Le Faux Rhum
|
|
|
|
Auteur
|
Messages
|
|
|
Posté le 10/12/2011 à 23:37:27
Faites comme bon vous semble Mesdemoiselles, je vous donnais juste un conseil pour ne pas être juste des objets mais bien des Femmes avec un grand "F".
retourne à ses pensées, et se remémore l'arrivée à Port-Louis d'Appoline...bien différente... |
|
|
|
|
|
Posté le 10/12/2011 à 23:45:33
Vas y Ambroise. Montre nous comment faire. On pigera mieux. |
|
|
|
|
|
Posté le 10/12/2011 à 23:49:36
Des objets ? Faut pas pousser non plus, j'me fous d'faire honneur à ma famille, à la gente féminine ou à ma ville tant qu'chuis consentente. Mais chuis assez d'accord avec la nouvelle, mont' nous.
*se régale d'avance en s'imaginant Sanada s'accomplir, donne un coup de coude à Ten Goku en lui faisant des gros yeux pour qu'elle aussi elle puisse têter un coup de rhum* |
|
|
|
|
|
Posté le 11/12/2011 à 00:02:10
Je n'ai point de leçon à donner à ces dames, vous êtes vous-mêmes, belles dans votre indépendance, mais votre mignon franc-parler se verrait plus séduisant à subir quelques cours de bienséance.
Commençons donc.
Attrape Tengoku par la taille avec délicatesse et pointe du doigt les fesses de la batave:
Qu'est-ce donc?
Avant de laisser Sélène et Lysa répondre avec leur tact habituel
Non pas un cul, mais un fessier, un FESSIER, pas le cul que vous êtes prêtes à vendre au premier quidam avinné. Apprenez. Sa main dessine sans jamais les toucher les seins de la Hollandaise
Parlez de ses formes, pas de ses mamelons, gardez vos "foutre", "vagins", "queue" et autres palabres du même acabit pour vos soirées remplies d'ivresse à la taverne, mais ici en place publique, soyez plus subtile, jouez de vos charmes, donnez sans donner, offrez l'illusion nourrissez le rêve, les hommes doivent vous supplier et vous ne pas bêtement vous offrir, et tout cela passe dans le langage un peu plus tenu. Tandis qu'il explique cela, il fait tournoyer Tengoku, puis la ramène à lui d'une main ferme, soutient son regard, puis lui échappe en reprenant son discours Soyez séductrices, femmes fatales, soyez juste des Femmes et non sac à foutre. Gardez la main sur votre plaisir, c'est votre choix, mais ne le bradez pas.
Le cours est terminé, gardez à l'esprit, que je ne vous critique pas, j'apprécie au contraire la franchise, mais j'apprécie aussi la beauté et celle-ci passe par les mots que vous prononcez, ne l'oubliez pas. |
|
|
|
|
|
Posté le 11/12/2011 à 00:07:34
Mouais...
M'est avis à moi que c'est un gros cul qu'il nous montrait.
Ben on voit bien qu'il gagnera pas sa vie sur le pavé, l'Ambroise... |
|
|
|
|
|
Posté le 11/12/2011 à 00:15:44
"Je n'ai point de leçon à donner à ces dames, vous êtes vous-mêmes, belles dans votre indépendance, mais votre mignon franc-parler se verrait plus séduisant à subir quelques cours de bienséance."
Mouais. M'est d'avis qu' not' part'naire s'en fout un peu d'comment on parle tant qu'il nous ...
"Commençons donc. Qu'est-ce donc?"
Un c...
"Non pas un cul, mais un fessier, un FESSIER, pas le cul que vous êtes prêtes à vendre que premier quidam avinné. Apprenez."
On touche pas ? C'nul.
"Parlez de ses formes, pas de ses mamelons, gardez vos "foutre", "vagins", "queue" et autres palabres du même acabit pour vos soirées remplies d'ivresse à la taverne, mais ici en place publique, soyez plus subtile, jouez de vos charmes ..."
Bouh, qu'est ce qu'il parle ... tout ça pour rien faire avec. Bon, tu t'l'as fait oui ou non ?
"- Soyez séductrices, femmes fatales, soyez juste des Femmes et non sac à foutre. Gardez la main sur votre plaisir ... - Alors là certainement pas d'Linciel ! L'plaisir, c'est la liberté ! Jamais j'limiterai mon plaisir ! - ... le cours est terminée, gardez à l'esprit, que je ne vous critique pas, j'apprécie au contraire la franchise, mais j'apprécie aussi la beauté ..."
T'apprécierais la beauté, tu l'aurais déjà plot ... Hmm ...
*fait un sourire à Ten'Goku et dans un mouvement sensuel, prend sa bouteille de rhum en se mordant la lèvre inférieur, boit une gorgée gouluement sans la quitter des yeux, avec un regard charnel, et la lui rend dans un soupir d'assouvissement mêlé à du désir*
*se rappelle de Sanada*
Ah, euh, ouais ouais, si j'y r'pense.
|
|
|
|
|
|
Posté le 11/12/2011 à 00:20:05
Vaines inepties que celles exprimées par ce chien décadent ! La morale et les vertus ne sont que les déformations linguistiques des bienséants faibles pour définir les fers d’un système axiomatique et dogmatique, grotesque de part son absurdité.
Plût au ciel que jamais de tels bâtards, fils de la faiblesse cléricale et de l’hégémonie de la sottise des communs, ne décident du bien et du mal-fondé de cette chère langue. Si jamais quelques bouffons de l’imposture formaient une académie dédiée à cette bassesse, je leur cracherais à la gueule, sans autre forme de procès. Mes sœurs, nommez comme il vous plaira chaque entité de ce monde. Que jamais vous ne vous trouviez sacrifiées au discours réfléchi, cette ridicule logorrhée ! Laissez s’exprimer votre être véritable, celui de l’instantané.
Plût au ciel que jamais les entraves de la vertu et de la morale, caduque de part son impossible objectivé, ne vous atteignent. Une jeune femme doit toujours satisfaire ses besoins les plus primitifs, c’est en cela qu’elle trouvera son bonheur. Qu’ils résident en l’abstinence ou en les orgies les plus fabuleuses, peu importe. Faites honneur à ce que vous édicte votre mental, à la loi innée. Chacun en possède une. La vôtre, manifestement, est des plus simple : Une jeune fille ne doit s’occuper que de foutre, jamais d’engendrer.
Que jamais les hérauts de la pudeur absurde ne vous détournent de votre être véritable, tant qu’il ne saurait nuire à quiconque. Et même si cela était le cas, vous ne pouvez lutter contre ce que vous devez être, mais bien contre ceux qui veulent vous assouvir à leurs veines lois.
Soyez amorales, flattez vôtre existence. |
|
|
|
|
|
Posté le 11/12/2011 à 00:31:33
Ah non, toi aussi ma jolie, tu vas te trouver un autre coin de rue ! Et t'as beau avoir de belles bouclettes, c'est pas avec ce charabia que t'arriveras à lever un noble plein d'sous. |
|
|
|
|
|
Posté le 11/12/2011 à 00:33:17
hoche la tete tous le long du sicourt de l'homme en noir qui sent comme mamie simone
Vouy , vouy....
*sans rien bien sur y comprendre*
vouy vouy....
*se tourne vers les autre filles*
Il jacte bien hein ? c'est beau ce qu'il dit....c'est quel langue ?
"Soyez amorales, flattez vôtre existence."
Moi jsuis un peu amorale du cocteur sansbon...j'aimerais bien flatter sa bosse |
|
|
|
|
|
Posté le 11/12/2011 à 00:57:32
Vas y, ça porte bonheur. Et fais un voeu ! |
|
|
|
|
|
Posté le 11/12/2011 à 01:00:58
*C'est dans un fracas chaotique et cacophonique de cris et de plumes qu'apparait l'Ogresse. Un grondement sourd tire les volatiles belligérants de leur énième joute de la journée et ceux ci viennent se poser, sagement -pour l'instant-, sur les épaules de leur perchoir mécontent. Corbeau comme perroquet se foudroient du regard mais s'en tiennent là. Soupirant enfin, la jeune femme rejoint son confrère d'une foulée athlétique et féline... mais pas le genre auprès duquel on fantasme: le genre que l'on fui afin de ne pas se faire arracher la tête d'un coups de dent.*
"Ah, très Chair! Je te retrouves encore à tenter d'inculquer quelques valeurs aux masses incultes. ... C'est plus fort que toi, je le sais, mais tu te fais du mal."
*Passant les bras autour du cou maigrelet de son passeur, sans trop se soucier de déranger ses familiers outrés mais épuisés par des heures de luttes territoriales, la brune passe de longs doigts griffus dans les boucles blanches.*
"Je crois de toute façon qu'elles n'ont nul besoin de préceptes qu'elles ne comprennent pas pour les appliquer déjà. Hélas, avec ignorance de toutes ces subtilités philosophiques, mais au moins avec instinct et conscience de leurs choix. En ce sens, je te l'accorde, elles valent peut être attention. Cependant..."
*Elle ne finit pas sa phrase, humant l'air jusqu'à ce que ses yeux se posent sur Sanada. Un large sourire dévoile alors un bel ensemble de crocs tandis que de ses ongles, elle écorche lentement, sans sembler y prendre garde, la peau de son compagnon. Même alors que le sang souille sa peau hâlée, elle ne cesse d'enfoncer la corne pointue dans les chairs blafardes.*
"Blondinet!"
*S'exclame elle avec une joie de mauvaise augure avant de relâcher le pirate, délaissant ce dernier afin de se rapprocher du français.*
"Tu tombes bien, j'avais justement envie de mordre quelqu'un ce soir. J'ai peur que tu sois un peu fade mais... on ne peut pas juger avant d'avoir essayé, n'est ce pas?" |
|
|
|
|
|
Posté le 11/12/2011 à 01:13:09
Vous venez en force, hein ?
J'ai pas peur. Je prends 40% sur chacune d'entre-vous. |
|
|
|
|
|
Posté le 11/12/2011 à 06:03:51
*se tourne vers Carlo*
Bon, j't'avoue qu'j'ai pas tout compris, mais de c'que j'ai compris, on est d'accord. D'ailleurs, c'pour ça qu'j'peux pas saquer les bourgeois, toujours fourrés dans leurs boites douillettes avec leurs prop' règles. 'Veulent jamais en sortir, trop peur d'l'inconnu. 'M'font marrer. Jamais j'choisirai l'déplaisir pour l'plaisir. C'est normal, c'est ...
*puis voit Esther arriver, retire délibérément toute attention à Carlo*
Hmm ... Je te cherchais partout. J'ai ta rose tu t'souviens ? Et l'alcool ... Tu n'devais pas mordre ? |
|
|
|
|
|
Posté le 11/12/2011 à 12:02:19
Voyant l'Ogresse se rapprocher dangereusement de lui, Sanada, use de sa tactique habituelle avec elle. Ne point afficher de gêne ou de peur, lui couper l'initiative en se montrant prévenant et aimable ce dont elle ne doit pas avoir l'habitude, un petit compliment par-ci par-là, et hop s'esquiver...
Très chère, je vois que vous m'offrez votre plus beau sourire. Vous faites plaisir à voir en tous cas, j'ai récemment croisé votre soeur Mona, et je dois avouer que la piraterie regorge de femmes de qualité. Sur ce, vous me voyez cependant désolé de vous fausser compagnie mais je dois retourner à ma pratique de l'escrime, et je suis très attendu par mes camarades d'entrainement.
Le blondinet vous salue. dit-il en se dirigeant vers la porte. |
|
|
|
Si vous souhaitez répondre à ce sujet, merci de vous connecter. |