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[EVENT] Le codex du ceiba vert. 1 2 -3- 4 5  
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Anne Providence
Anne Providence
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07/08/2007
Posté le 06/12/2012 à 22:50:45 

*Dans une autre ville de l'île, Kui Kui est en transe alcoolique*

Pas si fou que cela peut-être

Des pièces ont été jetée dans le lac l'homme au coeur pur comme le cristal a tenu parole.

Le visage de Kui Kui lui apparait :



"Moi savoir toi avoir respecté parole

Toi être sauvé malédiction

Malédiction arrivée sur fous qui pas écouté Kui Kui

Or Maya maudit, Dieux puissants et en colère.

Réveil malédiction or Maya être prémices cataclysme sur terre !"
Hélène de Martingale
Hélène de Martingale
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16/03/2012
Posté le 07/12/2012 à 00:40:16 

C'est indéniable, madame. Le volcan de Liberty semble bien avoir l'intention de se réveiller! Et je ne suis pas sûr que...Dit Basile, une légère inquiétude dans la voix.

Un instant, Basile. Si vous pensez que des phénomènes, ma foi naturel pour une fois, sur cette île ont une explication surnaturelle, c'est que vous ête bien atteint mon ami! L'indien qui prédisait la fin du monde est passé, je l'ai entendu tout comme vous. 
Maintenant, nous avons deux indigènes sur la place dont un qui se prétend révérend. Laissez moi parler un peu avec ces gens. Je suis certaine qu'il y a quelque chose d'autre de plus important à comprendre. Les faits, Basile, les faits! Que diantre, vous avez survécu à une entrevue avec ce que l'on nomme couramment un vampire...Vous n'allez pas flancher maintenant!

Hélène décida de s'intéresser d'un peu plus près au fameux révérend et à la jeune femme du nom TaanxenKaahil.
Hélène de Martingale
Hélène de Martingale
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16/03/2012
Posté le 07/12/2012 à 18:43:02 

"Hélène de Martingale Tout va bien, mademoiselle?" à Táanxel Kaahil

Táanxel Kaahil te regarde de ses yeux voilés, indiquant sans erreur possible qu'elle n'est pas dans son état normal. "Non. La fin du cycle approche, et les peaux blanche sont trop faible pour apaiser les Dieux..
Táanxel Kaahil parcours du regard la place quasi-déserte, et reprend : "Sans sacrifices, les Dieux ne se calmeront pas. Sans volontaires, les sacrifices ne valent rien. Sans courage, les volontaires manquent."
Táanxel Kaahil croise les bras sur sa poitrine, puis termine sa tirade. "Le monde souterrain surgira donc, car plus rien ne peut l'arrêter désormais."
Táanxel Kaahil rajoute après un long moment perdu dans ses pensées : "Seul mon peuple a le savoir nécessaire, et nous sommes trop peu désormais." *lorgne vers toi* "Notre perte sera la votre également."

L'oeil d'Hélène brilla. Un savoir...Nous y voilà.

Reverend Blackheart passe à côté, un sourire en coin:"Ma fille. Il ne s'agit pas de la réincarnation, mais bel et bien de la Salvation. De la protection du Tout-Puissant pour échapper à une mort imminente injuste..
Reverend Blackheartajoute:"Faites-un piètre don pour la miséricorde divine, et sans me verrez prier pour vous, afin de que vous surviviez le massacre..
Reverend Blackheart pointe le temple du regard:"Vous me retrouverez là-bas.

Avant même qu'Hélène puisse répliquer, le Révérend avait disparu dans la foule. Elle n'eut pas le temps de le rattraper de suite, un blessé arrivait déjà à sa hauteur. Elle soigna Le Chacal, vérifia qu'il allait bien et se tourna vers Basile.

Cette fois-ci, ma décision est prise. Nous allons voir ce qui se passe là-bas même si cela me déplaît fortement de penser que ces énergumènes sont entrain de tous nous réunir dans un seul et même lieu, qui plus est leur temple. Et les fêtes Maya ne sont pas réputées pour leurs douceurs.

Elle tenta d'échanger avec la jeune femme encore une fois, mais elle semblait bien trop persuadée de la fin pour avoir une réelle discussion. Elle salua la jeune femme et prépara ses bagages avec Basile bien décidé à comprendre le fin mot de l'histoire et à surtout garder son libre arbitre. Participer à une mascarade païenne était hors de question, de toutes manières, elle ne croyait pas en ces Dieux, mais pouvoir récupérer un savoir...Voilà qui devenait intéressant.


Tu entres dans Île de Liberty.
Anne Providence
Anne Providence
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07/08/2007
Posté le 08/12/2012 à 11:49:39 

Les villes se vidaient les hommes blancs semblaient avir pris la mesure du danger.

Pour la terre et les hommes, c'était une bonne nouvelle.

Mais pour Kui-kui c'était plus embêtant, il ne trouvait plus de pourvoyeur d'alcool il se rendit donc au centre de l'île là où se trouvait de cquoi recompleter ses réserves.

Pour l'or Maya maudit il avait prévenu et la malédiction se réalisait.

Mais le pire restait à venir.

L'or Maya n'était que les prémices !
Calica
Calica
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02/12/2011
Posté le 08/12/2012 à 13:06:06 

Aux environs du 1er décembre...

Le vieux Dirk avait prit la mer. Des ordres avaient été donné par le nouvel amiral Von Der Much en charge de gérer la flottille hollandaise -en effet, le nombre si diminué de navires hollandais ne pouvait être décrit par le terme de "flotte", à moins d'en faire un abus de langage- pour ne pas rester impunément devant le port d'Ulüngen, à moins de vouloir voir son bateau sombrer au fond de l'eau. Les français étaient partout, même devant la belle cité hollandaise.
Mais l'hollandais préfèrait rester à proximité.. Garder un oeil sur sa vil.. Quelque chose se tramait. Il sortit sa longue vue et scruta le port. Une vive agitation... Étaient-ils attaqués ?

Arrivé au dock, il sauta par dessus le bastingage de son sloop et... se foula la jambe droite.
"Morbleu, qul'connerie.. C'là qu'on voit qu'n'a plus vingt piges..."
Il se traina jusqu'à la ville. Des secousses s'étaient faites ressentir un peu partout sur l'île. Dirk fixa le volcan, à l'horizon.
"Boarf, ça arrive héhé..."
Après un bref passage à sa maison de guilde, il prit la direction de Van Ders. Il espérait que l'avant poste hollandais n'avait pas subi de dommages.


Aux environs du 4 décembre...

Dirk trainait à Van Ders. La tour n'avait subit que peu de dommages. Il retrouva son parrain, fit quelques emplettes et pu même se venger de ce foutu anglais, Magnus, qui lui avait mit une bonne trempe il y avait quelques temps de celà. Autant dire que tout était parfait... jusqu'au drame.
Un type, un français... Son visage ne lui revint pas de suite... Et puis, tout fut noir.

оkо один t'a assommé d'un Headshot.


Aux environs du 6 décembre...

L'hollandais se réveilla dans un lit de l'hôpital d'Ulüngen deux jours plus tard. Sa tête lui faisait un mal de chien et le lançait violemment. Après plusieurs échecs, il arriva à se mettre sur ses deux jambes. Il se hasarda aux dehors de la ville. Bizarrement, l'agitation était toujours palpable. Ces fous étaient encore sous le choc des secousses ? Les fanfarons...
C'est le capitaine Van der Kamp qui lui montra la cause de tout ceci. Une épaisse fumée mi-blanchâtre et mi-grisâtre s'élèveait dans le ciel. Son origine : le volcan...
"Diantre... ç'devient sérieux on d'rait..."
Le capitaine expliqua les dernières rumeurs à Dirk. Les sauvages devaient hystériques. Les bestioles sauvages devenaient plus dangeureuses. Même des prêtres annonçaient la fin du monde !
Le vieux n'était pas rassuré, l'île sombrait dans une certaine psychose..

Maintenant...

Van Ders était tombée aux mains des français. Ces foutus français toujours à... Bref !
Dirk se reconcentra sur son attirail et son sac. Il voulait en savoir plus sur ces histoires de fin de monde. Il devait partir et le centre de l'île semblait un bon point de départ.
L'hollandais était fébrile. Ces histoires lui glaçait le dos ! Il préfèrait avoir à faire à des choses physique, tel qu'un pirate. Là au moins, il pouvait sortir son canon et plomber le cul à ce qui l'emmerdait...
Mais la fin du monde... Comment en venir à bout ? Ça le faisait chié, il voulait pas crever maintenant, même si il avait déjà bien vécu !
Skuleth
Skuleth
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01/06/2007
Posté le 08/12/2012 à 15:23:54 

Les choses allaient de pire en pire...

La fin approchait, ça, plus personne ne pouvait le nier, mais le prêtre se désolait de voir que même encore maintenant, les blancs, comme il les appelait avec mépris, ne pensaient qu'à eux.

Les bleus avait prit possession de la zone sacrée des oranges, et ainsi de suite...Et ce n'était pas tout, pourtant, Apö ne cessait de leur dire que Rouge, Jaune, Orange, ou Bleu, peu importait la couleur de leur pagne, ils devaient agir ensemble...

Et non, toujours rien. Ils continuaient à s'enfoncer dans leur décadence, plutôt que de marcher ensemble. Il fallait calmer les dieux.

Mais dans la nuit, la jeune Taanxel vint le trouver : Les blancs avaient été lancé par le vieux chercher du temple sur la piste du codex du ceiba vert...

Le grand sorcier Apö avait demandé à Taanxel de suivre les blancs, et de les surveiller, de peur qu'ils ne détruisent le précieux livre sacré, comme ils avaient fait avec tant d'autres.

Don Digo De Las Vegas
Don Digo De Las Vegas
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05/05/2007
Posté le 08/12/2012 à 21:39:05 

Le flanc nord-ouest de la montagne était recouvert d'une épaisse couche de poussières volcaniques que les vents tournoyant avaient plaquée sur ses flancs.

Ce matin à l'aube une nuée ardente d'une rare violence avait soulevé dans les cieux gaz, pierres et cendres, la confusion était totale. La colonne de fumée était visible depuis les plaines les plus recluses de l’île et le lac central s’était drapé de coulées de lave figées.



Le spectacle était d’une insolite beauté: des dégradés orangés par ici, des lacets bouillonnants par-là et des vagues de feu qui dévalaient les pentes comme l’écume d’une marée affamée dévorant une plage.
Baakokwame
Baakokwame
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01/10/2010
Posté le 09/12/2012 à 01:18:09 

"Bbb... bbb... buuuuurp!"
Le pauvre homme vomis ses repas sur plus d une semaines et omit même les repas à venir.
Une odeur pestilentiel s installe près du temple.
L arme bactériologique la plus immonde n ayant jamais foulé la terre vient de s instalé près du temple.
La sorcière au prénom si peu représentatif de ce qu elle émane se pose pour une halte sur son son itinéraire.
elle se dirige vers le sud, mais décide de s arrêter un peu près de la source de tout ce chaos.

Vus la concentration de pèlerin dans ces montagnes, elle se dit qu elle peut faire une pause recherche de charlatant...
L homme aux cochon vend de la soupe à prix d or... Il est temps qu elle discute "amicalement" avec cet abrutie congénital.
Au passage, voyant des prêtres Maya, elle se permet de leur faire remarquer que le moyen age est terminé et que le sacrifice c est démodé.
Miltiades
Miltiades
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04/08/2006
Posté le 09/12/2012 à 01:57:25 

Táanxel Kaahil avait entendu la volonté d'Apö Kukbatan, et faisait son possible pour la mener à bien. Il lui faudra être vigilante, et intervenir au moment le plus opportun. Trop d'avance, pourrait être être fatale à la Terre ; mais trop de retard entraînerait la disparition du dernier des codex mayas.

Mais elle avait aussi observé les astres, et ses déductions l'avait troublée au plus haut point. Cependant, elle ne se trompait pas, elle en était certaine. C'est pour cela qu'elle prit le temps de partager ses découvertes avec certains peaux blanche, ceux qui lui avaient paru les plus dignes et avisés.


Accroupie à quelques pas de l'une des longilignes structures peaux blanche, elle leva les yeux, évaluant s'il était sûr pour elle de se reposer ici ; en effet l'édifice semblait avoir souffert, avec les récents réveils du volcan.

Mais ce n'est pas ce qui l'inquiétait le plus : elle frissonna en repensant à la mission que le Sage lui avait confiée... Elle n'avait pas le droit d'échouer.

Eva D.Van Teese, assassinée
Eva D.Van Teese, assassinée
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23/09/2010
Posté le 09/12/2012 à 10:08:46 

Carnet de notes, page 56

03 décembre 1712


Un indien? Dans la ville? Un fait inhabituel à Port Louis d'autant plus lorsque ce dernier se met à hurler comme un goret à la fin du monde. Mais il n'était pas le seul à fabuler dans la ville bleue, Madre Anna semblait avoir perdu la tête, répétant au coeur et aux choeurs de l'église Sainte Croix qu'il était temps de se repentir n'écoutant rien d'autres que ses propres prières.
Mais le bougre emplumé sur la place avait réussi à convaincre quelques français crédules.

"On est mal, on est mal, on est mal!" est ce que j'ai pu retenir des différents cris à ce moment là.

Moi, je cherche à savoir pourquoi. Pourquoi ce prétendu sorcier maya vient en ville pour prévenir des colons, ceux qui réduisent leur terre et cherchent à posséder l'île entière? Pourquoi ne se mettent-ils pas à l'abri en nous laissant mourir? Pourquoi? L'apothéose fut lorsque l'homme fit le tour de la place trois fois en courant, avec les cornes qu'il avait sur ta tête, on aurait cru à une bête enragée et l'idée d'abréger ses souffrances m'avait traversé l'esprit.

Je jette l'éponge et je vais trouver quelqu'un d'autre à questionner. Parait qu'il se passe des choses au centre de l'île.


05 décembre 1712

Deux jours pour rejoindre le hall sacré du Temple de Calakmul où il y fait étrangement chaud alors que d'habitude les grosses pierres batissant l'endroit l'isolent de la chaleur extérieure.
il y a beaucoup de monde, il semblerait que la nouvelle ait fait le tour de l'île. Sur place, j'ai noté la présence de deux indigènes dont l'un avait une énorme corne sur le front... Décidément, la corne est à l'honneur pour ce peuple. L'autre était une femme et ne présentait pas de cornes protubérantes sur la tête, par contre aux pieds...

Ils hurlaient eux aussi en parlant de sacrifice et Alvares était à leurs côtés, tenant un étrange grimoire entre les mains. Je ne sais pas ce qu'il contient.

Le maya à la corne frontal s'appelle Apö Kukbatan et se dit sorcier du conseil maya, en tout cas il n'a rien d'un devin. Je n'ai pu m'empêcher de rire lorsqu'il me déclara vierge après m'avoir humé, me moquant de sa crédibilité à annoncer la fin du monde suite à de telles déductions. Piqué au vif, il me gifla me forçant à sortir ma lame en lui promettant qu'il n'aurait plus à s'inquiéter du futur s'il recommençait.

Selon lui, hormis le sacrifice d'une jeune vierge il existe un moyen de calmer la colère des dieux mais il n'a pas voulu me le dévoiler pretextant qu'il était encore trop tôt. Trop tôt? Alors que le volcan menace d'entrer en erruption? Je ne comprends pas ce qu'il attend mais pour l'heure il me faut du repos, heureusement qu'il y a des amis autour de moi, cela m'embêterait de me réveiller sur l'autel sacrificiel demain matin...
Eva D.Van Teese, assassinée
Eva D.Van Teese, assassinée
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23/09/2010
Posté le 09/12/2012 à 12:38:10 

Carnet de notes, page 57

06 décembre 1712


Quelle étrange et passionnante rencontre ce matin au réveil. Une créature femme cachée sous une large et sombre mante s'est adressée à moi dans une langue qui m'était complétement inconnue. Je ne saurais retranscrire ce qu'elle m'a dit mais elle n'hésita pas à se répéter lorsque je lui fis part de mon incompréhension. Elle, par contre, me comprend très bien.

Elle s'appelle Shae et semble s'amuser de me voir déchiffrer son language, elle n'est pas humaine et se distingue par des yeux rouges, un visage sombre d'obsidienne, de longs cheveux blancs et de curieuses oreilles en forme de pointes. Elle m'apprit qu'elle venait des profondeurs de la terre et craignait la lumière qui provoque des saignements de ses yeux. Elle m'a laissé l'approcher et ne me craignait visiblement pas.

A t-elle un lien avec les récents événements? Son peuple est-il en danger dans les profondeurs de la terre? Elle me dit être là pour l'exploration mais elle doit chercher quelque chose, nous risquons tous la mort si le volcan explose... Peut être en saurai-je plus lors de notre prochaine rencontre.

Quoi qu'il en soit, ses derniers mots avant qu'elle ne disparaisse furent en rapport avec un vieux chercheur, pourquoi m'a t-elle dit cela? Peut importe, je vais y aller.

Mémo
:
Ouaéline rivile= jeune humaine
Gzasse= oui
Sussoune=lumière
Bella dosse=merci

Hélène de Martingale
Hélène de Martingale
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16/03/2012
Posté le 09/12/2012 à 14:02:17 

Hélène avait passé une nuit affreuse et s'était réveillé d'une humeur massacrante d'autant qu'un fâcheux avait l'outrecuidanse de se plaindre que l'hôpital était sur le passage de l'outrecuidant en question et que le pauvre petit avait du faire un détour pour aller on ne sait où se précipiter dans la gueule du volcan. 
Elle ne savait ce qui était le pire ce matin, le fait que l'outrecuidant était Français ou que Basile avait ramené les morpions de la vieille Lila Mantion et que ces chères petites bêtes avaient semble-t-il décidé de faire un festin de fin du monde avec toutes les créatures passant à leur portée. Elle finit pas se lever et réveilla brusquement Basile.

C'est vous! C'est de votre faute! Vous avez du porter ce présent à Lila et nous voilà contaminé! Vraiment, Basile... 

Basile restait figé, l'oeil mi-clos et le visage d'un homme qui venait de passer une courte nuit à se battre contre des parasites dans un décor de fin du monde. Hélène s'agitait à côté de lui et il commenca à préparer les fumigations avant qu'elle ne s'énerve ou pire qu'elle le prenne comme sujet d'étude. Hélène se calma un peu et continua. 

Bien Basile...Faisons en sorte de nous débarasser des parasites de Lila et le temps des fumigations, nous pourrons réfléchir à ce qui avait été dit dans la nuit. Dans une chaleur étouffante, Hélène et Basile commencèrent à deviser. 

La sorcière Lila est intéressante, je dois bien l'avouer. Malgré son aspect repoussant et de pauvrette, elle est plus intelligente qu'elle n'y paraît. Il semblerait que le volcan ne soit qu'une aubaine, un prétexte voire un outil. Je ne sais pas encore.
La cérémonie était fascinante bien que je ne soit jamais à l'aise lorsqu'il s'agit de faire appel à des esprits, qu'il faut offrir un présent et que je suis au centre de la cérémonie au lieu d'être une observatrice. Enfin, la survie de notre monde en vaut bien la chandelle surtout si nous pouvons découvrir ce qui se trame derrière. 

Au fait qu'avait dit aussi la jeune femme indigène? Ah oui, nous devons chercher l'ombre intemporelle. Ce qui est insupportable, est qu'elle disparaît systématiquement sans crier gare! Et qu'elle me fait sursauter à chaque fois qu'elle vient me voir.

Et si mes souvenirs sont bons, Lila nous a évoqué un mystérieur jeu de piste avec beaucoup de gens à rencontrer, d'ailleurs, elle a beaucoup insisté pour que nous allions voir tout le monde...Comment? Oui, Basile...Même les créatures et même les indiens parlant de soupe et de cochons! 
Je ne veux négliger aucun indice. Comme l'a dit Lila, nous pouvons savoir ce qui s'est passé, ce qui se passe et comment empêcher une mort certaine. Le programme pourrait devenir intéressant, non?
 De plus, si la théorie de l'andouille qui a fait quelque chose qu'il ne fallait pas avec les Dieux indigènes ou je ne sais quoi est juste...Il ou elle a certainement pu le tenter parce qu'il était entré en possession d'un savoir qu'il ne connaissait pas. Et ça, mon cher, c'est ce qui peut tout changer. Si ce savoir existe, il devra être surveillé.

Hélène passait et repassait dans la fumée en tenue légère sans se soucier de quoique ce soit tout en repensant à ce qui avait été dit. Elle finit par vérifier que les fumigations étaient satisfaisantes, se rendit compte qu'elle sentait maintenant la fumée âcre et la lavande et finit par hausser les épaules en se rhabillant. 

Bien, Basile. Je crois que nous avons des blessés à soigner, cela nous permettra de faire le tour du cratère et donc des informations.  
Et puis Peggy l'avait accosté avec ses pièces et ses remarques sans en avoir l'air...Perle Blanche avait besoin de soins et surtout avait raison, il allait certainement agir de concert. Hélène observa le paysage...
Tiens, c'est vrai qu'on dirait un drôle d'arbre là bas. Basile, allons voir. 

Au fait!Se retournant brusquement vers son apprenti. Croyez-vous que l'on puisse se débarrasser des vampires avec des fumigations? Basile observa Hélène, se demandant si la soirée avec la sorcière et les esprits n'avait pas altéré le propre esprit de celle-ci. 

Oui, bon...Laissez tomber Basile. En route.  
Téquila
Téquila
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Posté le 09/12/2012 à 22:30:39 

Allez Myla, avance, tu vois les belles lueurs rouges dans le lointain, c'est là que nous allons.

Perdues ?...
Heu non...nous ne sommes pas perdues

(Téquila regarda de tous les cotés avant de prendre un dé )

Regarde Myla, quand on ne sait plus où aller, on dessine sur le sol un cercle qu'on découpe en 6 portions.
J'écris ensuite les chiffres de 1 à 6 à l'intérieur.
A toi de jetter le dé...

Trois ? Et bien, va pour l'est alors !
De toute manière, où qu'on aille, nous trouverons des brûlés dont il faudra nous occuper. Tu as bien écouté ?

"Oui Tatietèq ! On prend de la cire d'abeille qu'on met sur la brûlure et on recouvre avec une feuille de chou, puis on imbibe un bandage d'huile de millepertuis avant de le poser"

"Arrète de m'appeler comme ça Myla. Mon nom c'est Phénix"

"Oui Tatitèq Phénix"


Baakokwame
Baakokwame
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Posté le 10/12/2012 à 03:32:37 

L air redevient respirable autour du temple, les vapeur de souffre mis à part,
Par contre pres de chez Tony... Une aide humanitaire devient urgente.
Samuel cha'ltimbanque
Samuel cha
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Posté le 10/12/2012 à 12:54:34 

depuis plusieurs jours des hommes emplumés annonçent la fin du monde

l'île devient étrange et le jeune chat sent bien que des changements profonds ont lieu
il ne comprend pas tout ce qui se passe mais il fait confiance à Perle. il essaie tant bien que mal de la suivre, mais les routes de montagnes l'épuisent et la brume embrouille son esprit

en chemin pour la tour espagnole, sur les consignes de Perle, il s'arrête épuisé près de la porte d'une tour qu'il pensait être la bonne
et par un coup du sort étrange, il se réveille dans les sous sols de la tour hollandaise...
bizarrerie, diablerie, magie ?
samuel ne comprend pas et reprend sa route
pour finir une fois encore à quelques  pas de ce qu'il croit être la tour espagnole

il espère que le même envoutement ne va pas encore le frapper et que demain il pourra enfin entrer dans la madone...


il avait essayé de se fondre dans le monde des hommes car il les croyait les plus intelligents des animaux... aujourdh'ui il comprend qu'il s'est trompé, lourdement trompé. les homme sont doués d'intelligence, mais ils la mettent au profit de leurs plus vils instincts bestiaux : haine, violence, meurtre, vengence...

samuel essaie de faire passer le message des indiens aux assassins assoifés de sang qu'il croise, mais son message ne semble pas passer : "je ne comprends pas votre haine, ni votre manque de discernement
je suis en paix je vous dis !

la rage, la bêtise et l'acharnement des nations les unes contre les autres ont fâché les dieux, et la fin du monde, à cause des guerres entre nations, est proche
c'est ce que les indigènes essaient de nous enseigner aujourd'hui

alors par pitié, cessons cette violence aveugle et essayons de sauver cette île ensembles"

samuel ne croit pas aux dieux des uns ni aux dieux des autres, mais son instinct lui dit que les indiens ont raison, et il a sacrément la trouille quand il voit à quel point les hommes blancs sont bormés et refusent d'écouter

les plus civilisés ne sont sans doute pas ceux qui le croient...

Giulia La Volpe
Giulia La Volpe
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Posté le 10/12/2012 à 15:28:25 

L'air redevenait respirable autour du temple, les vapeur de souffre mis à part.
Par contre pres de chez Tony... Il pleuvait, et l'eau colportait les odeur. L'odeur pestilentielle devenait oppressante. Je n'avais qu'à suivre les effluves jusqu'à tomber ... sur une vieille sorcière en décomposition.

Eh ben ... la fin du monde était prétexte à tous les folklores.

"Cohen Vous avez vu, il pleut. Oui, de toute façon, vous avez vu, parce que vous la sentez, comme moi j'aurais vous sentir à des kilomètres avec cette odeur ... L'odeur de la fin du monde ... Bon, bah voilà une occassion pour vous laver. Ca fait quoi ? Un ou deux siècles que vous n'aviez pas touché de l'eau ? Comme la brosse ne sera pas assez pour vous lavez, servez vous du bec de cet oiseau." à Lila Mantion
Tu donnes 1 Troglodyte de Zapata à Lila Mantion
"Cohen A la prochaine j'espère, l'odeur en moins." à Lila Mantion

Et me voilà reprennant ma route vers le temple pour constater les dégats, bien que très en retard.
Sir Holmes
Sir Holmes
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Posté le 10/12/2012 à 15:28:32 

Sir Holmes avait en premier lieu assisté à l'invasion des villes par certains indigènes. Il était inhabituel de les voir investir les villes corsaires sans y avoir été conviés, ou s'y trouver accompagnés.
Le détective avait écouté, ici et là, les conversations tenues par ces individus. S'il en semblait de plus sérieux que d'autres, certains profitant visiblement de la crédulité de leur public pour activer leur commerce, il n'en restait point moins que leur discours allait dans un même et unique sens : "la fin du monde".

Lorsque l'on commença à constater l'activité anormale du volcan, cela inquiéta davantage encore le gentleman anglais. Il prit ainsi la décision de se rendre sur les lieux, afin de tenter de savoir si Liberty, qui était le seul monde que les indigènes de cette île avaient jamais connu, était en voie de disparition.

En arrivant dans le centre de l'île, Sir Holmes constata que l'activité du volcan s'était intensifiée : de la lave commençait à s'en échapper, au point de recouvrir le lac central qui entourait le temple, et n'était plus fait que de lave, désormais. Des fissures apparaissaient dans les montagnes alentours, faisant gronder les sols, et une épaisse fumée s'échappait du centre, rendant difficile la vision, et plus dangereuse l'ascencion des montagnes.
 La chaleur se faisait étouffante, et les cendres commençaient progressivement à recouvrir les sols, bien que régulièrement soulevées par les pas des côlons qui cherchaient, tous, à trouver une solution pour stopper le volcan en éveil.

Le détective était soucieux de la situation, mais il lui semblait que les indigènes connaissaient un moyen de palier au danger, si tant est d'agir de pair avec eux. Si le contexte n'était point associé à de la panique, les rencontres que faisait le gentleman auraient pu d'ailleurs être des plus intéressantes.
El finito
El finito
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12/11/2010
Posté le 10/12/2012 à 16:09:26 

*Après de longues journées de marche forcée à travers la montagne, Sancho s'est adossé à un rocher, pour prendre le temps de réfléchir un peu à ces derniers jours ...

Depuis qu'il avait jeté sa pièce dans le lac, il se sentait mieux. Son ami indien, Kui-Kui, lui avait confirmé dans des termes touchants que pour lui, Sancho, la malédiction était conjurée, et il s'en sentait soulagé.

L'indien lui avait encore glissé quelques mots réconfortants, en passant près de son bivouac :

09/12 10:25:16 : Kui-Kui le Fou *Sobre Kui Kui est bien moins bavard qu'avant*.
09/12 10:25:48 : Kui-Kui le Fou *Il s'approche de toi sans trop tituber*.
09/12 10:26:21 : Kui-Kui le Fou *la marche dans la montagne semble même lui être aisée*.
09/12 10:26:46 : Kui-Kui le Fou Moi féliciter toi pour or Maya Maudit
09/12 10:27:09 : Kui-Kui le Fou Moi savoir toi pur cristal .
09/12 10:27:34 : Kui-Kui le Fou Moi dire toi oui possibilité sauver monde....
09/12 10:27:58 : Kui-Kui le Fou *pose un doingt sur ses lèvres*.
09/12 10:29:23 : Kui-Kui le Fou Codex Ceiba vert trouver vite.... et autre chose encore ......
09/12 10:29:51 : Kui-Kui le Fou et..... *semble avoir autre chose à dire mais se tait*.
09/12 10:31:50 : Kui-Kui le Fou *Pris d'une illumination ou autre s'éloigne* Moi avoir grande soif !.

Courant de commerçant en commerçant, Sancho a l'impression de tourner en rond ... les chemins de montagne sont escarpés, et les bombes volcaniques, les torrents de lave ne facilitent pas sa progression ... Hier, il est passé par la jungle, c'était plus long mais moins dangereux, et surtout moins encombré !

Il semble que toute l'île se soit donné rendez vous aux pieds du volcan, mais pour une fois, Sancho ne cherche pas vraiment la compagnie ... C'est à peine s'il prend le temps de saluer quelques connaissances ou amls, omnubilé par son désir de réussir à sauver Liberty de l'Apocalypse annoncée ... Si l'indien semble lui accorder une telle confiance, c'est que malgré son embonpoint et ses petits bras, Sancho a une chance de réussir ...

Il ne court pas bien vite, n'est pas du tout taillé comme un maître de l'escalade, mais il s'accroche, arrivant époumonné à la fin de chaque étape, et bien décidé à reprendre sa route le lendemain ...

Avant de se laisser aller au repos, adossé à son rocher, Sancho a croisé la jeune Alice, une jeune fille espiègle au caractère bien trempé ... en la regardant, il a remarqué la pièce de huit épinglée à son corsage ... la pièce semble brûlante et commence à fondre !

Sancho interpelle la jeune fille, essayant de lui faire comprendre le danger de la malédiction, mais Alice, avec son aplomb habituel, n'en a cure ...

Alice, catalyseur d'âmes. regarde sa pièce de huit: Pourquoi devrais je m'en séparer?.

Attristé de n'avoir pas su la convaincre, Sancho jette un dernier regard à la fine silhouette qui s'éloigne dans le brouillard de cendres, puis se blottit sous son poncho pour enfin sombrer dans le sommeil.
Don Digo De Las Vegas
Don Digo De Las Vegas
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05/05/2007
Posté le 10/12/2012 à 19:14:54 

Ces derniers jours Guy avait suivis à la trace les prêtres Mayas, les vrais. Son intuition l'avait guidé à bon port: le ceiba vert géant lui faisait face.

L'arbre magistral était solidement ancré au sol, largement centenaire il avait dû tenir en respect plusieurs générations de bûcherons.

Robuste de la tête aux pieds il paraissait sans fin tant et si bien qu'on aurait cru que le ciel lui même s'y était accroché.



Guy était soulagé. Il essayait de profiter de la situation depuis plusieus jours mais au fond de lui il était désormais convaincu que la prophétie Maya était juste.

Le codex une fois deterré devrait montrer la voie pour calmer les dieux et éviter que le 21 de ce mois le monde s'éffondre sur lui même.
Pierre De Castalliou
Pierre De Castalliou
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30/06/2011
Posté le 10/12/2012 à 21:00:00 

*L'aristocrate était seul dans la salle sacrificielle du temple qui juste avant se vidait de ses occupants. Assit sur quelques marches il s'occupait a fumer la pipe en s'adonnant a quelques réflexions. Celles la étant particulièrement dirigés vers la prétendue fin du monde. Quelle idée improbable et quel comportement incroyable que celui des européens qui sans questionner suivent les conseils des païens. Si proche du jour du jugement, risquer la damnation a fréquenter des mayas? ha!*

*la mere du gentilhomme, la comtesse Théodorimene, veilla a l'éducation de son fils en lui donnant plusieurs bons percepteurs, la théologie étant assurée par le bon abbé Barnébaud, le quel, en plus de l'enseignement du méprit des vins trop jeunes lui fit celui qu'il était un peu pécher de dire que qui-chose nous regardait d'en haut, car les morts ne ressusciterons que pour le jugement de Dieu. Cela lui donna une raison de ne se pas suicider pour amoindrir l'attente des retrouvailles entre lui et de feu son épouse. L'autre raison est que de toute façon cela l’enverrait directement aux enfers, et il ne doutait pas un instant que la place de Charlotte Jeanneton Pernette D'Aradan(née Castalliou) était dans la Jérusalem céleste. Pour lui même... Il avais toute sa vie durant taché d’être pieux et charitable envers les mendiants, mais il ne respecta pas en chaque instant les commandements de Dieu et fus même soupçonné d'hérésie. C'est d’ailleurs pour cette dernière raison qu'il se retrouve en exil sur cette ile. Ressusciter de son vivant! Quelle idée étrange et quelle expérience unique cela serra! Assurément il ne l'avais pas prévu mais, saints, prophètes, anges et Dieu lui meme lui font miséricorde! Son attente est peu etre finie, a voir.*

*Il se leva alors et fit quelques pas pour observer les environs du haut du temple. Une épaisse fumée blanche lui cachait la vue. De quoi s’inquiéter. Il finis plutot sa bouteille de bon vin de son pays mit alors a chanter.*

Quand j’étais roi de Béotie,
J’avais des sujets, des soldats,
Mais, un jour, en perdant la vie,
J’ai perdu tous ces biens, hélas !
Et, pourtant, point ne les envie.
Ce que je regrette en ce jour,
C’est de ne t’avoir pas choisie
Pour te donner tout mon amour
Quand j’étais roi de Béotie !

Si j’étais roi de Béotie,
Tu serais reine sur ma foi !
Je ne puis plus qu’en effigie
T’offrir ma puissance de roi :
La plus belle ombre, ma chérie !
Ne peut donner que ce qu’elle a.
Accepte donc, je t’en supplie,
Sous l’enveloppe que voilà,
Le cœur d’un roi de Béotie !
[HRP: air de John Styx, Offenbach, Orphée aux enfers, anachronique quand a son écriture mais pas sur le sujet]

*éclate alors de rire et décide de dormir*


Skuleth
Skuleth
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01/06/2007
Posté le 10/12/2012 à 21:54:29 

Le temps passait, et Apö se posait plusieurs questions...

Les blancs méritaient-ils de survivre ? Certains comportements le poussaient à condamner les siens pour condamner ces êtres qui ne méritaient pas de vivre.

Mais certains comportements lui rendaient l'espoir, ainsi, Apö était prêt, à présent, à donner de réels indices à ceux qui s'en montraient digne !
Ric Dangerous
Ric Dangerous
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19/11/2005
Posté le 11/12/2012 à 08:23:46 

Okta n'avait pas le temps de se poser des questions.
La fin du monde approchait et personne ne semblait s'en soucier...

Il avait ses méthodes pour stopper la colère des Dieux. De jeunes blondes, et accessoirement vierges, sacrifiées et leurs coeurs offerts aux Dieux... Ceci fonctionnait depuis la nuit des temps...

Aujourd'hui, l'heure était grave. Il était temps de retourner près de l'arbre sacré pour demander conseils aux anciens.
Pour cela, il n'existait qu'un seul chemin... le passage secret...
Giulia La Volpe
Giulia La Volpe
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21/07/2012
Posté le 11/12/2012 à 11:04:52 

J'étais enfin arrivé au Temple et ... le volcan était bel et bien entré en éruption ... La fin du monde, peut être pas. La fin de l'île ? Il faudrait alors quitter au plus vite l'archipel de peur que la lave n'engloutisse toute l'île, et que la mer n'engloutisse toute les îles voisines ... Oh, et puis à quoi bon ? Je veux dire, tant de mascarades ...

J'étais haut perché dans les montagnes, et avec la pluie, les gens proches ne me verraient qu'en silhouette alors ...

Sander Cohen crie à tous ceux qui sont proches : Mesdames messieurs, craignez moi car oui, c'est moi qui est à l'origine de la catastrophe actuelle ! Craignez moi ou mourrez ! Ceci est mon jugement dernier ! Rendez vous au Tribunal de New Kingston où vous serez sains et saufs. Enfin, p't être pas tous ... Bref, j'vous tuerais, de façon à r'connaitre les miens ...
Ah, euh, les hommes doivent rester ici. Je dirais combien ... hum hum ... ils ont été vaillants au front ... De toute façon s'il devait se passer un truc ici, ce serait purement volontaire.
Mais imaginez moi, pauvre hère, devant repeupler Liberty à moi seul ... Seul mâle parmi ces donzelles ... Bref, et si un homme me trompe, il mange sa bourse de l'intérieur, je rigole pas avec ça.

Je serai curieux de voir si j'avais été écouté ...

Et puis ...

Combat contre Lave volcanique, tu te prends 0 pts de dég.

Je ne craignais pas la lave, elle n'avait aucun effet, rien. Alors pour essayer, je m'y suis vautré dans une flaque. Rien, encore rien. Et puis ... j'ai comme fusionné avec ... Je suis devenu un pseudo homme-lave. Un folklore comme un autre ...

Kui Kui était de retour et la cendre tombait, crachée par le volcan en une brume opaque et étouffante !

Kui-Kui le Fou Pourquoi vous entre tuer ? Vous pas vouloir sauver monde ? moi voir vous bêtes comme vos pieds moi comprendre Dieux vouloir tuer vous !
Sander Cohen Kui kui ! Eh, l'ami ! *s'étouffe avec la fumée du volcan* Euh faire sacrifice tout seul ... Restera que idiots et eux mourir par soleil ! Zwahahaha ! *s'étouffe* Parce que moi insensible à liquide orange du volcan ! Zwahaha ! Moi être maitre du volcan ! Zwahaha ! *crache des débris de cendre*
Moi ordonner filles se cacher dans tribunal, moi repeupler l'île après volcan cracher liquide orange qui bout !

Quand je toussai, je crachais des cendres ... Ce pouvait être la cause de mon délire. Mais était ce vraiment un délire ? Ah moins que ce ne fut de la panique mêlée à la peur ... Beuh nan zwahaha ! Allez ! Un bain de lave m'attend !
Hélène de Martingale
Hélène de Martingale
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16/03/2012
Posté le 11/12/2012 à 13:54:52 

L'arbre! l'arbre! Oui, je sais, Basile! ça fait des jours que nous sommes dans cet enfer et nous devons encore marcher! Ne faiblissez pas!

Rappelez moi ce qu'a dit ce Peguy...Oui, l'arbre dont on peut faire le tour et qui ne se trouve qu'après quelques détours...Hum...Tu parles de détours! C'est infernal! Il faut que nous réflechissions.La chaleur et le danger n'étaient pas des plus reposants pour établir une théorie valable. Hélène s'était assise un instant, n'en pouvant plus.

Je ne sais pas...Oui, il a parlé des tours, c'est cela. Je sais Basile. Mais avec le contexte actuel, je crains que le danger ne vienne pas seulement du volcan mais bel et bien des hommes. Si nous devons aller dans les tours pour comprendre, il vaut mieux s'annoncer avant. Tiens! Bricolons un drapeau blanc et tentons d'aller voir dans ces fameuses tours. Je n'ai pas une meilleure idée pour l'instant!
Hélène et Basile fabriquèrent un drapeau de fortune et commencèrent à avancer non sans grandes difficultés dans les montagnes. Soudain, Hélène s'arrête.

Taanxel Kaahil? C'est vous? Attendez! Attendez! J'ai besoin de vos lumières!
Nasrides
Nasrides
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05/08/2012
Posté le 11/12/2012 à 18:02:16 

Loin de ces lieux, à la chaleur étouffante et aux paysages changeant et assombirs par l'épais brouillard, Lazarillo avait rédigé un parchemin pour Sancho. Son perroquet se chargerait de le lui acheminer et il pourrait alors lire ceci:

"Hola Compadre !

Par le passé j'ai déjà entendu parler de fin du monde en étudiant les textes d'un soi-disant scientifique français nommé NostreDame.
Je fus d'abord perplexe en apprenant que ce dernier avait prédit la mort du roi Henri II en 1559 dans un ouvrage de prédictions publié en 1555.
Toutefeois son maître d'études lui avait alors rapporté des écrits du même sieur qui en 1558 prédisait une longue et heureuse vie pour le même monarque...

Toutefois par loyauté pour les nôtres, mon attention est sur le qui vive et mon perroquet sera prêt, si nécessaire, à te  transmettre à toi et nos intrépides découvreurs d'éventuels renseignements glanés ici ou là.

Sois prudent mon ami, la fourberie me semble perceptible chez nos ennemis (Pirates et Mayas) qui sont généralement dépourvus de loyauté autre qu'envers les leurs. Il est curieux qu'ils poussent nombre colons à se regrouper en un lieu qui semble propice à faire nombre de victimes grâce aux éléments mais aussi les actions ennemies et d'autres colons en chasse.
En outre, les villes sont dépeuplées et laissées quasi à l'abandon et la merci des pillards. Je vais regagner Espe sous peu mais je crains d'y être quelque peu esseulé et ne pouvoir m'opposer à un groupe adverse armé et déterminé.
Je prierai pour votre Salut, ainsi que celui de tous les espagnols et colons de bonne volonté se trouvant en ces lieux. Je n'oublierai pas mettre un cierge pour favoriser la réussite de votre entreprise en souhaitant m'être fourvoyé dans cette affaire.
"
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