tour.

Il est où ? il est partit où ?

Chacune d'entre nous part dans une direction, à sa recherche. Même si c'est une mascarade destinée à faire peur à l'ensemble de l'île, il faut qu'on en sache davantage...
Stasie
Stasie
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Posté le 02/12/2012 à 16:42:41 

Je courrais dans toute la ville...

L'indien avait disparu après avoir proféré des menaces de cochons tueurs, de brume maléfique, et de fin du monde.
Rien dans le coin sombre, rien au Nord de la ville, Dulcina était partie au sud.
J'entrais en trombe dans le bureau d'Holmes pour voir s'il ne s'y était pas dissimulé, et tombais nez à nez avec Marneus à qui j'expliquais, entre autres choses, la situation.

C'est ensemble que nous ressortimes bientôt pour continuer les recherches et tombions bientôt sur celui qui avait semé la panique dans la cité. Il s'était réfugié sur le ponton.
Mais nous étions nombreux. Kristal, Basile, Dulcina, Marneus, et moi, bien assez nombreux pour lui bloquer le passage, et l'empécher de s'enfuir à nouveau, sauf à la nage !

Je m'assis sur un rouleau de cordes, bien décidée à attendre qu'il accepte de continuer. Il en avait trop dit pour s'arrêter en si bon chemin. Il semblait en savoir d'avantage et je saurais bien le faire parler !
Nymphéa Abo
Nymphéa Abo
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23/10/2006
Posté le 02/12/2012 à 16:59:20 

-"La folie attaque les indiens Carlos ! Hier alors que je flannait en ville j'ai apperçu deux zigotos complétement chamboulé du ciboulo. Tu les aurait entendu. Ahahah. On aurait dit deux enfants à qui on aurait caché leurs doudous. Ces indiens ont vraiment rien compris au monde. Il y en avait un qui disait que la fin du monde était iminente et une autre qui ne disait pas grand chose mais acquiesçait à chaque mot du premier. Je sais pas se que les hollandais leur on fait fumé mais ils sont en plein délire. L'indien disait que les porcs étaient annonciateur de catastrophe, il a du voir des éléphants rose ! Oh Carlos, je vais te raconter mon entrevue avec eux :

*Le Duque imite la discutions qu'il a eu hier avec le maya.*

Pedro de Camello -"Indien que fait tu en ville ?"
Peggy" Guy -"J'suis pas un indien espèce d'abrutis je suis un éleveur de po... euh... un sorcier Maya!. Je suis là pour vous prévenir du danger, incrédules....N'avez vous donc pas vu ces cochons maléfiques qui traversent les champs? et ce brouillard maudit... la fin est proche!!!!. Le monde va se dérober sous nos pieds et Satan va faire son œuvre!!!.
Vous verrez les cochons de la fin du monde sont extrêmement moches, ils ressemblent à Louison mais avec des grandes dents...."
-"Vous n'êtes pas un indien ? Mais alors pourquoi ce pagne ? Et cette coiffe hideuse sur la tête ? La fin du monde ? Je n'y crois pas. Tant que je suis vivant la planète est sauve. Des porcs qui annoncent une fin imminente et pourquoi pas des vache ou des ver de terre pendant qu'on y est ! Il vous manque vraiment quelque chose dans le crane ! Le brouillard est uniquement un évènement météorologique rien de plus. Prenez donc une fiole ça vous détendra un peu du slip."
Tu donnes 1 Rhum du père ralex - A emporter à "Peggy" Guy

*L'espagnol se mit alors à crier dans la rue d'Esperanza après l'arrivé de la deuxième compère Ixchel.*

-"Espagnols ne croyaient pas cet indien. Ne voyez donc vous pas qu'il a fumer trop de marijuana ? Mais combien de fous Esperanza va t-elle recevoir aujourd'hui ? C'est une nouvelle compagnie de cirque qui est débarqué sur Liberty ?"
-"Je ne suis pas un indien non de non!!! Je suis un éleveur de po... euh... un respecté sorcier maya, n'écoutez pas Pedro ou vous allez tous mourir mécréants!!!."


-" Tu as vu Carlos de vrais cinglés ces aborigènes !"
Le Fossoyeur
Le Fossoyeur
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Posté le 02/12/2012 à 17:54:44 

La nuit avait été mouvementée.

Alors qu’il avait entrepris de  gravir les montagnes où trônait  fièrement Lonely Keeper, il lui avait semblé sentir la roche frémir sous ses pieds. Des sursauts de la terre à peine perceptible de prime abord puis assez régulier pour lever tout doute.

Quelques glissements de gravas  accompagnés de grondements sourds aurait fini par convaincre le plus incrédule, il se passait quelque chose sous ses pieds.

Il n’aurait pu dire si cela venait de l’air, devenu soudainement lourd et suffoquant, de l’effort qu’il distribuait dans cette ascension ou des restes de quelques alcools qu’il avait consommé pour se donner du cœur à l’ouvrage mais il crut distinguer des formes se déplacer autour de lui dans l’obscurité.

Les efforts n’étaient pas vain et les vestiges du temple Maya était enfin en vue, il entreprit de s’installer pour la nuit.

Alors qu’il s’assoupissait, les jambes endoloris et en pensant au brouillard étrange qui avait enveloppé l’île plus tôt dans la journée, un énième grondement se fit sentir plus fort, plus profond.

Des lueurs, colorant le ciel, et la chaleur inhabituelle de la nuit le sortirent bientôt de ses songes.

Se levant en âge, un effrayant spectacle s’offrit à lui.

Une rivière de feux bruyante serpentait sur les flancs de la montagne, embrasant arbustes et broussailles alentours et projetant dans l’air quelques projectiles enflammés.

 

02/12 04:15:02 :Combat contre Lave volcanique, tu lui mets 21 pts de dég. 

C’est bien plus par chance que par dextérité qu’il évita de justesse une de ces masses rougeoyantes que recrachait cette rivière. La toile qu’il avait tendue au dessus de sa couche pour l’abriter de la rosée matinale, s’embrasa intensément.

Absorbé par ce spectacle incroyable, il n’avait pas vu venir le fantassin espagnol en maraude et qui, avait prit le parti d’abattre le mercenaire plutôt que de mesurer l’évènement insolite qui se déroulait devant lui.  Il aura fallu d’un sifflement près de son oreille droite et d’une première douleur à la cuisse pour sortir Nico de sa torpeur. Il se dirigea alors avec précipitation vers son campement en flamme afin de récupérer son équipement, une nouvelle balle le faucha dans son élan.

Il n’y eut qu’une phrase qui traversa son esprit alors que sa tête toucha terre : "Aveugle pour les fautes, le destin peut être implacable pour les moindres distractions."
Anne Providence
Anne Providence
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07/08/2007
Posté le 02/12/2012 à 23:36:52 

" Kui-Kui le Fou crie : Hips.... Les rayons du soleil vont tomber sur la terre, le volcan dormeur va ... Hips... se réveiller ! Même la terre a peur, regardez comme elle tremble ! Hips...Hips.... Les rayons du soleil vont tomber sur la terre, le volcan dormeur va ... Hips... se réveiller ! Même la terre a peur, regardez comme elle tremble ! Hips..."

Je donne 1 Pièce de huit à Sancho Pança

Pas bon or mauvais, maudit, grand soleil punir possesseur or maudit Hips !"

Sancho Pança dit :
indien bourré pas bon ... indien manger cactus ou champignons, fumer lianes et herbes, pas boire.

  *revient vers toi en titubant*
 
Quand soleil tombé sur terre, faire très chaud, toi pas courir assez vite !
Toi avoir très chaud, moi avoir déjà très soif !"

Sancho grand respect traditions indiennes, Sancho apprendre un jour ... vouloir rencontrer Chaman.
*te montre la pièce qu'il t'a donné*

Shaman ? quoi Shaman ? Or maudit, toi père grand père tué prêtresse Pour or  

 moi vouloir te donner alcool pour ta soif, mais toi m'offenser, pas accepter!.


Shaman faible Hips ! Moi fils grand prêtre du soleil !


*tend la main avidement vers la bouteille*


Donne bouteille à moi... Hips.... Moi te dire grand secret.... mais chut..... ça être secret !" à


Sancho Pança te donne 1 Alcool des morts - À emporter
*sourire d'alcoolique reconnaissant*"
que ton homme médecine soigne tes maux, je serai heureux d'apprendre de lui les secrets de votre histoire.
Kui-Kui le Fou crie : *Met un doigt sur sa bouche mais cri trop fort* Toi donné bouteille à moi, moi dire grand secret toi, mais chut grand secret Maya ! Chutttttt !"
 
Sancho Pança te donne 1 Alcool des morts - À emporter
 
parle doucement, ici parfois, ils deviennent fous contre la confrérie.

*Avale le contenu de ta bouteille et rote bruyemment
*te remontre la pièce d'or*
  Toi voir or ? Toi aimer or ?"

*Ronf parle plus ou moins fort et discrètement avec Sancho Pança*"

Je porte ton cadeau désormais, espérons qu'il me protège sur ma route à venir.

 
*rot bruyamment après avoir bu une bouteille* Reuuuuuuhhhh !"


 Non ! Toi pas compris, or maudit !"

 
L'or ne me permet que d'aider les plus faibles, je ne suis pas avide, plutôt partageur ....


Homme blanc venir temple Maya pour voler or ! Voler trésor Dieu Maya !
Hommes blancs mauvais tuer grande prêtresse pour voler or des dieux !

homme blanc avide et cupide, moi chasser fantômes, pas voler temple maya.

Grande pêtresse morte mais dit malédiction sur mauvais hommes blancs "

moi porter vêtements maya pour apprendre vie indienne.

Mauvais hommes blancs avoir rit et repartis avec or !
Si toi bon, toi jeter or mauvais !" à Sancho Pança

Sancho Pança te donne 300 PO

Mais chut hein... secret...... Hips !" à Sancho Pança

moi t'avoir donné mon or, pour honorer sépulture prêtresse maya, or pas volé, durement gagné.
 
Non, pas ça .... ça ! *te montre la pièce
Grande pretesse morte longtemps beaucoup de lunes déjà; Mauvais hommes blancs repartis sur radeau à eux vers grand pays"

Tu donnes 30 PO à Sancho Pança
 
Trop tard grande pretresse mais toi coeur noble alors toi faire attention !
Hommes blanc comme vous.... *montre le drapeau espagnols* mais eux mauvais se moquer pretresse et Dieu à nous"

 Bons hommes blancs juger et chasser mauvais blancs, moi vouloir apprendre des indiens respect de notre mère-Terre et Père-Soleil.

  Eux pas peur malédiction pretresse eux bête comme âne !"

Hips..... Eux rire nous dieu et monter dans radeau à eux. Eux gros malheurs eux attaqué par hommes en noir sur autre radeau. Homme en noir tué homme blanc mauvais. Mais hommes noirs mauvais aussi

 toi et moi prier dieux pour apaiser prêtresse et trouver chemin de paix ... moi aller Grotte aux esprits et chasser mauvais esprits.


Kui-Kui le Fou
crie : Hips.... *boit la deuxième bouteille donnée par l'espagnol* Hommes en noirs mauvas aussi mais bien tué hommes mauvais blancs"


Oui, toi bien faire prier pretesse et donné bouteille moi, mais toi faire attention toi !"


moi homme de paix, espérer agir bien et faire venir paix dans les coeurs.


Sancho Pança te donne 1 Le verre de l'oubli - A emporter
 

ce verre pour porter la paix dans ton coeur, et te donner bon sommeil et r^ves de paix, que ta route soit pleine d'enseignements de sagesse.

 

*remontre la pice d'or* Maudit... Maudit ! Maudit Mauvais !"


*tout content de voir le verre d'alcool*" à Sancho Pança

 
Moi pas avoir fini histoire or maudit.... "

-
moi petit homme pauvre, moi te souhaiter bénédiction de notre mère-terre, et paix dans ton coeur.

*Bombe le torse* Moi fils grand prêtre soleil Razkalakapak
Toi pas bénit si toi garder mauvaise pièce or !"

moi enlever ta pièce ... moi respecter ta parole.

Homme en noir prendre relique dieu Maya pour eux dans radeau blanc maudit"

  *Hoche la tête* Toi raison "

*Homme en noir vouloir se battre pour garder partager or Maya "
Toi pas vouloir savoir fin histoire or maya maudit ?"

 si, dis moi cette histoire s'il te plaît, que je sache quels mauvais hommes chasser .



Hips... Homme blanc tué Pretresse prendre réliques partir sur radeau. Homme blanc tué par homme en or qui reprennent relique sur radeau. Mauvais hommes blanc tous mort Homme en noir devenus malédiction Maya de homme blanc.

un homme en or ? O_o ... mais c'est un envoyé du soleil !.

Hips.... pas homme en or.... homme en noir qi vol or à homme blanc"

AH ... un homme en noir ... ceux là sont recherchés, mais la malédiction de la prêtresse est sur les hommes blancs ....


*bois la bouteille de Corto et commence à s'emmeler*
Non plus sur homme blanc, car hommme blanc devenu rouge de sang et tous morts "

Sancho Pança t'observe avec un regard bienveillant, et se dit que pour un indien, tu tiens sacrément bien l'alcool .
 

Homme en noir garde or Maya pour partage et se battre entre eux début de malédiction sur eux"


Hommes noirs pas vouloir rendre or Maya, mais garder Hips... pour eux"


Alors malédiction sur eux "


mais alors pourquoi cette malédiction tomberait sur un brave bougre comme moi, ou d'autres de mes amis ?.

 

Homme en noir avoir idée pour partager or et font grave sacrilège offense dieux aussi.
Toi comprendre hips... quand moi finir, mais toi me croire ! Homme en noir fondre relique Maya pour faire pièce or en partage"

 Il y a sur cette île des hommes blancs qui sont bons, que faire pour apaiser la grande prêtresse ?.

Kui-Kui le Fou
*te montre une autre pièce de huit


Or Maya pièce or partage, or sang prentresse, or maudit, porteur maudit;
Toi comprendre ?

 je comprends qu'en me donnant cette pièce, tu m'as un peu maudit quand même, et que je vais devoir la transmettre à un homme que je souhaite punir ....



 Or maudit, sang prêtresse, homme blanc devenus rouge par hommes en noir ! Malédiction !
Toi jeter pièce dans volcan, dans lac Maya, dans terre pour rendre aux dieux ! Toi dire tous faire pareils saufs hommes maudits"

Je vais transmettre ton message avec fidélité, et les hommes bons agiront pour le repos de l'âme de la prêtresse.


Toi homme juste au coeur pur.... Toi envoyé des dieux ! Toi être leur messager sur l'île... Mais toi faire attention autre danger..."
Tu donnes 1 Diamant parfait à Sancho Pança
 

Kui-Kui le Fou crie : *Montre Sancho Pança* Lui messager Dieu, mui savoir grande malédiction, vous écouter lui et Donner à boire moi !"


 Sancho Pança te donne 1 Rhum des officiers - À emporter
Sancho Pança Tu me confies une terrible mission, et je ne sais de quelq autres dangers me méfier, mais je marche sur la voie de la sagesse, et je serai prudent. Kui-Kui, certaines folies cachent bien une très ancienne sagesse ... accepte ce témoignage ....

Sancho Pança te donne 1 Rose Bleue de l'Amitié
 
Kui-Kui le Fou *s'éloigne en titubant*
Dulcina Fagney
Dulcina Fagney
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Posté le 03/12/2012 à 00:32:01 

Lui aussi, il va mourir puis renaître... Peut-être que si nous l'offrions aux Dieux... Oui... Donne le moi, peau blanche ! Je vais honorer ton fils de la plus enviable des façons !

Le doigt qui pointe Alexis... et son autre main qui joue avec le couteau pendu à sa ceinture.
Mes réflexes ne se font pas attendre, et l'indigène réalise bien vite que je suis déterminée à défendre mon fils.

Tu le prives du meilleur avenir qui puisse exister pour lui. Mais si tu changes d'avis, viens me voir, je ne serais pas loin...

Elle s'éloigne, non sans avoir regardé Alexis encore une fois, et en criant dans les rues de la ville.

La fin des temps est proche ! Mais nous pouvons l'empêcher, si la peau-blanche le veut bien ! Aidez-moi à la convaincre que c'est le meilleur avenir pour sa progéniture !

Deux indigènes... eux qui jamais ne quittent leur village ou la forêt, les voici qui se rendent dans nos villes!
Avec un point commun pour ceux deux là : leur idée fixe de mentionner la fin des temps...

Cela ne me dit rien qui vaille. Non seulement parce que plusieurs témoignages viennent corroborer les prédictions du Peggy Guy... mais également parce que cette Táanxel Kaahil s'est mis dans la tête de sacrifier mon fils pour satisfaire "ses Dieux".

Bon sang, qu'est-ce que c'est que ces histoires... il est grand temps qu'on baptise Alexis, pour le protéger.
Mon sommeil est troublé, malgré la présence de ceux qui m'entourent : je veille sur mon fils, inquiète...
Nasrides
Nasrides
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Posté le 03/12/2012 à 08:47:23 

Dans la nuit Lazarillo avait quitté la chaleur bienveillante de la maison de Guilde pour prendre le frais sur la place et converser avec quelques compatriotes. Il fut surpris de voir arriver un indigène au nez percé et au déhanchement chaloupé qui chantait, criait et parfois murmurait comme si il parlait à la nature plus qu'aux Hommes se trouvant près de lui. Cette façon d'agir lui rappela le fou du Roy mais le déguisement était par trop parfait et trop réel pour en être un...

S'approchant un peu il surpris des bribes de conversation et aperçu des échanges se faisant entre Sancho Pança et ce curieux indien. Il ne savait quoi penser mais n'osait troubler les échanges ou la transaction en cours. Le vent avait balayé la brume mais l'imression oppressante de la veille n'avait cessé tout comme les grondements de la Terre.

Lazarillo était étonné des dernières visites qui animaient la place, une sourde menaçait Liberty et cela semblait non pas déclencher l'hystérie collective meurtière à laquelle on pouvait s'attendre mais plutôt une sorte de concorde tacite, une entraide qui avait été voulu par bien des Libertiens. Seuls les français semblaient encore être hostiles à certaines colonies, dont l'espagnole, pour le reste, les évènements récents semblaient être une avancée vers la Paix mais pour cela il fallait que le Monde ne se meurt pas. Le jeune chirurgien prit sa besace, vérifia sa gourde et son épée au fourreau puis il sorti de la ville à la recherche d'indices... Il ne pourrait sûrement pas être de retour pour le bapteme d'Alexis, mais vu la menace, Dudu le lui pardonnerait, tout du moins l'espérait-il.
Dame Azorif
Dame Azorif
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Posté le 03/12/2012 à 09:29:26 

L'Espagnole de "sang" avait des oreilles partout sur l'Ile. A tel point qu'on aurait pu croire que sa progéniture, dispersée aux quatre coins de Liberty, l'informait au quotidien des rumeurs qui circulaient et annonçaient toutes l'inévitable fin du monde.

Elle n'avait pas peur, la fin du monde marquerait le commencement de sa "vie". Enfin! Dieu la consolerait, elle resterait à ses côtés pour ne plus jamais fouler la Terre, cette maudite Terre. Après toutes ces années de loyaux services à chasser le "Mal", elle gardait espoir, si futile soit-il, que son calvaire prendrait fin et que ses péchès d'antan auraient été pardonnés par la voie céleste.

Non! Non! Elle ne pouvait pas être si égoiste. Non! C'était inadmissible! Ne pas commettre les mêmes erreurs. Elle devait penser aux autres, à ses compagnons, à ses amis, à toutes ces graines pures et innocentes qui allaient germer et s'épanouir au sein de ce qu'elles appelleraient plus tard : Maman.

Elle devait se battre, contre ses démons qui la poussaient à abandonner, pour ceux qui méritaient encore de vivre! Elle décida de quitter la jungle et son ermitage et d'aller combattre la malédiction...
El finito
El finito
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Posté le 03/12/2012 à 09:50:31 

*Au lever du Soleil, Sancho était debout, contemplant la brume d'hiver qui s'accrochait à la végétation des collines environnantes ...

Le petit espagnol restait pensif après sa longue conversation avec l'indien ivre ... cette malédiction, les secrets révélés par ce jeune sauvage, l'espoir de conjurer le sort jeté par la prêtresse défunte ... Et cette "mission" confiée par cet homme terrifié ... Comment faire ?

Sancho avait encore hier soir des projets de voyage en compagnie de quelques amis, mais désormais, il devait s'acquitter d'une mision autrement décisive ... Il fallait monter une nouvelle expédition!

L'indien avait clairement indiqué que ces pièces d'or devaient être jetées dans le volcan ou dans le lac maya ... mais comment affronter seul un tel voyage, et y avait-il d'autres porteurs de cet or maudit qui devraient aller rapporter sur les terres indiennes ce trèsor volé ? ...

Trop de questions et trop peu de réponses ... décidément, il allait falloir réunir des amis ...
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