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Le périple d'isabella  
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Isabella
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03/07/2020
Posté le 06/07/2020 à 21:08:56. Dernière édition le 06/07/2020 à 21:11:07 

Île de Liberty, les premiers jours d’une nouvelle arrivante  

New Kingston était la colonie qui avait accueillie Isabella, servir les anglais n’était peut-être pas son premier choix mais maintenant qu’elle était là, elle avait bien l’intention de le faire. Après tout, l’argent était l’argent, on n’allait pas chipoter sur la question non plus et comme dirait un certain sage : L’argent n’a pas d’odeur, sauf si vous la laisse dans la merde. Après tout, elle avait tout lâchée pour venir ici, il n’était pas question de faire la fine bouche non plus.  

Les premiers jours dans cette nouvelle ville n’avaient rien de particuliers, elle découvrit que les Rossbiff étaient bien plus accueillant qu’on ne pouvait l’imaginer et peut-être même plus accueillant que les autres. Elle n’allait pas s’en plaindre, bien au contraire. Son séjour allait être plus agréable, enfin, si on exceptait que ces bouffeurs de fromages de hollandais étaient en train d’assiéger la ville pour une raison inconnu. Elle n’avait fichtrement aucune idée de ce qui se passait et dans l’absolu, elle s’en moquait. Elle n’avait pas son rôle à jouer, elle n’était rien de plus qu’une simple civile bonne à faire quelques travaux par-ci et par-là comme une bonniche ou une putain.  

Mais après une petite exploration, un petit meurtre en douce dans le pub par simple ennui. Elle avait décidée de faire son petit tour en dehors de la ville, non pas qu’elle n’aimait pas New Kingston, mais un coin bouché en grande partie par des gardes devenait, à la longue, frustrant. C’était la première fois qu’elle pouvait voir le campement hollandais devant la ville, les petits canons pour les aider à passer les murailles, les tentes et le petit feu de camp pour y danser autour comme des demeurés bourrés. Elle observait le campement avant de continuer sa route ailleurs, elle ne s’en souciait pas vraiment et puis elle ne pouvait pas faire grand-chose avec. Elle ne se voyait pas l’attaquer ni vaincre tout les hollandais d’elle-même, bien que tout le monde devait avoir se rêve mais chut !  

La première sortie dans la nature se fit sans encombre, si on exceptait les deux ours qu’elle avait du tuer pour… ben… Parce qu’elle le devait ? Elle n’était pas du genre à se laisser bouffer parce que l’ours était mignon. Il voulait sa chair, il allait devoir se battre pour l’avoir et il avait perdu. Mais peut-être que c’était juste des oursons qu’elle avait tuée, mais c’est un détail sans grande importance, non ? Elle se souvenait juste qu’une grosse boule de poil était sortie des buissons et elle lui sauta dessus pour l’étriper, rien de plus normal, n’est-ce pas ?  

L’expérience la plus étrange qu’elle allait vivre à ses débuts allait encore venir car si vous pensiez que tuer un vil séducteur dans un pub ou tuer quelques ours ou oursons dans la nature était étrange, alors attendez la suite !  

Alors que notre brave Isabella pionçait dans la rue comme une vulgaire clocharde non loin d’un marchand car oui, elle avait la flemme de refaire tout un détour pour retourner au pub alors que la majorité des rues étaient bloquées par des gardes, elle se réveillait un bon matin pour être face à un… hmm.. spectacle fort étrange ! Les rues étaient pleines d’indigènes, des prêtres qui n’étaient pas là pour nous demander si on avait du temps pour parler au sujet denotre Seigneur Jésus Christ, mais qui beuglaient comme des idiots (bon d’accord, le termes est exagéré… Mais chut !) « Huracan » tout en défonçant à moitié la ville comme si c’était la fête. Une fête qui n’était amusante que pour les indigènes bizarres et Isabella savait qu’elle devait éviter ses prêtres plus que bizarres.

Je rêve ou quoi ? C'est quoi cette merde encore ? Je suis certaine que je ne me suis pas torchée la gueule hier...
Se demandait-elle face à cette scène plus qu'étrange, on ne s'attendait jamais à être témoin d'une telle scène à notre réveil. Avait-elle trop bue ? Rêvait-elle ? était-elle peut-être en enfer ? Ou avait-elle consommée quelque chose qu'il ne fallait pas ? Rien de ça, c'était bien la réalité.

Elle traversait une première rue dans l’espoir pouvoir s’éloigner d’eux, mais sans succès, la route était barrée par deux prêtres trop occupés à s’amuser. Un simple soupire et quelques insultes étaient marmonnées avant qu’elle ne rebrousse chemin pour trouver un autre endroit pour se sortir de cette ville devenue folle. Elle marchait, évitant les quelques indigènes tarés pour que l’un d’eux sorte de sa cachette pour la surprendre. Elle ne doutait pas qu’il se cachait derrières les caisses et tonneaux dans le simple but de surprendre une pauvre victime afin de lui matraquer le nom d’Huracan dans le crane !  

Lorsque la jeune demoiselle se retrouvait ainsi surprise par un homme qui beuglait comme un idiot « Huracan », elle ne pouvait s’empêcher de grimacer et de lui sauter dessus dans l’espoir de le trouer comme un cochon, mais ce qu’elle ne savait pas, le prêtre était un putain de maître au bâton. Ainsi donc, malgré ses tentatives et toute sa bonne volonté de le poignarder, elle se mangeait des coups de bâtons encore et encore et encore… Au total elle parvint à le toucher 3x sur 34 attaques ! Dont le dernier coup lui avait fait sortir autre chose de la bouche que juste Huracan ! Il n’était pas nécessaire de dire qu’elle s’était bien fait défoncer la gueule par se prêtre, qui pouvait penser qu’un prêtre pouvait être aussi brutal ? Il l’était, on ne parlait pas d’un prêtre chrétien non plus…  

Alors qu’elle le regardait, essoufflée et mal en point, il ne tentait rien, continuant de réciter ses petites paroles comme un bon esclave avant qu’il ne soit troué par du plomb de la part d’un autre anglais. Il se faisait plaisir à les tuer visiblement. Elle le remercia et allait se terrer dans un bâtiment pour commencer, se contentant de se reposer contre la porte d’entrée, pansant ses blessures.  

Putain… Qui sont ces enculés sérieux…
 
L’heure était au repos et elle allait espérer que demain serait un meilleur jour sans prêtre fou ou sans hollandais en train d’assiéger cette ville. Si un dieu existait réellement, elle repartirait demain à l’aventure pour découvrir un peu plus l’île et si non, ma foi, elle se ferait de nouveau défoncer la gueule à coup de bâton par un prêtre indigène.
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Posté le 08/07/2020 à 03:03:08 

Île de Liberty – La vermine Maya toujours en action

Le second jour de l’invasion de la vermine indigènes s’était levée et Isabella, malgré ses espérances et rêves, ne pouvait que constater qu’ils étaient toujours là à s’amuser avec leurs feux de joies. Elle ne pouvait que soupirer face à cette situation qui ne s’était en rien améliorée, mais fort heureusement elle ne s’était pas réellement empirée non plus. La plupart des rues étaient encore bouchées et c’était bien ce qui l’agaçait, elle rebroussait chemin pour être, de nouveau, surprise par l’un de ses prêtres. Il répétait de nouveau la même chose et de nouveau, frustrée, agacée elle pointait son doigt de façon inquisitrice en direction de l’indigène.

Bloody hell ! Vous êtes douée pour briser les noix de coco, je vais utiliser votre maudit sang pour me faire un thé saveur indigène !

Elle doutait qu’il comprenait quoi que se soit, mais elle s’était jurée qu’elle n’allait pas se laisser faire. Elle dégainait de nouveau son arme pour lui sauter dessus et un combat enragé s’ensuivait dans lequel elle tentait son possible pour abattre son ennemi juré : Le prêtre maya. Fort heureusement pour elle, il ne semblait pas aussi fort que celui du jour précédent, peut-être un apprenti de l’art du tabassage d’hérétiques, qui pouvait bien le savoir ! Tout se fait-il qu’après un long combat impitoyable dont la question était surtout de savoir quand elle allait parvenir à l’abattre, elle venait enfin de lui donner un coup mortel. Il fini par s’écrouler, mort pour de bon. Il fallait admettre, même si Isabella avait la peau dure, ses compétences dans le domaine de l’escrime restaient à désirer, mais cet indigène faisait un bon entraînement pour parfaire sa technique. Elle pointait sa lame en direction du cadavre.

Et va dire à Huracan d’aller se faire brosser les poils de fesses auprès du diable !

Nous avouerons que ce n’était certainement pas la pire insulte qui pouvait exister en ce monde, mais elle parlait à un cadavre alors nous pouvions l’excuser, non ? Elle fouillait rapidement les poches du prêtre dans l’espoir d’y trouver quelques pièces mais rien, il était pauvre comme un maudit moine. Elle laissait échapper un léger soupire d’agacement.

En plus tu es un putain de mendiant….

Après cela, elle se cachait dans un petit coin, écrivant quelques missives, notamment pour garder les deux individus avec qui elle discutait au courant de la situation. Elle apprit que toute cette situation était sûrement le fruit d’une bande de personnes trop occupée à s’amuser à vivre une aventure palpitante dans un quelconque temple pendant que les autres devaient se contenter de se faire martyriser par des prêtres, ou de les martyriser ! Elle ne pouvait s’empêcher de rouler les yeux, légèrement agacée lorsqu’elle lu le conseil de quitter la ville, marmonnant pour elle.

Ce n’est pas comme si c’était si simple de sortir d’une ville bouchée de partout avec des prêtres qui te défoncent la tronche…

La chose l’avait agacée, en plus des prêtres et de la ville qui allait certainement finir en grand feu de joie juste joyeux pour les prêtres et moins pour les rosbifs coloniaux. Elle savait qu’elle ne pouvait pas s’attarder à pleurer dans son coin dans l’espoir que cette vermine indigène daigne à aller s’amuser ailleurs. Elle devait trouver un moyen pour sortir et ce, coûte que coûte. Elle récupérait ces quelques affaires et se mis en route, essayant de se frayer un chemin par le seul endroit qu’elle savait pouvait l’emmener à l’extérieur.

Elle marchait, esquivant les prêtres qui vaquaient à leurs joyeuses activités de vermines, se faufilant à travers les caisses, elle parvint à échapper à un premier prêtre, ou bien il ne l’avait pas remarquée ou… Qui sait, tout se fait-il qu’elle avait réussie à l’échapper et c’était bien le principal. Elle essayait de passer le prochain, elle attendait et lorsqu’elle jugeait le moment opportun, elle sortie de sa cachette d’entre les caisses pour se faufiler mais, comme s’il avait un 6e sens (et peut-être l’a-t-il, qui sait), il la repéra.

Que Dieu soit mon témoin ! Vous êtes pire que la peste !

Elle dégainait de nouveau son arme dans l’espoir d’abattre le prêtre, mais elle n’avait plus la force nécessaire pour participer à un si long combat. Elle observait le prêtre, épuisée. Le mépris était visible dans son regard, elle crachait au sol.

C’est match nul, mais demain je te fais la peau !

Avec ces paroles elle prit la fuite pour se cacher dans un petit coin question de souffler un peu. Elle lâchait un petit soupire, elle se retrouvait bloquée dehors, la nuit allait être rude et elle devait espérer qu’ils n’allaient pas la tuer alors qu’elle tenterait de se reposer. Elle marmonnait pour elle-même.

Putain je vais faire quoi… A ce rythme je ne vais jamais pouvoir sortir de ce trou… Réfléchie… Il avait des égouts, mais où ? Elle fermait les yeux, se grattant énergétiquement les cheveux dans l’espoir que la mémoire lui offre un indice, mais rien. Raaah putain… Ils étaient où les égouts…

Elle tournait alors la tête vers la tour à l’ouest. Elle se souvenait d’y avoir vue un passage à sens unique. Elle ne savait pas trop comment en sortir ni où il allait mener, mais peut-être que cela allait être une solution. Alors qu’elle réfléchissait à des solutions, elle sursauta lorsqu’un individu apparu à côté d’elle dans une vague. Elle ne pouvait rien faire d’autre que d’observer la scène bouche-bée, elle ne comprenait pas vraiment ce qui arrivait. Peut-être que les prêtres lui avaient fais quelque chose ? Devenait-elle folle ? Venait-on la chercher pour l’emmener au paradis ? Ou l’enfer, qui sait. L’eau l’entourait d’une façon bienfaisante, elle se sentait mieux comme si elle… était soignée ? L’entité se mis à lui parler.

Bonsoir mortelle. J'ai cru entendre vos prières suite à cette détresse ressentie face au peuple indigène maya.

Il était vrai qu’elle avait priée, mais elle était loin d’imaginer y voir une divinité, ou un ange ou… qui sait ce que c’était lui venir en aide ! C’est comme si Jésus descendait lui-même sur Terre pour aider un individu.

Bon...soir..

Voilà tout ce qui pouvait sortir de sa bouche sur ce moment de surprise, agréable certes, mais pas moins une surprise à lui en faire perdre les mots !

Je vais vous aider à rejoindre un lieu sur, pour la nuit. Empruntez donc la vague , et vous serez hissée devant la porte de chez vous.

À ces paroles, elle ne pouvait que hocher la tête d’approbation, même si elle ne le connaissait pas, quelque chose lui disait qu’il était digne de confiance. Une étrange sensation qu’elle ne pouvait s’expliquer mais l’heure n’y était pas non plus. Ainsi, elle emprunta la vague qui la fit sourire et l’amusait un peu. Après tout, ce n’était pas tout les jours qu’un être supérieur venait vous aider et vous fit voyager sur une vague ! Il la déposait devant les portes de la british youth en toute délicatesse, bien qu’elle se retrouvait trempée.

Tu es désormais trempée jusqu'aux os, mais tu peux au moins aller te sécher et réchauffer à l'intérieur.

Elle s’inclinait légèrement en sa direction en guise de remerciement.

Je vous remercie beaucoup.

Parvenait-elle quand même à dire avant que celui-ci, d’une voix tonitruante, probablement pour lui donner la classe, reprit la parole.

Si vous souhaitez quitter la ville demain... priez encore, et je viendrai vous aider, mortelle.

Et avec ces belles paroles, il disparu aussi vite qu’il était apparu, une tornade d’eau l’emporta. Elle ne pouvait qu’observer la scène, impuissante et malgré tout confuse. Elle se grattait l’arrière de la tête, observant un peu les alentours.

Il vient de se passer quoi là…

Elle ne comprit pas grand-chose ni ne savait-elle à qui elle avait à faire. Elle ne tardait pourtant pas à se retourner pour rentrer dans le bâtiment, elle verrouillait la porte avant de laisser échapper un soupire.

Ce n’est pas un rêve… J’ai bien vécu ça… Mais, c’était qui ? Je voulais changer ma vie, vivre des aventures, accumuler des richesses mais personne ne m’avait dit que j’allais finir avec ce genre de choses.

Elle ne savait pas encore quoi faire de tout cela et elle ne se sentait pas en état d’avoir une réflexion particulièrement poussée sur la question. Elle savait qu’il allait lui falloir quelques jours pour réellement comprendre la situation. Isabella quitta la porte pour se diriger vers la cheminée, elle commençait à se déshabiller complètement pour y déposer son casque, ses gants, ses bottes, sa chemise ainsi que son pantalon non loin des douces flammes dansantes. Elle prit place sur ce que l’on pouvait appeler un canapé, prenant une couverture pour se couvrir. Elle avait cette eau de vie dégueulasse, mais comme elle ne voulait pas payer pour autre chose, elle composerait avec ce qu’elle avait sous la main. Elle en prit une gorgée, grimaçant légèrement sous le goût auquel elle n’était toujours pas habituée alors qu’elle ouvrit le grimoire d’aventure d’un certain Calico Jack. Elle savait apprécier la lecture d’un bon grimoire qu’on lui offrait de temps à autre et qui sait, peut-être qu’un jour les gens allaient lire les aventures d’Isabella !

La journée avait été longue et tumultueuse, maintenant elle ne pouvait qu’espérer que cette entité supérieure allait de nouveau l’aider ! Mais qui sait, peut-être aurait-elle l’aide de quelqu’un d’autre. En tout cas, la proposition y était, mais elle n’y avait pas encore répondu, trop épuisée. Demain était un autre jour et peut-être qu’un miracle allait enfin la faire sortir de ville.
Isabella
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Posté le 15/07/2020 à 17:40:00. Dernière édition le 15/07/2020 à 17:49:26 

Île de Liberty, aventures, songe et fiestas espagnoles

Isabella avait réussie, à l’aide d’un collègue, de sortir de la ville anglaise en se frayant un chemin à travers les prêtres d’Huracan. L’homme qui l’aida semblait savoir comment les éviter sans qu’ils ne soient trop chiant ou ne tentent de te maraver la tronche avec un bâton dans la plus grande joie et humeur. Secrètement, elle espérait pouvoir se venger un jour contre eux et de les découper, encore et encore jusqu’à ce qu’ils arrêtent de casser les pieds aux colons de cette île avec leur dieu dont elle ne savait rien, mais peut-être qu’elle n’avait pas envie de connaître ce Huracan.

En tout cas, puisqu’elle était de nouveau libre, elle profita pour monter vers le nord pour rejoindre la ville espagnole d’Esperanza, on lui avait dit qu’il avait de l’honnête travail pour les nouveaux arrivants, ce qui était parfait pour elle. Malheureusement pour elle, la ville était tout aussi peuplé et colonisé par les prêtres qui faisaient leur propre fête dans cette ville espagnole. Voyant cela, Isabella ne pouvait s’empêcher de soupirer et grimacer, légèrement dégoûtée par cette vue.

Putain… Ils sont partout, c’est pire que de la vermine.

Elle décidait de ne pas s’attarder plus que nécessaire dans la ville, elle ne se sentait pas de se bloquer ici et après une petite sieste, elle reprit la route en direction de la caverne Aventura dont on lui avait parlé. Elle ne savait pas à quoi s’y attendre, mais elle savait qu’il avait de choses à y faire. Elle espérait pouvoir y vivre des aventures, après tout son nom l’indiquait bien, non ? Et pour une aventure étrange, elle allait en vivre une, même si c’était involontaire ! Ainsi, le début de la grotte, elle la débutait sans soucis, s’avançant et pourfendant les quelques momies et autres squelettes qui pouvaient s’aventurer sur son chemin.

Isabella s’arrêta devant une grande momie qui gardait un coffre et avant d’engager le combat, elle décida de calmer sa soif, après tout les combats avaient été épuisants pour elle. Elle trouvait rapidement deux bouteilles qu’un brave espagnol lui avait offert, elle en lisait l’étiquette « Kartoffelschnaps », mais elle n’avait lu que Kartoffel, sans se soucier du reste, pourquoi lire tout le monde si vous pouvez vous contenter de ce qui vous arrange ? Elle ouvrit la première bouteille qu’elle vidait très rapidement avant de la jeter plus loin. L’effet se faisait déjà sentir, mais elle ne s’en souciait pas. Elle ouvrit une seconde bouteille de cet alcool pour la vider également. Elle venait de complètement se torcher la gueule avec de l’alcool dans une caverne pleine de bestioles qui voulaient la bouffer. Elle ne savait pas marcher droit et encore moins de voir correctement mais cela n’avait pas d’importance, voir la silhouette de sa cible suffisait amplement.

Elle s’avançait en direction de la momie qui gardait son petit trésor comme un nain qui surveille son or avidement. Elle sortie son pistolet et tentait de le viser, mais elle tanguait bien plus qu’un navire pris dans une violente tempête. Elle tirait, encore et encore jusqu’à ne plus avoir de balles, mais la seule chose qu’elle venait de tenter de tuer, c’était bien l’air et non la momie ! Si vous pensez qu’elle allait attendre de désoûler pour continuer son aventure, vous vous trompez complètement. Elle sortie sa botte secrète que elle-même ne connaissait pas, une école d’escrime exceptionnelle que nous nommerons la Kartoffelschnaps Schule, une école d’escrime que seul les grands buveurs de Kartoffelschnaps pouvaient espérer apprendre. La momie ne pouvait rien face à ces techniques d’escrimes peu élégantes et ô combien efficace.

Elle récupéra ensuite le trésor et continua sa route au travers de la caverne, titubant fortement, manquant quelques fois de se casser la gueule dans la lave ou au sol, abattant ce qui venait l’agresser. On ne parlera pas des nombreuses fois qu’elle failli se casser la gueule du pont pour devenir une brochette Isabellienne, une spécialité que personne n’aime, si si je vous assure.. Bon d’accord, peut-être que les cannibales la veulent, mais ils ne comptent pas. Elle fit donc un premier tour de la caverne en étant complètement torchée, ivre morte. Elle ne se souvenait plus de grand-chose, quelques brides de combats et d’autres éléments un peu plus marquant lui revenait de temps à autre. D’ailleurs, elle était si torchée que le lendemain encore, l’ivresse l’accompagnait comme un fidèle ami dont on ne peut se débarrasser ! Ce qui ne l’empêchait pas de faire un second tour de la caverne pour tuer tout sur son passage. La maîtrise de la Kartoffelschnaps Schule était tel qu’aucune créature de cette caverne ne pouvait résister bien longtemps.

Après cette belle journée fort épuisante et enrichissante, elle décidait de se poser dans un coin de la caverne pour dormir un peu. La nuit était tombée et seule quelques torches illuminaient encore la caverne. L'effet de l'alcool s'était déjà bien dissipé, fort heureusement pour elle d'ailleurs.

Le sommeil n’allait pourtant pas être le meilleur, loin de là même. Elle allait vivre une étrange expérience. Elle se trouvait dans un endroit qu’elle ne reconnaissait, elle apercevait de la brume qui ne laissaient presque rien passer à part quelques rayons de lumière, juste assez pour qu’elle puisse savoir qu’il avait du brouillard. Elle regardait autour d’elle, elle entendit des bruits sourds sans qu’elle ne puisse pour autant définir leur origine, ceux-ci semblaient lui parvenir à travers du coton, une sensation fort désagréable qu’elle ne savait pas se retirer dans ce rêve. Elle tentait de se réveiller, de quitter ce monde du songe dont elle ne maîtrisait rien et dont la nature fort réaliste lui insufflait une certaine peur. Alors qu’elle tentait de comprendre ce qui se passait, une voix s’élève pour lui adresser la parole.

Viens à moi jeune colon... Rejoins moi au pays des rêves...
Tu veux protéger l'île de la colère d'Huracan ?
Viens à moi...

Les autres corsaires sont depuis trop longtemps sur cette île.
Leur coeur est sombre.
Ils sont aveugles.

Mais toi...
Oui toi...

Je t'attends.

Elle sursaute, regarde frénétiquement autour d’elle dans l’espoir de voir qui lui parle, mais rien. Elle ne voit rien si ce n’est du brouillard.

Qui es-tu ? Je dois faire quoi ? Tu es où ?

Tant de questions lui traversait l’esprit, mais aucune réponse ne lui parvenait. Au lieu de ça, elle se réveilla en sursaut, respirant rapidement. Elle se sentit couvert de sueurs. Son regard se pose sur ses mains, elle tremble légèrement avant d’observer ses alentours. Elle était toujours dans la caverne, seule. Était-ce vraiment un rêve ? Oui, elle en était certaine mais d’où venait-il alors ? Qui était derrière la voix ? Une divinité ? Un démon ? Son imagination ? Elle ne savait pas encore quoi faire de ce message et que pouvait-elle faire après tout ? Elle ne connaissait pas beaucoup l’île et elle ne savait même pas vraiment ce qui se passait, si ce n’était quelques brides.

Putain… Je crois que j’ai abusé avec l’alcool… Oui ça doit être ça… Putain de schnaps… Je suis sûr que l’espagnol m’a foutu un truc de merde dans les bouteilles pour me jouer un mauvais tour.

Se disait-elle plus pour se rassurer que d’accepter ce qui venait d’arriver. Elle tentait de reprendre son sommeil, mais n’y parvenait pas réellement, cette l’expérience l’avait bien trop agitée.

Au troisième jour, lorsqu’elle était enfin sobre, mais toujours fatiguée après une nuit peu reposante; elle décida que l’heure était de prendre la route en direction de la ville espagnole. Après tout, où était l’amusement à rester dans la caverne quand vous étiez sobre, n’est-ce pas ? Elle espérait que ce temps avait suffit pour que les prêtres retournent tous dans leur temple prier leur Huracan, ou de se faire fessée par celui-ci parce qu’ils étaient inutiles, allez savoir.

Marchant tranquillement à travers les plaines verdoyantes de l’île, elle fut surprise par un indigène qui se faisait passer comme un grand champion de sa tribut. Elle l’observait, irritée par cette attaque surprise comme tout le monde semblait apprécier ici, peut-être appréciaient-ils un peu trop pouvoir sortir aux gens « Surprise motherf*cker ». Champion ou pas, elle ne comptait pas le laisser s’en sortir si facilement en la surprenant de la sorte et ainsi donc, elle sortie son arme et le chargea. L’indigène ne résista pas vraiment et après quelques coups, celui-ci était déjà mort. Elle pouvait dire avec certitude qu’il était un champion, le champion des nuls oui ! Bref, elle le dépouilla puis reprit sa route vers la ville espagnole qui laissa échapper quelques fumées noires. Une fiesta y semblait donc organisée, même si elle craignait déjà le pire.

Une fois au sein de la ville, elle pouvait voir quelques bâtiments en feu et toujours ces mêmes prêtres présents en train de s’amuser, comme à leur habitude. Elle laissait échapper un petit soupire, frustrée et agacée par leur présence qui commençait à la hanter, mais elle n’avait plus l’intention de reculer. Elle voulait trouver un peu de travail et personne n’allait l’en empêcher. Ainsi donc, elle traversait la ville tant bien que mal, évitant les prêtres qu’elle pouvait, découpant ceux qui venaient l’emmerder en tentant de lui apprendre le nom de leur dieu. Elle parvenait à dégoter quelques contrats par-ci et par-là.

Une certaine crainte l’abritait pour se rendormir, bien qu’une curiosité se ressentait également pour en apprendre davantage. Elle voulait savoir ce que la voix lui voulait, ce qu’elle devait faire, mais cette étrange expérience lui faisait également peur. Pouvait-elle réellement aider ? Elle ne se pensait pas très forte, mais peut-être pourrait-elle faire la différence dans cette île.
Isabella
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Posté le 26/01/2021 à 23:42:38 

Île de Liberty - Du sang, toujours du sang

Les mois passaient et Isabella découvrait progressivement l’ile et leurs habitants. Il aurait beaucoup de choses à dire, mais était-ce vraiment utile de tout décrire ? Raconter ? Bien sûr que non, mais ce que l’on pouvait noter c’est que plus elle découvrait la vraie nature de cette île et plus elle en était dégoûtée. De cette jeune femme qui espérait se refaire une vie, une belle il va s’en dire et loin de ses démons du passé… Elle devenait progressivement cette femme possédée par ses mêmes démons qu’elle tentait de fuir, englouti par leur rage et leur soif de sang qu’elle ne savait que difficilement contenir.

L’amour n’avait plus sa place, l’amitié non plus et progressivement elle était remplacée par cette rage qui bouillonnait en elle. Elle était consciente de ces dangers, de ces démons qui la guettais en attente d’une faille pour s’y engouffrer. Elle le ressentait, mais elle n’avait plus la volonté de les combattre, de les repousser pour rester celle qu’elle voulait être. Peut-être n’était-elle tout simplement pas destinée à devenir cette femme douce et aimante, mais plutôt se monstre sanguinaire et puis… N’est-ce pas ce que les gens veulent sur cette île ?


Liberty, île de la Liberté et elle comptait bien l’exploiter au maximum. Elle allait offrir à l’île ce qu’elle voulait, aux colonies ce qu’ils désiraient au plus profond d’eux : Des monstres. Les combats auxquels elle participait encore et encore réclamait leur tribut, l’ancienne Isabella devait être sacrifiée sur l’autel de la guerre pour satisfaire les Dieux… Ou les Hommes… Allez savoir qui voulait le sang des Hommes.

Couvertes de bandages et de blessures, elle regardait par la fenêtre les étoiles si belle en cette douce période. Même si elle semblait calme de l’extérieur, une rage bouillonnait toujours plus en elle, une qu’elle savait de moins en moins contenir et ne voulait pas la contenir.

« Détruit les tous ! » « Tue les tous, n’ai pas pitié » étaient les paroles qui la hantait toujours plus, cette envie inlassable de faire couler le sang, d’écraser les ennemis avec le sourire aux lèvres. Le mépris, la haine qu’elle ressentait pour la Hollande grandissait de jour en jour, elle ne ressentait plus la moindre sympathie pour eux. Elle avait un objectif, détruire cette colonie sans la moindre pitié, écraser tout le monde. Il ne fallait laisser aucun survivant de cette colonie de racailles, de bouseux, d’ennemis de Liberty…. C’est ainsi qu’elle voyait cette colonie d’orangé. Ils voulaient la guerre et ils allaient l’avoir, elle ne comptait pas la rendre agréable pour eux, mais en faire un enfer. Elle voulait qu’ils retournent supplier Huracan de les achever plutôt que de la subir, elle voulait leur faire regretter tout ce qu’ils ont fais. Elle voulait les pousser à la soumission la plus totale ou à leur destruction définitive.

Elle laissait échapper un léger soupire alors qu’elle s’éloignait de la fenêtre, prenant place auprès d’une table pour reprendre les préparatifs de ses armes, illuminé seulement d’une seule bougie. Même si elle n’allait plus combattre aujourd’hui, demain allait être un nouveau jour, celui de faire couler le sang de l’humanité, exterminer la racaille et la vermine de cette île. Elle n’avait plus l’intention de résister à sa rage ou même à ses démons. Aujourd’hui, elle allait se laisser aller, se laisser engloutir dans cette spirale infernale de la brutalité interminable, laisser les ténèbres emporter son âme en enfer alors que ses démons allaient prendre le relais de son corps. Ainsi, on lui donnerait les moyens d’accomplir ce qu’elle désirait, de lui donner cette puissance nécessaire pour écraser ceux et celles qu’elle méprisait au plus profond de son être.

L’heure n’était, après tout, plus à l’amour mais à la haine et à la rage. Il n’avait que des menteurs, des hypocrites sur cette île. Tout était fait pour se donner des airs de gentils pendant que la dague était prête pour l’enfoncer dans le dos amicalement « Rien de personnel » voila ce que l’on dirait. Ceux qui proclamaient haut et fort n’être que des pacifistes n’étaient en réalité que des assoiffés de sang… Non, sur cette île, personne ne veut pas la paix. Ils prétendent la vouloir, mais ils font tout pour la contrer. Alors pourquoi devait-elle se battre pour quelque chose qu’ils ne voulaient pas ?

Il fallait massacrer tout les hollandais indépendamment de leur âge, de leur vocation. Ils étaient tous coupables ou avaient eu le malheur de porter le mauvais bandeau, mais qu’importe finalement. Ils allaient avoir ce qu’ils désiraient et elle n’arrêterait que le jour où cette colonie disparaîtrait à jamais.

« Huracan avait raison... » Marmonnait-elle pour elle-même, après tout personne d’autre ne lui tenait compagnie cette nuit… Comme les autres soirs d’ailleurs, sauf de temps à autre une bouteille d’alcool. Son plus grand regret aura été de convaincre Huracan de laisser l’île debout, mais elle espérait pouvoir réparer cette méchante erreur un jour. Nettoyant et caressant presque ses armes, elle sourit légèrement avant de leur adresser la parole.

« Ensemble nous tuerons les ennemis… nos ennemis.. Ne laissons personne en vie, massacrons les… Oui, recouvrons l’île de sang... 
Isabella
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Posté le 04/02/2021 à 00:35:15 

Île de Liberty - Une journée tout a fait normale

Les jours passaient et l’originalité sur cette île était toujours plus pauvre qu’un sans abri à poil, les schémas étaient toujours les mêmes. A vraie dire, Isabella ne savait même plus si elle avait vue l’île autrement que sous cette constellation, en particulier quand il s’agissait de la fameuse piraterie. Elle ne savait pas si elle devait avoir pitié de la piraterie ou juste les mépriser. Pour elle, une chose était certaine, s’ils avaient une quelconque aura dans le passé, aujourd’hui elle avait disparu depuis longtemps dans les fins fonds de la mer pour ne plus jamais réapparaître. Pour elle, la confrérie n’était qu’une troupe de soumis à une seule et même colonie… Et cette même confrérie n’avait qu’un seul ennemi. Peut-être que sa vision était fausse – et très certainement même – mais à défaut de mieux, elle devait juger sur les actes…

Mais l’heure n’était pas à se poser des questions sur la confrérie et de savoir s’ils étaient des esclaves d’une quelconque colonie ou non car, dans le fond, tout le monde s’en foutait royalement. Une vermine était une vermine, il fallait juste se contenter de l’exterminer et de l’ignorer sinon… Enfin, on ne dira pas que la vermine est plutôt coriace, en particulier celle dans la crypte, n’est-ce pas ?

Fort heureusement pour Isabella, il existait des jours pour casser un peu cette routine affreusement frustrante pour elle. On pourrait penser à cet homme qui venait lui donner quelques coups pour la forme avant de déposer les armes et… Se plaindre qu’il se prenne un tir dans la tronche. Comme si la chose ne suffisait pas, ils allaient passer la nuit à parler et boire un peu… Avant que le matin il lui vole quelque chose comme un vulgaire voleur. Et si ça pouvait rassurer les gens, ce n’était pas un hollandais.

Spoiler
02/02 22:00:13 Tir réussi ! 21 points de dégâts sur xxx.
02/02 21:57:25 "xxx*pose son arme sur le côté et reprend son souffle* "Bon, et bien je te propose que l'on arrête la !"", à tout le monde
02/02 21:55:23 Tu utilises Bandage, et récupères 14 pvs.
02/02 21:55:22 Combat contre xxx, tu te défends et prends 37 points de dégâts avec un coup sournois.
02/02 21:55:22 Ton adversaire réussit à transpercer ton armure, qui ne bloque donc aucun de ses dégâts.
02/02 21:55:16 Combat contre xxx, tu te défends et prends 70 points de dégâts avec un coup sournois. C'est un coup critique !
02/02 21:55:15 Ton adversaire réussit à transpercer ton armure, qui ne bloque donc aucun de ses dégâts.
02/02 21:55:13 "xxx*se ramasse deux vilains contres et tombe à la renverse* "Mama ! Tu tapes !"", à tout le monde
02/02 21:54:57 Combat contre xxx, tu contres et lui mets 30 points de dégâts.
02/02 21:54:53 Combat contre xxx, tu contres et lui mets 27 points de dégâts.

Spoiler
03/02 08:08:07 Tu retrouves par hasard dans ta poche les yyy PO qu'on t'avait volé il y a peu. Ai-je dit “bizarre” ? Comme c'est bizarre...
03/02 08:08:02 Tu trouves ce billet dans ta poche, pour un des vols dont tu as été victime : "Roh Isabella... on se retrouve bientôt promis..".
03/02 08:07:29 On te vole baiser
03/02 08:07:24 On te vole yyy PO.




Et bien sûr, pour pimenter toute la chose, il fallait bien sûr avoir un hollandais dans l’histoire. Depuis quelques temps, la jeune femme désirait écraser les tireurs de cette île pour asseoir sa domination comme l’unique et la meilleure tireuse de l’île. Bon, elle était consciente qu’elle manquait encore de force ou comme le dirait les anglois, elle manquait de punch ! Il n’en restait pas moins qu’elle voulait quand même asseoir sa domination sur les autres tireurs. Elle commençait à connaître cet hollandais et elle savait qu’elle était capable de le vaincre dans le bon contexte, il l’avait attaqué et un combat acharné s’était lancé. Ça pewpewtait de toute part avant qu’elle ne décide de lui donner une fessée (pour vous rassurer, c’est une métaphore !), le hollandais avait décidé de prendre la fuite car il devait savoir que la défait était certaine contre Isabella.

Et la pauvre jeune femme sans défense (Les traits ne sont nullement exagérés!)ne put le poursuivre pour réclamer son trophée. Elle était frustrée de ne pas avoir abattu sa proie afin d’asseoir sa domination ! Mais elle espérait que cela allait lui permettre de comprendre qu’il lui était inférieur, qu’il ne pouvait gagner contre elle et que plus elle allait devenir forte, moins il aurait de chance de la vaincre. Elle ne pouvait que marmonner dans son coin en se couvrant de bandages pour se déguiser en momie pourrave.

P’tain de fiotte… J’espère qu’il est partie chercher ses couilles qu’il a oublié…

Spoiler
03/02 16:36:12 Combat contre xxx, tu contres et lui mets 14 points de dégâts.
03/02 16:36:11 Tu utilises Un steak de... euh..., et récupères 6 pvs.
03/02 16:36:09 Tu utilises Un steak de... euh..., et récupères 6 pvs.
03/02 16:36:07 Tu utilises Eau de vie SaséKoi - À emporter, et récupères 10 pvs.
03/02 16:36:01 xxx t'a tiré dessus et fait 21 points de dégâts.
03/02 16:35:58 Tu utilises Bandage, et récupères 14 pvs.
03/02 16:35:57 xxx t'a tiré dessus et fait 21 points de dégâts.
03/02 16:35:56 Combat contre xxx, tu l'attaques et te prends 4 points de dégâts.
03/02 16:35:53 Combat contre xxx, tu l'attaques et lui mets 12 points de dégâts.
03/02 16:35:50 Combat contre xxx, tu l'attaques et te prends 0 points de dégâts.
03/02 16:35:49 Tu utilises Bandage, et récupères 14 pvs.
03/02 16:35:48 xxx t'a tiré dessus et fait 18 points de dégâts.
03/02 16:35:45 Tu utilises Bandage, et récupères 14 pvs.
03/02 16:35:45 xxx t'a tiré dessus et fait 18 points de dégâts.
03/02 16:35:44 Tu utilises Bandage, et récupères 14 pvs.
03/02 16:35:42 xxx t'a tiré dessus et fait 11 points de dégâts.
03/02 16:35:41 Tu parviens à parer efficacement l'attaque de ton adversaire, il t'inflige donc moins de dégâts.
03/02 16:35:38 xxx t'a tiré dessus, mais t'a loupé.
03/02 16:35:34 Tu utilises Bandage, et récupères 14 pvs.
03/02 16:35:31 xxx renvoie une partie des dégâts que tu lui infliges. Tu subis 8 points de dégâts.
03/02 16:35:30 Tir réussi ! 17 points de dégâts sur xxx.
03/02 16:35:30 xxx t'a tiré dessus et fait 12 points de dégâts.
03/02 16:35:30 Tu parviens à parer efficacement l'attaque de ton adversaire, il t'inflige donc moins de dégâts.
03/02 16:35:29 Tu utilises Bandage, et récupères 14 pvs.
03/02 16:35:26 Tu utilises Bandage, et récupères 14 pvs.
03/02 16:35:26 xxx t'a tiré dessus et fait 20 points de dégâts.
03/02 16:35:25 Tir loupé sur xxx.
03/02 16:35:22 xxx t'a tiré dessus et fait 9 points de dégâts.
03/02 16:35:22 Tu parviens à parer efficacement l'attaque de ton adversaire, il t'inflige donc moins de dégâts.
03/02 16:35:22 Tir loupé sur xxx.
03/02 16:35:19 Tir réussi ! 16 points de dégâts sur xxx.
03/02 16:35:19 xxx t'a tiré dessus et fait 9 points de dégâts.
03/02 16:35:19 Tu parviens à parer efficacement l'attaque de ton adversaire, il t'inflige donc moins de dégâts.
03/02 16:35:15 Tir réussi ! 16 points de dégâts sur xxx.
03/02 16:35:15 xxx t'a tiré dessus et fait 19 points de dégâts.
03/02 16:35:12 Tir réussi ! 20 points de dégâts sur xxx.
03/02 16:35:12 xxx t'a tiré dessus et fait 19 points de dégâts.
03/02 16:35:08 Tir réussi ! 17 points de dégâts sur xxx.
03/02 16:35:07 xxx t'a tiré dessus et fait 9 points de dégâts.
03/02 16:35:07 Tu parviens à parer efficacement l'attaque de ton adversaire, il t'inflige donc moins de dégâts.
03/02 16:34:52 Tir réussi ! 16 points de dégâts sur Tidus.
03/02 16:34:52 xxx t'a tiré dessus et fait 17 points de dégâts.



Et le restant de la soirée ? Elle se résumait à se soûler la gueule en bonne alcoolique non assumée dans un coin seule. C’était bien l’occasion pour les gens de croiser une momie ivre, mais personne n’avait ce privilège, c’était bien dommage.

Bien sûr une telle journée seule avec une bouteille comme meilleur ami, les pensées ne manquaient pas à se développer dans la philosophie la plus complexe qu’il soit. En réalité, outre cette volonté de violence constante, cette rage qui brûlait en elle et qui n’attendait qu’une seule chose : Une cible sur laquelle elle pouvait se déchainer dans la plus grande brutalité imaginable. La jeune femme pensait toujours régulièrement de prendre un navire et de passer le restant de sa vie en mer… Pourquoi pas avec sa propre flotte ? Une vie de capitaine et laisser définitivement de côté sa vie sur l’île. La vie ne serait-elle pas mieux sur mer ? Couler les ennemis sans se soucier de quoi que se soit, se moquer des marins qui allaient se noyer. La chose pouvait presque la faire rêver. Elle regardait son grog français qu’elle buvait sans grand modération.

Dammit… Je devrais arrêter de boire, ça ne me réussie pas…

Disait-elle et pour montrer cette bonne volonté, elle prit une autre gorgée du grog. Parfois la pensée voulait une chose, mais le corps en voulait une autre, c’était ainsi. Parfois elle ne voulait pas combattre, mais son coeur réclamait du sang. Elle ramenait ses jambes contre sa poitrine, reprenant une gorgée de son alcool.

Peut-être que je devrais juste rentrer en Europe…

Vieux monde ou nouveau monde, les choses ne changeaient pas. Elle était venue ici pour une meilleure vie, pour quelque chose de meilleur – comme pour beaucoup certainement – et aujourd’hui ses propres démons prenaient le relais pour décider des choses à faire. Son coeur vacillait régulièrement entre rage et résignation sur la situation, sur l’île… Sur l’espoir d’une meilleure vie. Que pouvait-elle faire finalement, laisser définitivement les démons prendre le relais ? Partir ? Mourir ? La décision n’était pas encore pour ce soir.

Isabella
Isabella
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Posté le 07/02/2021 à 02:18:17 

Île de Liberty - To be or not to be, tel est la question pour la guerre

Le calme n’avait jamais été une chose que l’île semblait apprécier ou même connaissait. Bien qu’un certain calme était revenu au sein de la colonie anglaise – du moins pour l’heure – la confrérie des esclaves tentaient de se donner une crédibilité qu’ils avaient depuis longtemps perdu… Pourvu qu’ils l’avaient un jour, cela restait encore à voir. Pourtant, personne n’était dupe et on savait que ces derniers actes n’avaient pas été fais pour eux-même ou pour s’émanciper des chaînes qu’ils s’étaient eux-même mises… Ils étaient là et venaient de montrer leur dévouement sans faille envers leur maître, et même si la chose n’était certainement pas aussi simple ou claire… Il était dans la nature de l’homme de simplifier les choses (Et parfois par mauvaise foi aussi, mais chut pour cet aspect).

Qui pouvait bien savoir ce que la colonie maîtresse avait réellement décidée pour ses esclaves, peut-être que les esclaves même avaient pris cette initiative pour leur plaire… L’un comme l’autre, le lien était encore plus clair maintenant. Aujourd’hui, les yeux étaient rivés sur la colonie française pillée et même si le royaume français rayonnait sur le vieux continent, leur colonie ne brillait pas réellement de ce doux soleil… C’était plus une nuit triste et froide qui l’animait pour l’heure. La question que tout le monde se posait : Guerre ou pas guerre ? Dans le fond, la colonie française était déjà au sol, affaiblie par un manque de population et écrasée davantage par la colonie dominante. Seul l’avenir allait leur dire la décision qui serait prise et les conséquences que tout cela allait impliquer.

Pendant que tout était – encore – mis à feu et à sang pour que chacun puisse agiter sa petite cuillère en faisant croire que c’était une splendide rapière, la jeune prussienne se refaisait une beauté perdue dans la nature. Autant qu’elle voulait défoncer la gueule à certains groupes d’individus, autant que le massacre la tentait, il fallait quand même s’entraîner de temps à autre pour devenir meilleur et surtout plus dangereux. On ne pouvait écraser un ennemi sans puissance.

Pourtant, elle ne pouvait s’empêcher de régulièrement jeter un regard en direction de la mer, soupirant en se rendant compte qu’elle était toujours coincée sur terre. En réalité, la mer lui manquait et elle ressentait cette envie toujours plus pressante de se concentrer pleinement à la mer. Il était étrange qu’une prussienne puisse autant aimer la mer, ce peuple peu réputé pour ce genre de choses et pourtant… Elle y voyait une occasion d’échapper à ce trou à merde, de ne plus se soucier de toute les inutilités et crasses de l’île pour pleinement se concentrer sur son navire… Au lieu de ça, elle se contentait de diriger ses navires à distance, autant qu’elle le pouvait avec une once de jalousie à l’encontre de ses propres capitaines qui vivaient la vie qu’elle aurait préférée vivre.

L’heure n’était pas à pleurer sur son propre sort, mais d’essayer de trouver un peu de paix intérieure, faire disparaître pour quelques heures ces démons qui la hantait. Cette solitude en pleine nature lui offrait cela pour le moment, elle se contentait d’une petite place auprès d’un petit feu qu’elle s’était fait pour la nuit. Elle ne s’attendait pas à passer une bonne nuit, sans parler qu’elle n’était même pas certaine de survivre. Les idiots étaient partout et elle s’était bien trop épuisée pour savoir être un réel danger… Déjà qu’elle ne l’était pas réellement pour commencer quand elle dormait dans les meilleures conditions.

Une nuit sobre… quelle horreur…

Marmonnait-elle pour elle-même.. Ou n’importe quel animal à proximité en réalité alors que son regard observait la beauté des flammes danser sous la belle nuit étoilée. Les flammes avaient quelque chose de fort fascinant pour Isabella, s’était tantôt beau, tantôt effrayant car il pouvait avoir un pouvoir destructeur… Et pourtant c’était tout autant indispensable pour la vie, les flammes offraient tant de la lumière que de la chaleur que de la nourriture délicieuse (si elle était entre les bonnes mains bien sûr !). Elle laissait son petit bâton se balader contre les bûches et flammes du petit feu qu’elle s’était fait, ne pouvant s’empêcher de penser à l’amour, la passion qui pouvait animer un coeur.

De belles mémoires étaient reliées à ces éléments et pourtant, elle avait décidée de s’en éloigner – pour ne pas dire qu’elle l’avait même abandonnée – pour se laisser noyer par le mal qui rongeait cette île. Elle en arrivait à se demander si les gens étaient le problème ou si ce n’était qu’un problème de l’île en tant que telle car après tout, il avait des monstres et autres joyeusetés en tout genre qui se baladaient inlassablement.

Mais après, le mal était une partie intégrante de l’humanité alors remettre la faute sur un quelconque dieu qui aurait posé une malédiction ou tout autre chose fantasque ne semblait peu judicieux pour la prussienne. Finalement était-ce si important de vouloir comprendre les choses ? Tout le monde semblait y trouver son compte, tout le monde aimait le combat, la guerre et ceux que non… Ma foi, les solutions existaient pour eux : Ils pouvaient se cacher, fuir ou juste subir encore et encore.

Même si les pensées pouvaient s’égarer de temps à autre pour certaines choses, elle revenait vers ce qu’elle avait abandonnée en se demandant si ce choix était le meilleur. Le doute était toujours quelque chose qui la rongeait, l’envahissait régulièrement comme si les dieux la mettait à l’épreuve. La certitude n’était que rarement de mise, sauf lorsque la violence du combat l’emportait et la contrôlait, lorsque le feu de la colère et de la haine s’emballait pour ne former qu’un torrent infernal… Mais ces situations n’étaient pas régulière alors la jeune femme ne restait qu’avec ces doutes.

Et si je commençais à écrire…

Se demandait-elle à voix haute, une idée qui venait de lui traverser la tête comme une balle d’une Bougnette sauvage pouvait le faire. Et qui sait, elle pouvait peut-être si trouver un certain amour pour l’écriture, une façon d’exprimer ses pensées pour elle-même, à défaut d’avoir des gens vers qui se tourner.
Isabella
Isabella
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Posté le 20/02/2021 à 14:03:35. Dernière édition le 20/02/2021 à 14:04:15 

Île de Liberty - Amirale Isabella : It's a trap !


La belle Isabella était devenue Amirale de l'Albion, pouvant arborer la belle uniforme de son poste et - au passage - faire baver quelques personnes ! Mais elle n'était pas là pour faire la belle fleur dont on pouvait faire la cour, elle était là pour accomplir son devoir d'Amirale et de faire un sublime mandat dans ce domaine. Elle avait deux fronts à gérer, chose qu'elle n'appréciait pas spécialement, mais il fallait faire avec d'autant plus qu'elle considérait un front quelque peu inutile.

Plutôt que d'avoir un nord plutôt bien pacifié, les bandeaux noirs - seuls ennemis de l'Ablion - décidaient de revenir en force comme des racailles. Elle s'y attendait, elle savait que c'était une chose qui allait certainement arriver tôt ou tard. Ils attendaient le bon moment pour lancer un gros assaut et il était arrivé. Il ne restait plus qu'à savoir si la Navy allait plier ou résister à cet assaut. Seul l'avenir allait le dire, mais elle restait confiante à la chose.

La mer n'avait pas été le seul endroit animé, bien sûr il avait la guerre entre la Hollande et la France, chose qui n'était pas totalement surprenant bien que stupide du point de vue de l'anglaise. Les français avaient eux ce qu'ils désiraient : Une vengeance au travers un pillage alors pourquoi vouloir une guerre ? Dur à dire, mais l'un comme l'autre, l'anglaise s'en tamponnait le coquillard. Elle avait autre chose à faire que d'avoir le soucis de finir dans une orgie où une personne allait prendre si chère qu'elle allait prendre 3 ans pour pouvoir marcher de nouveau correctement. Défoncer un ennemi était bien, lui mettre une fessée pour lui apprendre les bonnes manières était bien... Cogner un cadavre n'était pas aussi passionnant. Bien sûr, si le cadavre continuait de provoquer ou à chercher des noises comme un singe est désespéré à trouver une banane, alors elle frappait sans honte.

Et bien sûr, il ne fallait pas - encore - oublier les pirates qui avaient pris la tour anglais quelques jours avant leur fête, chose qui l'avait bien agacé bien que ça ne l'avait pas étonné. Après tout, les pirates ne savaient que cibler l'Albion. La reprise se fit sans grande difficulté, un petit renard qui s'était faufilé en douce pour quitter la tour sans faire d'histoire, il était intelligent lui au moins. Le second pirate l'était moins, difficile à dire pourquoi il avait fait ça. Il avait décidé de charger l'anglaise comme un fou furieux alors qu'il avait l'occasion de sortir sans problème, un choix comme un autre qu'elle respectait. Elle n'hésitait pas et l'exécutait purement et simplement en vidant son chargeur sur lui, le combat était court et peu palpitant comme un ébat sexuel peu palpitant avec un homme peu endurant. Elle haussait les épaules après ce court combat et surveillait la tour jusqu'à la reconquête, mais étrangement il n'avait personne d'autre, déçue ? Un peu...

Spoiler
12/02 21:40:11 Tu as assommé Assashin L'Arachcoeur.
12/02 21:40:11 Tir réussi ! 12 points de dégâts sur Assashin L'Arachcoeur avec ses pistolas d'amour.
12/02 21:40:09 Combat contre Assashin L'Arachcoeur, tu te défends et prends 11 points de dégâts avec Une horrible morsure .
12/02 21:40:08 Tir réussi ! 13 points de dégâts sur Assashin L'Arachcoeur avec ses pistolas d'amour.
12/02 21:40:05 Combat contre Assashin L'Arachcoeur, tu te défends et prends 7 points de dégâts avec Une horrible morsure .
12/02 21:40:05 Tir loupé sur Assashin L'Arachcoeur avec ses pistolas d'amour.
12/02 21:40:02 Tir réussi ! 15 points de dégâts sur Assashin L'Arachcoeur avec ses pistolas d'amour.
12/02 21:40:02 Combat contre Assashin L'Arachcoeur, tu contres et lui mets 5 points de dégâts.
12/02 21:39:59 Tir réussi ! 12 points de dégâts sur Assashin L'Arachcoeur avec ses pistolas d'amour.
12/02 21:39:58 Assashin L'Arachcoeur draine une partie des dégâts qu'il t'a infligés. Il regagne 3 points de vie.
12/02 21:39:58 Combat contre Assashin L'Arachcoeur, tu te défends et prends 7 points de dégâts avec Une horrible morsure .
12/02 21:39:55 Tir réussi ! 11 points de dégâts sur Assashin L'Arachcoeur avec ses pistolas d'amour.
12/02 21:39:51 Tir réussi ! 14 points de dégâts sur Assashin L'Arachcoeur avec ses pistolas d'amour.
12/02 21:39:48 Assashin L'Arachcoeur s'est pris dans ta garde tir, tu lui mets 12 points de dégâts avec ses pistolas d'amour.


Un suicide ? Peut-être, qui pouvait bien savoir la logique derrière et dans le fond, elle ne comptait pas chercher la logique derrière non plus. Une cible en moins était une cible en moins, le reste n'était que du détail ! Tout ce qu'elle savait c'est qu'elle allait pouvoir retourner à sa colonie profiter un peu des festivités pour dépenser l'argent dans son équipement. D'ailleurs, elle y passa une nuit particulièrement épuisante, mais ceci n'est pas la question...

Elle partie des festivités plutôt pour pouvoir profiter d'autre chose dans la nature, nous garderons les choses secrètes pour des questions de sécurités nationales (Ou pas, mais il faut bien une excuse). Son ermitage dans la nature fut dérangé par un petit rat qui se pensait supérieur à elle, mais il compris rapidement que ce n'était pas le cas. Dans le fond, la chose l'arrangeait, elle avait prévu de le traquer pour prouver qu'elle était meilleure que lui et voila que le rat venait se suicider sur elle ! Quelques tirs furent échangés, calmant bien vite le rat qui tentait l'approche au corps-à-corps qui était - au moins - misérable.

Spoiler
Une représentation d'Isabella si elle était un chat et regardait Cole l'attaquer au corps-à-corps :



Et sa défaite n'en fut que plus délicieuse pour la jeune anglaise. Elle allait pouvoir continuer sa petite aventure tranquillement, bien qu'étrangement, elle doutait qu'il allait en rester là. Il restait à voir s'il comptait régulièrement se suicider sur elle ou s'il allait avoir l'intelligence de passer son chemin pour autre chose, étrangement, elle se doutait déjà de la chose.


Spoiler
20/02 07:19:41 Tu as assommé Cole "Ratatata" Forhman.
20/02 07:19:41 Combat contre Cole "Ratatata" Forhman, tu contres et lui mets 13 points de dégâts.
20/02 07:18:26 "Cole "Ratatata" Forhman *argh, décidement plus ca allait moins il la touchait* "Je vais finir par vous avoir oui-oui" *mais bon, il semble tres proche de (...)", à tout le monde
20/02 07:17:17 Combat contre Cole "Ratatata" Forhman, tu contres et lui mets 11 points de dégâts.
20/02 07:17:02 Combat contre Cole "Ratatata" Forhman, tu contres et lui mets 13 points de dégâts.
20/02 07:16:57 Combat contre Cole "Ratatata" Forhman, tu contres et lui mets 9 points de dégâts.
20/02 07:16:53 Combat contre Cole "Ratatata" Forhman, tu contres et lui mets 21 points de dégâts. C'est un coup critique !
20/02 07:16:49 Combat contre Cole "Ratatata" Forhman, tu te défends et prends 0 points de dégâts avec ses dents pointues.
20/02 07:16:45 Combat contre Cole "Ratatata" Forhman, tu te défends et prends 0 points de dégâts avec ses dents pointues.
20/02 07:16:41 Combat contre Cole "Ratatata" Forhman, vous loupez tous les deux.
20/02 07:16:34 "Cole "Ratatata" Forhman *le petit rat essaye de tirer à nouveau, mais n'a visiblement plus de boulette* "Noooooon j'ai plus de balles !"", à tout le monde
20/02 07:15:23 Tir réussi ! 24 points de dégâts sur Cole "Ratatata" Forhman avec ses pistolas d'amour.
20/02 07:15:23 Cole "Ratatata" Forhman t'a tiré dessus et fait 10 points de dégâts avec une boulette de caca mou .
20/02 07:15:23 Tu parviens à parer efficacement l'attaque de ton adversaire, il t'inflige donc moins de dégâts.
20/02 07:15:19 "Cole "Ratatata" Forhman *Décidement son adversaire est quand meme sacrément costaude !* "Rhaaa ca suffit ! Laissez vous-vous faire !"", à tout le monde
20/02 07:14:34 Tir réussi ! 19 points de dégâts sur Cole "Ratatata" Forhman avec ses pistolas d'amour.
20/02 07:14:34 Cole "Ratatata" Forhman t'a tiré dessus et fait 21 points de dégâts avec une boulette de caca mou .
20/02 07:14:27 Tir réussi ! 22 points de dégâts sur Cole "Ratatata" Forhman avec ses pistolas d'amour.
20/02 07:14:26 Cole "Ratatata" Forhman t'a tiré dessus et fait 22 points de dégâts avec une boulette de caca mou .
20/02 07:14:24 Tir réussi ! 19 points de dégâts sur Cole "Ratatata" Forhman avec ses pistolas d'amour.
20/02 07:14:23 Cole "Ratatata" Forhman t'a tiré dessus et fait 22 points de dégâts avec une boulette de caca mou .
20/02 07:14:20 "Cole "Ratatata" Forhman "Encore une chose-Anglaise ! Ouste ! Du ballet !"", à tout le monde
20/02 07:13:36 "Cole "Ratatata" Forhman *le petit rat continuait son tour d'inspection et tomba sur Isabella* "Ah !"", à tout le monde
20/02 07:12:30 Tir réussi ! 22 points de dégâts sur Cole "Ratatata" Forhman avec ses pistolas d'amour.
20/02 07:12:30 Cole "Ratatata" Forhman t'a tiré dessus et fait 22 points de dégâts avec une boulette de caca mou .
20/02 07:12:26 Tir réussi ! 18 points de dégâts sur Cole "Ratatata" Forhman avec ses pistolas d'amour.
20/02 07:12:26 Cole "Ratatata" Forhman t'a tiré dessus et fait 18 points de dégâts avec une boulette de caca mou .



Il s'est prit un total de 191 dégâts contre 115 de mon côté
Isabella
Isabella
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Posté le 24/02/2021 à 02:13:09 

Île de Liberty - Ceci n'est pas une guerre


Parfois il était important de savoir prendre soin de soi-même et de maintenir une forme physique certaine au travers du sport bien mérité. En particulier sur une île où la violence était légion et où les lâches n'hésitaient pas à viser les plus faibles pour se donner le sentiment d'avoir accompli quelque chose d'important dans leur misérable vie. Et parfois, la jeune anglaise appréciait pouvoir se défouler physiquement afin d'exprimer toute son énergie qu'elle pouvait accumuler au fil des jours, des semaines ou même des mois. Bien entendu, le sport même n'était pas toujours suffisant et parfois il n'avait rien de mieux que de pimenter sa petite vie par une enquête, une exploration approfondie qui pouvait satisfaire progressivement la curiosité qui abritait souvent les individus, c'était bien là une caractéristique de l'humain.

Le sport n'était pas ce qui caractérisait toujours la vie de l'île et la guerre venait de se terminer. Elle n'avait pas été longue - et tant mieux d'ailleurs - mais elle permis aux différentes personnes de s'exprimer par les coups comme un poète s'exprime par la plume. Les  hollandais frappaient des français, les français des hollandais et... des espagnols des hollandais car ils en avaient envie. Personne ne cherchait réellement à comprendre la logique, mais pourquoi pas, si cela pouvait amuser les foules avides de sang et de cul... euh non... juste de sang ! Euhm... Toute la question aujourd'hui était de savoir si les gens allaient continuer à se foutre sur la gueule car Bob l'incruste était venu pisser sur la paroi de la tour sans demander l'autorisation au préalable ou non. L'anglaise doutait réellement que le bon sens allait devenir un élément dominant dans la politique de l'île, mais l'espoir faisait vivre alors... faisons vivre l'espoir pour être déçu après.

Si le monde se résumait à quelques guerres d'égos pour savoir qui avait la plus grosse parmi les colonies, la vie ne serait pas si mal. Malheureusement la réalité était rarement aussi belle et voila que la piraterie se sentait toujours autant pousser des ailes. Cette confrérie qui n'était que la honte de cette île, la confrérie des 7 clowns et la catin.. Ce n'est qu'une simple idée bien sûr ! Les comparaisons ne manquaient pas dans le fond, mais on ne pouvait pas prendre au sérieux cette troupe dont l'objectif est toujours obscur... Enfin pas trop non plus car on avait deux certitudes : Ils ne connaissent que les anglais comme ennemis et... Ils ne ciblent que les faibles.
La chose pouvait être étrange et pourtant c'était bien la réalité de la chose. Les pirates ne ciblaient que les nations avec le moins de répondant possible, visant les faibles ou ceux qui étaient aussi doués en combat qu'une prostituée était une vierge après avoir eu 50 hommes lui passer dessus dans une ruelle sombre... Alors que les espagnols pensaient à une potentielle pirate contre leur avant poste, l'anglaise savait avec une certaine confiance qu'ils n'allaient pas le faire et la raison était simple : Les espagnols avaient trop de répondant pour cette petite troupe de grande gueule.

Et même si le répondant en face n'était pas grand, comme se fut le cas pour cette soirée, ils en avaient encore grandement du mal à en sortir une quelconque victoire. L'anglaise était certainement l'une des seules combattantes présentes et surtout réveillée, pourtant deux de leur membre ont du aller se réfugier dans les jupons de leur mère pour retrouver le courage de continuer... Un rat qui tentait - en vain - d'avoir l'attention de l'anglaise qui se contentait de l'ignorer avec le plus grand mépris possible.
Si l'objectif de cette troupe était de se créer une réputation d'indépendant et de gens dangereux à l'image de Phil, on pouvait dire que le succès n'était pas de mise. Il était difficile de savoir qui les prenait au sérieux ou même...qui les craignait car dans le fond, il n'avait rien à craindre. Ils n'étaient dangereux que s'ils attaquaient en groupe contre des cibles isolées et idéalement peu dangereuses pour commencer. On n'inspirait pas la crainte en frappant les faibles, on inspirait la crainte en gagnant contre ceux réputés pour être les meilleurs. Parfois le charisme individuel pouvait aider à cela, mais ça, ils ne l'avaient pas.   Ce que nous savions déjà c'est que cette troupe allait - encore - attaquer OLK car c'était le seul ennemi qu'ils avaient. Il était peu probable qu'ils retournent à LLG car nous savions tous que si les combattants français retournaient là-bas, les pirates allaient se prendre une sacrée défaite. Toute la question restait de savoir si l'Albion allait se contenter d'ignorer la racaille inutile de l'île, se contentant de leur bailler à la gueule comme si ce n'était qu'un vulgaire gamin qui tentait d'avoir l'attention de sa mère ou... Si l'Albion allait leur mettre une telle fessée qu'ils allaient tristement pleurer dans un coin pour dire à quel point le monde était injuste et cruel.

Seul l'avenir allait nous dire ce qui allait se passer et les réactions de chaque nation, chaque groupe ou même chaque individu... En dehors des pirates, nous savions déjà ce qu'ils allaient faire. Ils étaient bien trop prévisible, ils étaient comme un livre que l'on savait lire sans grande difficulté... Un peu comme un livre à images pour enfant; tant sur mer que sur terre. Parfois on espérait à quelque chose de palpitant, d'excitant, quelque chose qui savait nous surprendre en bien, mais non... On devait se contenter de cet interminable quotidien si prévisible que la vie en devenait bien trop ennuyeuse.
Isabella
Isabella
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Posté le 19/03/2021 à 01:51:01 

Île de Liberty - Quand le canard n'était pas un canard... Comment ça le titre est ridicule ?


L'île ne connaissait jamais le moindre repos et à peine les tensions étaient-elles descendues un peu qu'on remettait déjà des bûches pour s'assurer que le feu ne s'éteigne pas. On pouvait le comprendre, qui voudrait attraper froid après tout ? Personne. Les espagnols avaient décidés de se mettre tout le monde à dos sans qu'on ne sache réellement pourquoi, peut-être le délire des champignons ? Certainement, mais qu'importe, le choix avait été fait et ils allaient devoir vivre avec. Diplomatiquement, ce n'était pas le meilleur choix, mais qui agissait intelligemment sur cette île ? Qui avait un minimum de sens diplomatique ? Politique ? Stratégique ? Pas grand monde, même si la diplomatie de l'anglaise ne brillait pas vraiment... Non non, elle puait la merde même, mais on ne pouvait pas tout avoir non plus dans ce monde. Elle avait suffisamment de bon sens (si si, ça pouvait arriver) pour laisser cela aux autres.
  Et comme si ces champignons ne suffisaient pas, les hollandais avaient décidés d'ériger une prison qui - bien entendu - attirait bien des curieux; mais avec le sens diplomatique très développé des oranges, ils avaient décidés d'abattre tout le monde à vue car... Voila. Un étrange choix pour une nation qui se plaignait depuis des mois d'avoir tout le monde sur le dos pour... Abattre tout ce qui bouge sans aucune autre forme de procès, mais pourquoi pas ? Visiblement, ils aimaient avoir tout le monde à dos.

L'anglaise ne pouvait que s'étonner face à autant de conneries incompréhensible, où était la logique dans tout ça si ce n'était d'attiser - à nouveau - les flammes de la guerre qu'ils venaient d'éteindre avec beaucoup de mal ? Autant abattre les ennemis de leur nation était logique, surtout s'ils étaient des fouteurs de troubles connus et reconnus qui distribuent des claques comme une mauvaise copie du père noël, mais ils ne se limitaient pas à ça.

Mais ce n'était pas comme si l'amirale s'intéressait réellement à ce territoire de l'île et à vraie dire, elle le méprisait tellement qu'elle n'avait même pas envie d'y foutre les pieds pour le piller, c'était pour dire. Pourtant, les hollandais avaient cette fâcheuse tendance à venir la titiller, à chercher la merde en pensant que les choses se passeraient facilement. La petite conne d'anglaise en voyant le clown hollandais dont son seul exploit aura été de l'abattre quand elle n'était plus en état de se défendre. Il allait pouvoir être heureux et frotter encore et encore son canon (de son fusil hein) en ayant le sentiment d'avoir accompli quelque chose de grandiose : Abattre quelqu'un en paix qui ne cherchait qu'à aller discuter à ce fichu marin hollandais mourant... Bon pas grave, il allait pouvoir crever d'ici qu'elle refoute les pieds dans ce trou. Après tout, ce n'était qu'un hollandais, n'est-ce pas ?
  Et la prison ? Ma foi, quelle importance. Un trou qui allait illustrer parfaitement la mauvaise foi de cette colonie, leur caractère indigeste, répugnant, méprisable. On pouvait donc circuler et faire autre chose.


Mais assez parlé d'une colonie dont la valeur n'existait pas et dont leur apport à l'île était négatif. La question restait à savoir : Qu'allait-elle faire ? En dehors de massacrer les navires pirates comme s'ils étaient les vulgaires monstres dans les ruines... Eh bien, les options ne manquaient pas, la saison de récolte des bananes était ouverte et ça restait toujours une piste honorable. Enfin, il fallait quand même réaliser qu'elle travaillait pour un singe.. Mais on n'était plus à une aberration prêt sur cette île. Mieux valait un singe qu'un hollandais.
  Tout ça pour dire que ce n'est pas parce que quelque chose ressemble à un canard et que ça fait "coin coin" que c'est un canard, les imposteurs sont partout, ne l'oubliez pas...
 

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